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nocturne

  • 26e ronde du renard

    Le Vernet-la-Varenne by night... 9e prise pour moi en vingt-six éditions.

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  • 24e Ronde du renard

    Toujours peu attirés par la nuit, les vététistes auvergnats ! Une tendance qui se confirme sur la Ronde du renard encore cette année. Vainqueur l'an passé, Vincent Pagès avait pourtant battu le rappel sur les liens sociaux, d'autant que le week-end était libéré d'une manche de coupe d'Auvergne annulée... Seuls les XC63 sont revenus en groupe, dans l'idée de "s'amuser", ce qui a eu le mérite de débrider la course.

     

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    Au briefing, avant le "start".

     

     De mon côté, j'apprécie toujours autant les lieux, l'ambiance, les paysages magnifiques du Livradois (voir mes comptes rendus des éditions précédentes sur ce blog...) avec le piquant que rajoute la spécificité d'une épreuve de nuit. C'est trop roulant pour du VTT ? Mais la compétition est voulue "grand public" à l'origine, et c'est l'une des plus anciennes de la région, qui témoigne de l'histoire du mountain-bike en Auvergne (un quart de siècle l'an prochain...). C'est vrai que je déplore l'inversion du sens de la course depuis l'an dernier, je préfère clairement monter du côté de la ferme et descendre le sous-bois. Mais je ne vais pas en faire tout un poulailler ;-)

    Seule nouveauté cette année : le départ avancé d'un quart d'heure (21h45) pour pousser les meilleurs à neuf tours. Double effet : le format lorgne vers la course longue (forcément plus de 2 heures pour tout le monde) et... il faut s'adapter au fait que l'obscurité tombe progressivement au moins jusqu'au 3e tour !

    Dès le départ, je sais qu'il ne reste sur le plateau que des "purs et durs", dûment validés et estampillés XC voire habitués à la route, ce qui n'est toujours pas mon cas. Bon, je me suis tout de même (un peu) entrainé de façon à me montrer plus costaud que l'an passé pour digérer les ascensions. Le peloton s'étire rapidement et je me laisse glisser dans les dernières positions, mon idée étant de rester régulier et solide sur la durée. Après un premier passage quand même bouclé en moins de 16'30" (pour rappel, le circuit fait 5,4 kms pour 110 mètres de D+ mais la gagne se joue en moins de 14'), je calme le jeu et laisse filer un concurrent direct pour les places d'honneur. Objectif "préservation" plutôt bien tenu : j'arrive à maintenir mon rythme entre 18 et 19' sur les 5 tours suivants, en m'appliquant à passer les montées avec le plus de braquet possible sans caler, le cardio s'affole moins ! Dans l'autre sens, la limonade a moins de goût : une inspiration malheureuse m'a conduit à modifier en dernière minute la fixation de ma lampe et de la batterie, et l'ensemble tourne dans les zones descendantes dès que ça tape un peu... Trajectoire "au jugé" garantie ! Tant pis pour moi, je n'estime pas sur le coup le gain au chrono suffisant pour justifier un arrêt-bricolage à l'issue hasardeuse. Devant, la compét' est animée : Vincent a fort à faire pour résister à deux assaillants qui vont le pousser dans ses retranchements plus d'une heure durant, avant qu'il parvienne à les lâcher "à l'usure".

    Si pour cette fois la descente ne m'a pas aidé à améliorer mon résultat d'ensemble, la gestion plus sage m'a  permis d'arriver relativement "frais" tout en allant plus vite qu'en 2014. J'en finis quitte pour 7 tours en 2h08' et une 8e place devant peu d'adversaires sur le terrain certes, mais devant la foule de tous ceux qui n'ont pas jugé bon de venir... ;-)

    Ci-dessous, de nouvelles photos du XC au Sailhant d'Andelat qui me rappellent qu'il faut aussi que je travaille la souplesse...! Merci aux photographes sur les parcours.

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  • Dériv'chouettes, séance de rattrapage

    Après une première tentative tombée à l'eau (ici), l'association Dériv'chaînes avait décidé de redonner une chance aux bikers noctambules : nouveau rendez-vous en soirée du samedi 15 novembre, gratuité pour se faire pardonner et soupe au fromage pour tout le monde !

    Cette fois, on n'a pas fini trempés comme des soupes, justement (!). Même si quelques averses se sont invitées à la fête, celles-ci n'ont fait que corser un peu le parcours. Après le balisage dans et autour de la cité géraldienne joyeusement effectué dans l'après-midi, nous étions impatients. Pour Jean-Jacques et moi, le travail c'était d'ouvrir le parcours... Royal ! Mais je confesse que cette fois encore je n'ai pas tout passé sur le vélo, il valait quand même mieux assurer pour rallier l'arrivée !

