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problèmes techniques

  • Fortunes diverses

    Enfin des sorties "sérieuses", de plus en plus aidées par des conditions favorables... retour dans le cercle vertueux : les sorties entretiennent la forme qui alimente l'envie d'aller rouler, etc.

    Pour la Pastourelle fin mai, c'était malheureusement encore trop juste pour que je puisse me frotter au Raid (dernière en 2012, ça commence à dater...) mais on s'est bien pris au jeu sur la rando avec Maxime : on a lâché les chevaux jusqu'en haut de la prairie des Sagnes, rattrapant nombre de concurrents du Raid, avant de poursuivre un peu plus sagement... 

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    Moment de gloire sur les marches de la Martille...

    Penser à travailler la technique à l'entraînement sans ruiner le matériel : lors de la sortie du samedi suivant, dès la première descente un peu (trop ?) engagée, un des jeunes de l'ACVA se fait une belle peur avec une ornière... le vélo d'un côté, le pilote de l'autre, et des barbelés bien rouillés dans le rôle de l'arbitre, heureusement épargnés on ne sait toujours pas comment. Quant à la jante, elle peut témoigner de sa fin de carrière.

     

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    Matériel encore : je me suis résolu à mettre à la retraite les deux Toro tubeless ready qui m'accompagnaient fidèlement depuis plus de 1500 kms, pour les remplacer par un nouveau duo, toujours chez Hutchinson (eh oui, c'est bien d'être fidèle à une marque, au moins je peux choisir les modèles en pleine connaissance de cause ! Et en plus, ceux-là sont certifiés made in France). Pour l'avant, je reviens au Cougar 2.2 en tubeless ready hardskin pour son efficacité directionnelle. Et à l'arrière, je me décide aussi pour la polyvalence car même l'été, il n'y a pas que du roulant au programme, donc j'expérimente le Taipan, présenté comme intermédiaire entre le Python et le Toro, en 2.10. Première impression à la Jussacoise dimanche dernier plutôt positive : le terrain par endroits gras et glissant ne m'a pas piégé, l'accroche s'est avérée bonne, comme le rendement. Ce sont les jambes qui n'ont plus répondu dans la dernière grosse côtasse sur St Jean de Dône, mais là c'est un autre problème...

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    L'ACVA en nombre à la Jussacoise. 

     

     

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    Aléas techniques : Loïc en fâcheuse posture, Maxime ne prend pas de risque...

     

     

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     Jusque-là, mes jambes tiennent bon !

     

     

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    Giovanni is back !!!

     

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     Jussacoise aussi accompagnée des Dériv'chaînes et d'Edmond, un Président en pleine activité. 

     

     

     

     

  • C'est toujours pas ça...

    Dure loi des séries.  J'ai renoncé à la superstition car ça porte malheur, pourtant les signes s'accumulent ! Sortilège ? Maléfice vaudou ? Persécution tout droit sortie des enfers tout spécialement pour moi ? De là à m'estimer victime de l'année du "13" conjugué à un quelconque mauvais sort...

    ça s'annonçait bien pourtant. Les joies du vélo appartenant à ceux qui se lèvent tôt, j'avais victorieusement combattu l'oreiller pour gagner le droit de m'en aller terrasser l'inertie de cette fin de vacances. Renouer avec un rythme sportif, enfin ! Et aussi retrouver les collègues Dériv'chaînes, ACVA et même d'autres horizons, lors d'une manifestation hautement recommandable (voir précédents ici même, et aussi là !).

    Les soirées festives du mois d'août m'ayant laissé moyennement entraîné et encore plus modérément reposé, je m'étais appliqué à définir le dosage : 32 kms suffiraient bien au vu du dénivellé conséquent de la "Crandelloise". Moi qui me croyais raisonnable et en pleine maîtrise de mon sujet... Pauvre jouet du destin !

