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t-shirts

  • Tourelloise 2009

      Une trêve ensoleillée perdue au milieu de deux semaines d'intempéries automnales ! Pas mal, non, comme récompense de 300 kilomètres de route ? Et motivant, car cette "Tourelloise" dans les monts du Lyonnais constituait pour moi le dernier grand rendez-vous en attendant le printemps 2010...

    Le dernier, mais pas le plus tranquille ! En cause, un tracé exigeant, typique d'un départ au point le plus bas avant d'aller tutoyer les sommets... mais dans une explosion de couleurs. Pas moins de 3 cols au menu (col de la Croix du Ban, de la Luère et de Malval) en 43 kilomètres pour plus de 1200 mètres de dénivelé positif. En bref, souffrir mais pas pour rien : tant qu'on y est, autant r'garder les cadeaux de la nature et les panoramas qui s'étendaient ici et là aux pieds des participants.

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    Et avec ces boucles dans les bois, l'intérêt résidait aussi dans le technique, juste ce qu'il fallait. Plus humide que pour l'édition 2007, le terrain sablonneux avait eu la bonne idée de boire en quelques heures le trop plein des précipitations des jours précédents. Les conditions étaient donc idéales pour se colleter avec les "montées impossibles" successives (GLOP !)... A condition de parvenir à éviter les concurrents restés plantés. Tout un programme, tant je crois que je n'ai jamais assisté à un tel festival de "gamelles" en si peu de temps. Souvent spectaculaires, mais sans gravité, dans les ascensions comme dans les descentes.

    Sans fanfaronnade, l'expérience m'a prouvé que l'habitude des terrains de jeux auvergnats (et l'utilisation d'un tout-suspendu) donnait un réel avantage sur ce point : racines et caillasses ou pas, toutes les montées (à quelques mètres prés) ont été avalées sur le vélo, parfois en finesse, souvent au forceps. Excellent pour la fierté perso, pas forcément pour le chrono : les premiers passaient certainement aussi à vélo mais bien plus vite, et mes adversaires récupéraient à pied sans me concéder de temps là où j'avais choisi de m'employer sans calculer. Le cardio en témoigne : 199 pulsations au maxi, mon record cette année (à exactement 106% de ma FC Max)... et 173 de moyenne sur les 3 heures 04 de la session !

    Loin des podiums, je progresse néanmoins sur 2007 grâce à ma connaissance du parcours, modifié seulement sur quelques détails. Sachant que les premiers kilomètres étaient en grimpette mais sur du billard, j'ai pu partir plus fort. J'y avais tout intérêt, m'étant élancé une nouvelle fois en queue de peloton (une sale habitude à corriger). Dés lors un seul impératif : doubler le plus de monde possible pour éviter de me faire coincer dans les premières difficultés, sans puiser dans mes réserves tout de même ! La suite, justement : 500 mètres de D+ sur la première heure, avant même de voir le sommet du premier col... Comme ils disent chez Dériv'chaînes, "ça pique un peu !" Mais c'est le même principe qu'à la Pastourelle, quand on connaît l'itinéraire, le coup au moral vient moins vite. Et le ravito après un quart d'heure de suées supplémentaires survient comme une trève bienvenue... avant de remettre ça (car c'est bien connu, un ravito digne de ce nom annonce forcément de nouvelles difficultés : double raison pour s'arrêter reprendre quelques forces et sa lucidité...) 

     
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    Photo reproduite avec l'aimable autorisation du photographe du parcours.

     Ceci étant, le régal des montées (si, si, je vous assure) n'était rien en comparaison de celui des descentes ! Pentues à souhait, alternant chemins larges et monotraces, parties roulantes (plus de 60 km/h en pointe, sans me faire peur) et zones techniques, avec épingles en appui, compressions, dévers en sous-bois... de vrais toboggans ! Un participant qui me précédait n'a pas laissé passer l'occasion d'un magnifique OTB, sans gravité. Dommage qu'à cette cadence, les dégringolades qui ont si bien su se faire désirer se terminent toujours trop tôt. Et les brefs mais terribles "coups de cul" de la troisième heure laissent l'impression de monter deux fois plus que l'on ne descend ?!