    Le résultat ? 150 participants heureux, le grand Maxime qui commence à retrouver la forme et une vidéo de Gaétan pour laquelle notre faiseur d'images s'est encore surpassé. En espérant qu'en septembre 2015 la météo soit... chouette du premier coup !

  • 23e Ronde du renard

    Le Livradois by night (tour d'échauffement...). Avec 7 participations sur les 8 dernières éditions (impasse en 2011), je ne suis pas encore le plus assidu, mais ça commence à se préciser.

     

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    En récompense cette année, ma meilleure place : 4e ! Mais le nombre de partants est malheureusement proportionnel. L'organisation a pourtant mis à mal la routine et les repères : changements dans le circuit, et surtout... inversion du sens de la course. La descente en sous-bois s'est ainsi avérée bien éprouvante à gravir, avec beaucoup de racines que je ne risquais plus de survoler et un final sur la route très pentu. Le temps de récupérer, le terrain "rend" moins bien que les années précédentes à mon goût : la faute aux pluies des derniers jours, mais aussi aux prises d'élan plus difficiles.

    Par contre, le nombre de spectateurs et de supporters m'a semblé en hausse. Deux yeux inquisiteurs, depuis un massif de fleurs, ont même égayé l'un de mes derniers tours... pas de renard mais un chat, sans doute désappointé de se retrouver ainsi en pleine balade sous la lumière des projecteurs. 

    Bref, les organisateurs se posent des questions, mais restent bien déterminés à faire évoluer la formule au moins jusqu'à sa 25e édition, en 2016. Le challenge tout trouvé pour moi, quelle que soit la fréquentation à venir : monter enfin sur ce f... podium après avoir connu toutes les places, juste en contrebas ! "Je l'aurai un jour, je l'aurai"...

    Quant à la course de cette année, je reste avec une impression mitigée, celle de n'avoir pas pu tout donner. L'échauffement bien effectué n'y aura rien changé : je manquais de sommeil et cela s'est vu sur le cardio avec des chiffres inférieurs à l'habitude. Je n'arrivais pas à enchaîner après un gros effort ni à garder un vrai rythme. Impossible dans ces conditions de suivre le quatuor de tête au-delà de quelques centaines de mètres (quatuor qui deviendra trio avec l'abandon du vainqueur de l'édition 2010 Sébastien Chabert, sur problème mécanique). le manque d'adversaire à mon niveau ne m'a sans doute pas aidé non plus à puiser dans mes ressources. C'est un autre cantalien, Vincent Pagès, du BMXC15, qui s'impose ici pour la première fois mais avec une large avance. Bravo à lui !

     

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  • En repérage de la Dériv'chouettes

    Encore en repérage ce vendredi, mais pour la bonne cause : l'automne approche (si, si. La preuve, c'est qu' il n'a jamais été aussi prés) et avec lui la prochaine Dériv'chaînes.

    Or, parmi les particularités de cette année, le retour de la Dériv'chouettes figure en bonne place. Autrefois au départ de Pléaux et plutôt d'esprit bucolique, cette rando nocturne à VTT sera cette année citadine, puisqu'elle fera le tour d'Aurillac. Une des parties les plus sympas, mais aussi les plus décisives pour l'équipe de l'organisation : tester le circuit choisi.

    Gilet fluo et éclairage, sept Dériv'chaînes dont deux féminines (encore un effort à fournir sur la parité !) étaient donc au départ de la place du square au crépuscule. Pour ceux qui douteraient de l'intérêt du gilet malgré la campagne avec Karl Lagerfeld ("c'est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie"), voilà ce qu'on voit d'un cycliste, de nuit, en dehors des zones éclairées : 

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    Alors après, l'esthétique, hein (surtout la nuit)...

    Que dire du parcours sans éventer le secret ? Qu'il est accessible au plus grand nombre mais quand même un peu technique. Qu'on a gardé des escaliers, des rampes, mais aussi quelques chemins. Qu'une rando VTT en ville, c'est déjà sympa, mais que le vélo en nocturne c'est que du bonheur et que chaque difficulté passée "sans poser le pied" rend tout fier. Et surtout que la soupe au fromage sera bonne...

     

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    Et enfin (on a testé) que la crevaison fait encore et toujours partie du jeu.

     

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  • "Nez dans le guidon"

    Ou plutôt "la frontale dans le cintre" pour cette 21e Ronde du renard ! Ultra-motivé, j'avais dans l'idée de revenir dynamiter mon record perso après une année passée en forme d'impasse. Mission accomplie mais pour le plaisir il me faudra... repasser (l'an prochain) !