    Avec le recul, j'aurais dû voir un signe au fait d'être arrivé sur place inhabituellement tôt par rapport aux autres participants. Sur le coup ça m'a paru sympa de profiter de tout ce temps pour m'inscrire, me préparer et discuter. Je n'ai même pas séché le briefing, ce qui entre en contradiction avec tous mes principes !

    Départ légérement décalé pour attendre les retardataires (tssss), je me sens bien, décontract. La partie initiale s'avère plutôt descendante : même pas tenté par l'arsouille, je papote tranquillement avec Philippe D. et son voisin. Nous traversons d'emblée quelques zones boisées sur les limites de la commune dominant le plan d'eau, c'est le bonheur. Même les températures un peu fraîches, qui changent des jours précédents, n'ont rien de désagréable et présagent bien de notre balade. Nous abordons avec gourmandise les nouveaux itinéraires promis par l'organisation. Si j'ai entendu le petit "cling" venu de ma roue arrière ? Assurément ce n'est rien, une branche ou un petit caillou qui a dû ricocher, d'ailleurs le vélo continue de fonctionner au poil et j'ai eu plus que ma part d'événements contraires depuis ce début de saison. Quand même, quelque chose cloche dans mon dos, un murmure métallique que je n'ose attribuer à la transmission - tout est quasi-neuf ! Et cette impression grandissante de flou au bout de quelques longueurs sur le premier passage goudronné : ce n'est plus le doute, mais la certitude d'un nouveau pépin sérieux qui me fait m'arrêter. 

    Vous avez déjà éprouvé cet instant de fin d'innocence angoissée qui précéde le diagnostic précis de l'étendue des ennuis : visite chez le dentiste, attente du devis du dépannage, flash info spécial catastrophe... Là c'est pareil, et je commence à m'en lasser. La roue a pris un énorme voile. Des freins à patins auraient déjà bloqué la jante. Je n'ose croire à ce que je vois, car je fais encore dans l'inédit : rayon cassé net en son milieu. Seul point positif, je n'ai que deux kilomètres à faire - sur le vélo, mais très tranquillement - pour revenir à mon point de départ par la route et signaler mon abandon ! Total net, 5 kilomètres huit cents, record battu, même là je n'ai jamais été aussi en avance. Rideau sur cette Crandelloise 2013, mais je reviendrai.

  • Ménage printanier

    Enfin !

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    "Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose..."

    Mais l'arrivée du printemps ne protège pas des aléas des sorties : à force de le voir arriver aux autres, il fallait bien que ça me tombe dessus.

    Quoi donc ? Le coup du dérailleur en vrac ! (Ou autres soucis techniques : quelques exemples  ou )

    Et là ce n'est pas la patte qui a joué son rôle de fusible, mais le dérailleur lui-même. Une branche traîtresse dans le mécanisme, un coup de pédale malencontreux, et hop ! Fin de l'aventure.

     

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    Et celui-là ne va même pas dans le bac vert.

     

  • Week-end chargé

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    Ces deux jours de début juin c'était triple dose (!). D'abord le défilé en ville annoncé pour la « fête du vélo » (note précédente) le samedi matin... Certes au ralenti, mais avec une bonne vingtaine de bornes au compteur quand même !

    Le temps de reprendre les grosses roues pour le rendez-vous habituel de l'ACVA et c'est reparti. Sous un soleil de plomb et une étoile de méchante humeur pour les uns et les autres (poésie épique):

     A peine lancés, bris de chaîne à réparer.

     Au bout de trois kilomètres de goudron crevaison,

     Puis transmission coincée à la première grosse montée !

     Y'a des jours comme ça...

     

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    La mousse à raser est encore de sortie (confondue avec une vraie bombe anti-crevaison ? C'est pour ça qu'elle a autant de mal à colmater !)

