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préparation

  • 24 heures qui se précisent

    Une découverte de dernière minute pour commencer : pour se faire une idée du circuit  c’est là : http://www.arp79.com/index.php?option=com_content&view=article&id=83&Itemid=38

    Au premier abord, ça change des dénivelés cantaliens. Méfiance, ils ont dû placer des pendule 002 bis.jpgrelances et des pièges techniques en sous-bois entre deux parties roulantes !

    Autre info : hier matin, 11 équipes de 6 étaient déjà inscrites définitivement, 5 équipes de 4 et 3 équipes de 8. Des chiffres appelés à gonfler rapidement dans les derniers jours : on ne risque pas de manquer de concurrence.

     

    → Grande étape dans les préparatifs, l'autre soir, nous tenions la réunion d'état-major (c'est le capitaine du team Dériv'chaînes qui vous parle) pour discuter logistique et décider de notre stratégie entre deux bouchées de pâtisseries arrosées de boissons à bulles (merci encore à nos hôtes et cuisiniers(ères)... Et puis quitte à perdre des calories, autant commencer par en emmagasiner !

    En exclusivité, les grandes lignes de ce qui en est ressorti :

     

    - Comme a priori chacun d’entre nous va faire au moins 2 tours en nocturne, on a commencé par se poser la question de l’éclairage à se prêter durant l’épreuve (il faudra au moins un jeu d’avance pendant que l’autre est utilisé sur le circuit). En magasin : plusieurs frontales à piles (prévoir assez de LR 03 et de LR 06…), un éclairage d’appoint sur cintre, l’ « éclairage-néon » de Richard, et THE fatal weapon : l’éclairage au choix sur batterie ou sur pile Sigma Powerled (jusqu’à 80 m. de portée, 2 exemplaires : Hubert et Sébastien). A savoir : abondance de biens ne nuit (!) pas… l’éclairage installé sur le vélo, même puissant, ne dispense pas d’une frontale au casque bien utile pour voir sur les côtés.

    Pour l’éclairage AR obligatoire, tout le monde pensait que le matos minimum suffirait, mais Edmond « la luciole » entend illuminer son Fat Albert façon guirlande de Noël au gré de ses humeurs afin de ruiner le moral des concurrents qui essaieraient de s’accrocher…

    Pour mieux affirmer notre conquête, Richard a aussi prévu les polos siglés « Cantal/Dériv’chaînes » plus peut-être une oriflamme du conseil général. Si avec ça on n'écoeure pas la concurrence !

     

    -          Pour les affaires individuelles à emporter, on a d'abord évoqué la question (essentielle) du couchage... façon camping avec notre emplacement sur le site, en espérant qu'il fasse beau !  Pour chacun durant l'épreuve : au moins une tenue courte (en espérant qu’il fasse beau, bis !) et une tenue longue complètes (même si nos souhaits sont exaucés, la nuit et le matin seront frais). Pour les outils, c'est Hubert notre boss...  sauf que sur le parcours une bombe anti-crevaison perso + éventuellement 1 pneu et/ou 1 chambre à air en réserve pour réparer sont bienvenus, ceux d'origine risquent d'être soumis à rude épreuve. Tout comme les organismes : Camelbak ou bidon selon les préférences plus barres énergétiques, mais sachant qu’il y a un ravito permanent fourni, pas la peine de trop se charger non plus.

    -          Tant qu’on est dans la restauration, ne pas oublier le casse-croûte du samedi 25 à midi (sandwich + boisson), la fringale tomberait mal !

    -          On a ensuite passé chronologiquement en revue le déroulement du week-end... pour l'heure d'arrivée sur le site, c'est 11 heures dernier carat ce qui signifie pour nous autres auvergnats un départ avant 5h30 du mat'... Il faudra déjà sprinter pour s'installer sur l’emplacement, se faire identifier, récupérer plaques de guidon, puces électroniques pour chacun et le précieux témoin de l’équipe, puis se rassembler pour le briefing à partir de 12h ! (là question timing ça commence à ressembler à un épisode de "24 heures chrono". Au Lambon, faut pas lambiner !).

          Ensuite la mise en place de la grille de départ à 12h30, où deux d’entre nous doivent figurer : un volontaire pour tenir le vélo du capitaine, dont il a été décidé qu’il s’élancerait en 1er (merci du cadeau les gars !))) en face de sa monture : le départ est du type « 24 heures du Mans ». L’ordre de passage que nous avons prévu pour les premiers relais est le suivant : 1.Sébastien ; 2.Edmond ; 3.Pierre ; 4.Hubert ; 5. Philippe ; 6.Richard. (ordre décidé pour faire pédaler en priorité ceux qui n’auront pas conduit… et êtres libérés de cette question une fois sur place).

     

    - La logistique pour le trajet : 2 utilitaires au départ d’Aurillac, qui peuvent à eux deux embarquer notre matériel et nos 5 vélos. Il a été décidé de se passer de la remorque qui nous encombrerait sur le site… On charge toutes les affaires vendredi en fin d’après-midi. Départ tôt le samedi matin, donc (Viamichelin et Google Earth s’accordent sur 4h50 de route pour 392 kms). Vérification faite, le plan d’eau du Lambon se trouve bien 20 kms avant Niort, c'est déjà mieux que l'inverse... c'est quand même pas à côté non plus.

    Philippe notre larron corrézien doit nous rejoindre sur le trajet (trois véhicules pour 6, c'est pas très écolo... mais dans la configuration prévue, nous ne disposions que de 5 places).

    -  Et les accompagnatrices/supportrices/soutien moral/masseuses (on peut rêver ?) Elles réservent leur décision, pas l’air convaincues lors de la discussion, et prendraient de toute façon un véhicule perso... "Vous pourriez pas trouver les arguments, les gars ?"

     

    En tout cas, c'est un team gonflé à bloc qui s'est séparé mercredi soir. Depuis, les choses ont encore avancé : notre dossier d'inscription a été officiellement validé aujourd'hui. A J-8 l'aventure n'a jamais été aussi proche.