    Petit tour de reco l'après-midi : le soleil brille sans le faire sentir, la canicule au Vernet-la-Varenne n'est pas pour tout de suite. Le centre-bourg s'élève pile à la cote 800 et le vent de nord rafraîchit nettement les collines du Livradois ! Au moins le terrain sec permet à mon vieux Python de reprendre du service à l'arrière... les NAC au garage, ça suffit :-). Sur le circuit, nous échangeons nos impressions. Plusieurs participants de l'épreuve de 16 heures se montrent impatients d'en découdre. Un mix de jeunes et d'adultes sur cet open VTT où certains la jouent très sérieux aussi !

    A gauche la petite cote qui fait mal aux pattes, avant de replonger sur les bords du plan d'eau (vue sur le massif du Sancy et le Puy de Dôme en face...) A droite, la première ascension après le "start" de l'Open.

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    Nouveauté mise au point par Vincent, le "motard - traceur" local : une zone technique entre les deux chênes au bout de la plage oblige à doser l'élan jusqu'en haut du tertre. Pas d'autre choix ensuite que de manoeuvrer à vitesse (très) réduite sur les racines pour reprendre le cap vers la montée au point de comptage. Rien de difficile ni de dangereux, à ceci près que la manoeuvre rend la concentration indispensable avant cette énième relance. Le "bourrinage tranquille" dans l'herbe sur le point bas du circuit, c'est fini ! Cela n'empêche pas l'itinéraire de rester franchement roulant, par contre l'aspect physique s'accentue façon "Cross-country olympique" (XCO). 110 mètres de dénivelé au tour et ce n'est décidément plat nulle part. Il va faire frais ? ça promet quand même d'être chaud !

    Course d'équipes ?

    Une surprise (mais qui ne devrait plus m'étonner, c'est chaque année pareil !) à mon retour en tout début de soirée : un gang de vieilles connaissances du foot lamothois a investi les lieux... Damien, Camille et Florian sont venus pour le fun, ambiance tournoi de sixte, mais on se prend vite au jeu. L'autre team qui par contre m'inquiète : des membres du XTTRaid 63 sont là. C'est pas encore ce soir que les premières places seront faciles à cueillir. Et d'autres inscrits me semblent eux aussi bien équipés et affûtés. Seul regret, commun aux organisateurs, notre petit nombre de participants cette année et l'absence de féminine : la rançon des conditions dantesques de l'édition 2011 ?

    22h03, check des lumières OK : le départ se prend juste après la nouvelle chicane de la plage. Plaque de cadre n°53 (la "Mayenne-montagne", ça me plaît !) j'ai calculé que prétendre réaliser les 8 tours nécessite de passer sous les 16' au tour en moyenne, peut-être 15'45". Mais comment trouver le rythme juste, surtout de nuit ?

    ça ne part pas trop fort en tête, je décide de coller au wagon des 5 premiers avant qu'il creuse trop d'écart : on verra bien ! Dans la 1ère côte tout le monde reste groupé, façon round d'observation. Et effectivement, dès la légère descente qui suit la sortie du village, un des deux tango et noir sème tout le monde... ainsi qu'un vent de panique dans le poulailler : ça sent le renard (!), et celui-là est au-dessus du lot. La fameuse montée après la ferme achève de disloquer le groupe des poursuivants, c'est "sauve qui peut" ! Dès ce moment et par la suite, j'aurai beaucoup de mal à évaluer ma position. La nuit certes... mais aussi le manque de lucidité, squatter la zone rouge du cardio en quasi-permanence n'aide pas ! En réalité je courrai une grosse partie de l'épreuve à la 3e place. Le 2e XTTR (plaque n°20) a suivi l'exemple de son camarade, pas la peine d'espérer ? Derrière lui, je rejoins un duo en hardtails (VTT semi-rigides) qui roule fort en montée mais moins que moi en descente (héhé), d'autant que cette année je relance comme un dératé dans le single. Je reprends même brièvement le second renard... A ce moment très précis, je suis en tête sans le savoir ! Bien joué, mais je vais y laisser des plumes à force de ne pas prendre le temps de récupérer.

    Plus fins stratèges, plus confiants en leurs qualités de grimpeurs ou simplement mieux servis par les aléas de la course (ou un peu des trois...), mes comparses improvisent un duo d'accordéon : pendant 6 tours complets, ils boucheront consciencieusement le handicap en descente sur les relances qui suivent avant d'en remettre une couche sur les deux grosses ascensions. Quoi qu'il en soit, après un 1er tour sous les... quinze minutes, au village une meute de quatre s'est reformée... Mais il n'y a rien à faire, le XTTR n°20 a trop de cannes pour moi, je dois le laisser repartir. Quelques instants plus tard, je n'y comprends plus rien : celui que je croyais être le leader (le...n°63 !) rejoint notre trio par l'arrière avant de nous refaire le coup du goupil qui détale... Pour quiconque croyait rouler fort (et en tout cas aux taquets), la déconvenue est sévère. Je n'en laisse rien paraître et continue dare-dare : 2e boucle en 15'09". Mais les encouragements des spectateurs et notamment des jeunes (l'un d'eux me crie même que je roule comme le 1er... à moins que ce ne soit moi ! De nuit, tous les renards sont gris... !) n'empêchent pas mes deux poursuivants de me reprendre systématiquement à distance des zones descendantes.

