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  • Cascadeur

    Une sortie Dériv'chaînes que j'ai loupée l'autre jour mais dont j'ai entendu causer : le repérage de la prochaine édition à Pleaux, prévue les 16 et 17 avril prochains...

    Et surtout l'occasion d'un festival de cascades dont Hubert sort "vainqueur" (aux urgences , haut la main) ! Une performance qui pourrait bien lui valoir de remporter la "Gamelle d'or 2010". En attendant la coupe, faudra déjà poser l'attelle !

                       bobo Hub bis.jpg

     

    Et si Jean-Mi avait raison, c'est peut-être dangereux d'être à la fois à l'ACVA et à la Dériv'chaînes...                                    

    (cumul des mandales, gulp) ?

     ...Et dire que le malheureux était ressorti sain et sauf des 24 heures du Lambon puis du Roc D'Azur !

    L'aventure en détail - et en photos + vidéo - sur le site Dériv'chaînes ! (article "Rando Bouc pour Mountain Biques", tout un programme) !

  • Les chutes de l'Allier (saison II) !

    Des terrains secs, des gens bien entraînés, pas de prise de risque excessive, une vigilance généralisée : ce n'est pas possible ?!...

    Arrivé à la fin de ce mois d'août, l'inquiétude a commencé à me gagner. "Comment allais-je faire ?"

    Ce n'était pas faute d'avoir arpenté trois des quatre départements auvergnats et même les monts du Lyonnais. Pourtant, toujours pas le moindre croûtage digne de ce nom pour égayer ce blog décerner le "Gamelles Trophy" (voir ici l'édition 2009) ! De quoi désespérer.

    Heureusement, je peux compter sur des ami(e)s dévoués qui pratiquent dans l'Allier.

    bobo Séverine.jpgLà, c'est même inédit sur cette compétition, la photo rend compte des conséquences... d'une chute au féminin. Ainsi que je l'ai (galamment) fait remarquer à la victime : "belles couleurs ! Tu es en avance sur la saison". 

    Pas rancunière, elle a bien voulu me raconter sa version par téléphone :

    "On était sur du terrain plat (note du rédacteur de ce blog : ça commence bien ! ), et il y avait des panneaux qui identifiaient les oiseaux et leurs milieux. On regardait comme ça tout en roulant, mais pour mieux voir, mon homme s'est arrêté devant (forcément, c'est toujours la faute du mec....)

    "Comme je l'ai vu au dernier moment, j'ai freiné brusquement, et ma roue arrière s'est levée. C'est alors que j'ai essayé de mettre un pied à terre et que le vélo m'est tombé dessus.

    "Je me suis relevée et j'ai voulu poursuivre courageusement... mais j'ai vite eu un problème technique : la patte de dérailleur s'était tordue suite à la chute. ça ne roulait plus, donc j'ai porté au milieu des orties et des grenouilles jusqu'à ce que l'on puisse réparer. Comme on n'avait fait qu'une douzaine de kilomètres sur 30, j'ai terminé la balade en serrant les dents. ç'a été une chouette sortie finalement  !"

    Le pauvre, il a dû entendre parler du pays. Moi je dis : franchement, faire du sport avec sa moitié, c'est pas tous les jours facile. 

    PS. Certains (et certaines) vont peut-être penser que je m'amuse facilement des malheurs des autres et que je passe sous silence mes propres gadins ? Je les arrête tout de suite, ce n'est pas du tout mon genre ! Pour rappel, voir par exemple ici...

  • Abus d'optimisme et conséquences

    Un danger majeur en VTT en automne :

    Les feuilles mortes.

    Voilà l'occasion d'un coup de gueule contre les arbres qui les perdent. C'est vrai, c'est perfide ces trucs-là : ça cache tous les obstacles, pour peu qu'il ait plu ça fait déraper, on ne peut plus freiner en confiance, etc ! A part ça c'est très joli à voir tomber, ça a inspiré des tas de poètes, mais... Elles pourraient se rassembler ailleurs que sur les chemins !

    Du coup, il faut que je raconte ma gamelle perso de l'autre jour qui m'a permis d'achever en beauté un vieux cuissard :

    Les feuilles n'y sont pour rien (quoique), mon pilotage renommé non plus du reste. Bon, certes, je savais qu'en prenant la partie haute du dévers pour doubler en descente, je m'exposais à quelques retours de bâton... mais je n'avais pas imaginé qu'il s'en trouverait un, de bâton, pour venir carrément bloquer ma roue.

    Et hop ! Tout le monde descend ! Pas le temps de déchausser, le dévers m'entraîne sur mon côté gauche, je m'étale plus ou moins artistiquement en emmenant Rémi embrasser le poteau de fils barbelés. Certes, il n'avait rien demandé, mais il m'a aussi semblé qu'il n'avait rien de plus urgent à faire sur ce coup-là... ;)) Non, désolé, dommage collatéral ! D'ailleurs, au final, c'est votre serviteur qui a pris l'essentiel, vu qu'il a essayé de préserver autant que possible à la fois le vélo et l'adversaire.

    Mission accomplie, donc ! Comme dirait le carrossier de garde, un peu de "vernis" perdu sur la jambe gauche là où ça a frotté, mais ça c'est rien. côté droit : cale pas déchaussée, donc ce sont les dents du grand plateau qui se sont occupées de réceptionner tendrement mon mollet (ça fait mal là).

    champ. Auvergne 4.10 008.jpg

     Quant aux fessiers... je ne m'en suis pas rendu compte sur le coup (objectif n°1 : éviter la photo ; objectif n°2 : repartir pleins gaz pour laisser à un autre la lanterne rouge dans la descente), mais ils se sont bien investis pour ralentir la glissade. Résultat, des féfesses joliment zébrées et un cuissard mort... avec les honneurs !