    En général, ce genre de mésaventures aboutit à une séance de « fractionné » (comprenez : entre deux arrêts les plus impatients lancent des « mines » dans tous les sens) et si l'on se prend au jeu, on rentre « cramé ». A moins de se rafraîchir en boycottant les passerelles.

    Or la pluie de ces dernières semaines avait gonflé les passages à gué pour les rendre plus tentants encore !

     

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    Dans la brume jussacoise (récit perso)

     

    Notre petit a le sommeil agité ces temps-ci, donc ses parents aussi, donc on remet ça... après une nuit pas trop réparatrice !

    Tôt le matin, bref trajet en voiture jusqu'aux portes des Monts du Cantal pour la 4e Jussacoise. La météo est à nouveau pourrie euh... maussade. Mais j'ai assez regretté de ne pas m'être aligné aux éditions précédentes, alors !jussacoise 6.06 010 bis.jpg

    Une fois inscrit, le dilemme est cornélien : accompagner mes collègues en jaune, ou les Dériv'chaînes également nombreux (d'où la collection de coupes décernées par les organisateurs aux deux groupes) ? Cuissard Dériv'chaînes, haut ACVA, j'ai bien pris garde à ne vexer personne, et c'est cette diplomatie d'amateur qui me vaut de me faire chambrer des deux côtés ! C'est décidé, même si je suis un peu sceptique sur mes capacités à garder sa roue, je me cale finalement sur le rythme de Guillaume, Maursois affûté (maillot vert ci-dessous). Quasiment dès le départ, le tracé du 36 kms ne tarde pas à nous mener vers les brumes des plateaux environnants. Les sentiers monotraces en sous-bois se chargent d'étirer la file des participants : tout en discutant, nous montons progressivement en rythme, mes sensations sont bonnes et nous lâchons bientôt ceux que les passages délicats obligent à mettre pied à terre. Ma roue libre et mon dérailleur récalcitrants (négligence coupable de ma part depuis la Pastourelle) ne m'empêchent pas de bien avancer. Dommage, c'est raté pour les panoramas qui doivent vraiment valoir le coup par beau temps, mais l'atmosphère cotonneuse a aussi ses charmes.

    Au premier ravito, je décide de nous arrêter, ce que nous sommes les premiers à faire : visiblement pressés, les performers de l'ACVA n'ont même pas attendu que le stand soit déployé !

    La suite du parcours est également vallonnée, et plus délicate que je n'aurais cru. Ici, les sous-bois sont restés très humides et même boueux par endroits. Vigilance et circonspection dans les descentes, et montées à assurer de préférence « au train ». Au village de Crandelles, après une quinzaine de kilomètres, plus de 400 mètres de D+ ont déjà été avalés ! C'est à partir de là que je commence à faire « l'élastique », le cardio ne monte plus, tandis que Yoan, visiblement en forme, s'échappe.  Un nouveau passage en sous-bois se révèle cette fois impraticable, puis il faut déchausser à nouveau pour franchir une passerelle avant la remontée aboutissant au 2e ravito, bien mérité !

    Tiens, les Dériv'chaînes qui nous rejoignent ont le visage marqué, même les habitués du « jardinage » ! (ça les gars j'avais dit que je vous louperais pas... c'est fait). Et ils n'ont pas tous évité les pièges, quelques récits de bonnes gamelles et l'état des maillots en témoignent.

     

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    Quelques vannes plus loin, la partie « retour » est à l'avenant, toujours aussi « casse-pattes ». Mais on ne va pas se plaindre, les portions de route sont vraiment réduites au minimum. Même sans être « rincé », je dois m'employer pour rester au contact, d'autant que ma roue libre capricieuse m'oblige à pédaler en permanence en descente : pas top !

    A l'arrivée de ce parcours assez court mais exigeant, l'échange des impressions se fait au lavage des vélos... et surtout à la buvette pendant la remise des prix ! Bonne ambiance, organisation généreuse et itinéraire de « vrai TT », il faudra revenir pour le soleil !

     

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