    Au 4e passage après la ferme, j'en suis déjà à bien puiser dans mes réserves pour m'intercaler entre les deux dans la côte. Même développement que mes comparses, mais opposition de style et de matériel : quand j'apprécie mon X-Control alu pour sa capacité à monter "au train", tout en régularité et en douceur, la roue qui me précède avance par saccades, dérape au coup de pédale et reprend l'adhérence avec beaucoup de nervosité (cadre en carbone, donc encore plus rigide...). A l'approche du sommet, Damien et Camille auxquels je parviens à adresser un mot d'encouragement sont relégués à un tour. Je me remotive aussi, mais je sens de plus en plus que je vais lâcher en premier car je souffre comme rarement (cette f... demi-barre énergétique qui ne descend pas !) et ne parviens plus à créer d'écart significatif lorsque je repasse devant. Cela dit, nous nous menons réciproquement la vie dure. Je me rends compte que les autres ont aussi du mal lorsqu'au 6e tour le flambeau du trio m'échoit tout de suite après la ferme... Mais ce sera mon coup d'éclat final, car "l'éclat", il est bien pour bibi à l'abord du 7e tour. J'ai beau savoir que le moment est stratégiquement catastrophique, ce coup-ci je n'en peux plus et j'ai d'autant plus de raisons de m'arrêter au ravito que mon bidon est vide ! Plus que tout, je redoute de me retrouver à l'arrêt un peu plus loin sans eau et n'ai pas envie d'exploser. Un peu requinqué, réhydraté mais désormais solitaire et carbonisé, je termine à l'orgueil. Pour un peu, je remercierais le n°63 de me doubler à nouveau, cette fois juste en haut de l'ultime descente. Pas d'erreur, il vient bien de me prendre un tour, ce qui signifie que je n'aurai pas à en parcourir un 8ème !

    A l'arrivée, à part le vainqueur Franck Gély qui a mis tout le monde d'accord et s'est même donné le temps d'effectuer une réparation sur son vélo à la fin du 1er tour (tout s'explique !), les écarts sont faibles entre les autres concurrents. Le 3e et le 4e sont à moins de 40" devant, ce qui me confirme qu'eux aussi ne devaient plus guère avoir de cartouches... maiiiiiis doucement la vantardise, le 6e n'est qu'à 35" derrière moi et nous sommes pas moins de 8 à avoir effectué 7 tours.

    Morale (puisqu'il y a renard, morale il y a...) Pas de 8e tour pour cette année encore. Je me satisferai d'avoir fait tomber mon meilleur temps de près de 4 minutes malgré les modifs du circuit, et de m'être mêlé à la lutte... j'en ressors avec aussi pas mal d'enseignements ! "Cette leçon valait bien un fromage sans doute" !

     

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    Remise des prix au vainqueur : au Vernet il fait frisquet, mais avec la convivialité !

  • Père Noël crado

    Si le Père Noël s'était mis à l'écologie ça se saurait, vous ne croyez pas ?!!!

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    ...Encore plus révoltant et déprimant que les cadavres des sapins dans quelques jours. On dit souvent que les enfants sont consommateurs très jeunes, on oublie de rajouter que de ce fait ils sont aussi pollueurs, même si c'est par le biais du "Père Noël".

    Par ailleurs, on cherche toujours comment faire "avaler" l'éducation au développement durable. Pourquoi pas en montrant à la jeune génération que les cartons seraient mieux à l'abri dans leurs containers ? J'oubliais, il faut consacrer quelques secondes à les casser et les démembrer pour qu'ils prennent moins de place et respectent davantage le travail de la voirie. Mais c'est en tout cas une belle occasion ratée. Surtout quand on sait l'importance de l'exemple donné par les adultes.

    Pour reparler vélo, j'ai dû freiner un peu ces dernières semaines, l'inactivité de ce blog en témoigne (le fameux triptyque d'excuses boulot-météo-dodo). Mais entre repas de fête passés et à venir le besoin de rouler s'est à nouveau imposé, même de nuit et sur la neige (si, si !). Le temps d'une balade de quelques kilomètres hier soir par -6°C, je n'ai croisé que quelques joggeurs encore plus timbrés que moi. C'est bête mais ça m'a réconforté.