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tubeless

  • Matos : des NAC dans le choix des pneus

    Pourquoi des Nouveaux Animaux de Compagnie ? Parce que je privilégie depuis plusieurs années une marque française qui donne à ses modèles des dénominations, disons... piquantes : "Scorpion", "Spider" (araignée), "Barracuda", "Python", "Mosquito"... et j'en passe.

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    Plutôt provocant du point de vue du client dont la première exigence est quand même de ne pas crever à tout bout de champ, non ?

    Mais le meilleur, c'est que ça marche (enfin surtout en version tubeless, voir pour mémoire ici et ici !).

    Là où ça se corse, c'est que pour le pratiquant "pointu" (!) le choix d'un pneu est crucial  pour adapter le vélo à sa pratique. Et trouver le compromis idéal entre rendement/légèreté et accroche/solidité s'est largement compliqué avec l'extension des gammes. Tous ceux qui ont un jour galéré dans la boue avec un pneu qui n'accroche pas ou ne débourre pas me comprendront !

    Personnellement, j'en suis arrivé à l'adoption d'un montage visant en priorité l'accroche, la polyvalence et la solidité : Hutchinson Toro Marathon (donc renforcés) avant et arrière en version 2.15, sans oublier le liquide préventif, indispensable !.

    Verdict pour cette paire en fin de vie : confort et bonne accroche jusqu'au bout sur tous les terrains, fiabilité à toute épreuve. Au moment de me résoudre à leur remplacement, l'arrière est à 1800 kms (record sur mon X-Control) en 10 mois sans aucun souci, et l'avant, monté en... août 2008, revendique 4700 kms avec une seule alerte réglée par un coup de bombe anti-crevaison il y a un an et demie ! De grosses crevasses et estafilades sont visibles sur la surface, et pourtant je n'ai plus jamais eu à regonfler en urgence ! Bien mieux  encore que les Python Light 2.00 d'origine, qui présentaient cependant l'intérêt d'un meilleur rendement (et certes polyvalents, mais à condition que le terrain reste "roulant"... apparemment comme les "Cobra" que je n'ai pas essayés mais qui ne m'ont pas paru présenter de progrès significatif).

    Mais comme tout est toujours perfectible, j'en viens à présent à vouloir améliorer la légèreté. Pour l'arrière, j'ai donc investi dans la version "tubeless ready" (photo en haut) du même pneu : je prends le risque que les quelques dizaines de grammes gagnés - essentiels à cet endroit - se payent par une moindre fiabilité et résistance aux perforations... On verra bien !

    Pour l'avant, je vais attendre un tout petit peu pour adopter un tout nouvel animal de compagnie qui sort de cage ces jours-ci : le "Cougar" qui promet que ses griffes acérées m'aideront à prendre plus d'angle dans les descentes... L'hiver va arriver à point nommé pour me faire un avis sur son adaptation aux climats auvergnats.

  • De l'intérêt du tubeless et du liquide préventif

    Aujourd'hui c'est samedi, jour de sortie avec le club et de lamentations du lamantin lamentable...

    Un peu de mécanique ce matin : exit le gros pneu arrière à crampons, place à davantage de rendement en espérant que les conditions estivales de ces derniers jours perdurent quelques temps !

    Démontage, donc, et là, la preuve de l'efficacité du duo tubeless + liquide préventif à l'intérieur du pneu :

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    Sans commentaire, sauf que malgré ces énormes épines solidement plantées, je n'avais noté aucune déperdition dans le gonflage !
  • Une nouvelle politique de la rustine

    La politique de la rustine, Keskeucé ?

    Rapporté au gouvernement d'un pays, c'est une pratique qui consiste à se contenter des réformes minimales pour répondre à une urgence, en général pour ne pas mécontenter les électeurs. Mais comme disent les économistes, "ça tient ce que ça tient" en attendant la prochaine crevaison !

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    Ici, photo d'archives d'une balade entre potes à l'époque du lycée... la galère se partage pour se transformer en moment de convivialité. Certes, nous crevions souvent, mais cela n'entachait en rien l'enthousiasme de nos sorties. Au contraire, c'était devenu un sujet de plaisanteries et de paris. Le risque ne participe-t-il pas du plaisir ?

    N'empêche qu'on se rend bien compte qu'à force d'ajouter des rustines, la chambre à air ne vaut plus grand-chose.

    Cette observation ne prétend en aucun cas avoir valeur de réflexion politique ! La seule morale que j'en tirerais, c'est de toujours avoir sur soi de quoi réparer pour ne pas pourrir la sortie. Mais bon, y'a des fois où ça suffit pas...758590411.jpg

    Heureusement, un tel carnage reste rare dans le cadre d'une pratique normale, et cela n'est arrivé à aucun de ceux de notre groupe à la Pastourelle avant-hier. Il y avait déjà assez à faire comme ça avec la gadoue !

    Au fait, pour le récit complet de ma course c'est là (y'en a qui vont encore râler parce que j'ai pas pu m'empêcher de mettre quelques détails, mais comme dit le dicton "plus c'est long..."). Et la rubrique "A propos" a été remise à jour ! Bonne lecture...