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tiques

  • Olympides d'Auvergne 2010

    Des nouvelles, après deux semaines de « silence radio » ? L’entraînement suit son cours ! Dernière longue distance en date, le 60 km des Olympides d’Auvergne, à Brioude. Et pourquoi pas l'épreuve reine du triathlon comme je l’avais programmé l’an passé ?

    Primo, parce qu’à 2 ou 3 sprints prés en baskets jusqu’à la boulangerie cette année, je ne me suis pas remis à la course à pieds. Et que s’aligner sur un triathlon en étant à la ramasse dans un sport (le kayak) ça peut encore passer, mais sur deux épreuves sur trois, ça craint…

    Secundo, cette sortie « raid » (et raide aussi, quand même 1350 m de positif selon le Polar) m’a permis de finir d’acquérir l’endurance nécessaire avant de passer à des exercices plus courts mais plus rythmés en vue de la Ronde du Renard. Le plus étant bien sûr l’organisation au top, ainsi que les paysages et les parcours entièrement renouvelés à chaque édition. Décisif pour se faire plaisir, le tout sans avoir besoin d’aller LE chercher !!!

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     Car oui ! Il est là, ENFIN !!!

    Et même bien là, avec un bon 30°C sur la dernière heure de rando. Mais par rapport au week-end précédent, je n’allais pas me plaindre. Moins de calories dépensées pour se réchauffer, et un terrain plus roulant, ça aide pour s’amuser jusqu’au bout et ne pas galérer sur le terrain.

    Bon, je dis ça, mais il y avait bien quelques montées « chaudes » après St Didier sur Doulon, avec juste ce qu’il faut de boue par endroits pour finir de dissuader de monter à vélo...

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    L’itinéraire nous a donc mené cette fois aux confins du Parc Naturel Régional du Livradois-Forez, dont il nous a plusieurs fois permis d’admirer de larges étendues qui s’étalaient à nos pieds. Splendide ! Dommage simplement que ce soit à la suite d’ascensions empruntant un peu trop souvent le goudron, mais il n’y avait sans doute pas moyen de faire autrement sur cette zone. Tant qu’on est à chercher la petite bête, le balisage était du genre minimaliste (la rançon des aspirations éco-citoyennes du label « Respirando » ?). Mieux valait donc bien ouvrir les yeux. Et le « départ libre » cette année n’aidait pas à rouler en groupe. Mais cela ne m’a pas trop dérangé compte tenu de mes motivations : j’avais même opté pour le pack ultime « bidon + Camelbak + barres énergétiques » pour une sortie en autonomie complète, la gratuité totale de l’inscription me laissant sceptique sur les ravitaillements… Et pourtant, il y en a eu trois (!) sur le grand parcours, bien placés (j’avais à chaque fois fait une pause grignotage juste avant) avec sucré, salé, toutes sortes de boissons ! Pas moyen de ne pas s’arrêter pour en profiter discuter un peu !

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    Pour en rajouter sur le positif, il y a quand même eu ce qu’il fallait de technique, en montée donc, mais aussi avec des passages de gués et surtout des descentes costaudes, pas avares de rocailles ni de racines. Un terrain où un jeune du club d’Issoire m’a fait forte impression avec son semi-rigide : j’ai eu bien du mal à garder sa roue… avant de le perdre carrément de vue dans la grimpette suivant le ravito de Vals-le-Chastel. La dernière partie du parcours était en terrain connu pour moi, redescendant de la colline de Frugières-le-Pin à la fraîcheur des bords de Senouire via Lavaudieu, direction Fontannes (photos et évocation de ce circuit à la fin de cette note) pour en terminer le long de la rivière Allier sans aucune difficulté.

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    Du très, très beau, dans un coin décidément inépuisable question variété des parcours. Par contre, un épilogue désagréable personnellement : la conjonction chaleur + traversée de gués + herbes hautes + chaussettes courtes = arrimage d’une tique sur la cheville. Parasite heureusement vite repéré et décroché avec les précautions d’usage (j’ai appris après coup donc trop tard qu’il valait mieux éviter l’usage de l’alcool ou de l’éther pour ne pas favoriser la transmission d’éléments toxiques…) J’en ai été quitte pour le triplement de volume du cou de pied pendant quelques jours !