    Au bout du compte, si j'ai dû concéder un quart d'heure de plaisir de plus que sur ma précédente participation (la rançon du terrain tout de même un peu gras) j'ai récupéré douze places et la satisfaction de rentrer cette fois dans les "100" : 92ème sur un peu plus de 170 classés... sachant par ailleurs que cette édition qui comprenait aussi un chrono de 30 kms et de multiples randonnées a rassemblé plus de 900 vététistes !

    Une belle organisation (c'est du lourd !) pour une magnifique journée de fête du VTT, mais petite critique tout de même : la mauvaise gestion à mon sens des remises de plaques matinales. Plus de 20 minutes de queue, avec encore les attaches de plaque à aller récupérer et couper soi-même après, j'en ai vu râler âprement à la sortie. La solution, bien sûr, était d'y passer la veille, mais là ce n'était vraîment pas possible. Pas l'idéal pour se préparer et s'échauffer avant le départ - c'était pourtant pas du luxe, avec une température de 3 malheureux degrés à 9 heures du matin. Bon, pour le reste, c'était impec' : balisage et bénévoles au poil, repas chaud et lavages dispo à l'arrivée et - devinez quoi ?  Encore un magnifique T-shirt inédit pour ma collec'...

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  • Rando "La Domératoise"

    Après la rigolade, la sortie, donc.

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    Ce dimanche matin, nous étions un groupe de 4 à poser les crampons sur les circuits préparés par l'AS Montluçonnaise. De gauche à droite sur la photo, encore un jeune Maxime (!) qui ne laisse pas les chiens pisser après les roues, son père Gilles "the Warrior" et Nico tout fraîchement auréolé de son triomphe à la gamelle d'or...

    Balade sympa et roulante, le soleil d'octobre était présent (eh oui, voir photo plus bas pour les sceptiques !) et les côtes aussi ! Il y en a donc bien dans l'Allier, c'est confirmé. Je tiens d'ailleurs à donner ici un grand coup de chapeau à Gilles notre guerrier, davantage coureur à pied que vététiste, et qui a tenu au moral jusqu'au bout des 45 kilomètres.

    De son point de vue mais pas seulement, le ravito de mi-parcours à Lamaids (avec du salé, miam ! Et des bénévoles aux petits soins, merci...) arrivait à point nommé : bien vu de la part de l'organisation, tout comme les cartes individuelles détaillées et en couleurs.

    Et le balisage ? Absolument royal. Celui-là m'a sauvé la mise in extremis  au moins une fois... Au bout d'un énième tirage de bourre à l'abord d'une montée histoire de prouver que les vieux sont encore solides, la mission était de doubler toute une file de randonneurs tranquilles (du moins ils l'étaient jusqu'à notre passage) avant le rétrécissement. Je redonne tout ce que j'ai pour garder le jeune Maxime sur mes talons. A l'entrée du sous-bois je me rabats pile poil. Il reste un peu de positif sur quelques centaines de métres, et la pente s'inverse... puis bifurque brusquement à droite au milieu des bosquets ! Debout sur les freins, j'entends le dérapage de mon poursuivant qui me remercie de l'avoir aiguillé, et... surprise, il boxe lui aussi dans la catégorie Masters ?! Cette fois, la jeunesse était restée coincée dans les bouchons !   

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    Mais en général les spots étaient dégagés et les autres zones accidentées nous ont donné l'occasion de belles passes d'armes. Avec à chaque fois un goût de pas assez. Mais c'est ce qui permettait d'en avoir souvent !

    Au bout de l'aventure, l'arrivée au pavillon des sports Sagem : le T-shirt souvenir est... vert. ça tombe bien, j'en avais pas... ;-)

    D'autres photos de ce superbe parcours dans l'album "Randos et compétitions II".