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monts du cantal

  • A la montagne

    Trop facile, la virée lyonnaise ? Une semaine plus tard, retour sur les crêtes cantaliennes depuis Vic-sur-Cère. Au départ, des problèmes de pression et... des noms de rues qui la mettent (la pression) !   

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    Mais le parcours urbain, cette fois, ne durera pas. Au grand regret de notre G.O. Jean-Mi, le brouillard automnal brouille les pistes et le panorama toute la matinée. "C'est beau pourtant, je suis dégoûté". Il n'y a plus qu'à attendre aller chercher le soleil !

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    Miracle de la météo, la brume s'évacue à vue d'oeil au cours de notre repas reconstituant (sandwiches dans les sacs à dos !) En plus de se sentir plus légers, nous profitons enfin des paysages si durement gravis...

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    Tant mieux, parce que ce n'est clairement pas dans les descentes que j'arrive pour ma part à récupérer sur cette sortie. Certains de mes compagnons s'en tirent (sentirent ?) bien mieux. Mais au total les mêmes chiffres pour tous, un effort doublé par rapport au week-end précédent : 6 heures de pédalage, 4600 calories dépensées, 1500 mètres de D+... pour seulement 43 kilomètres ! Ah, le rendement de l'herbe à vaches... On n'a pas ça en ville !

     

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    Dernier panorama à l'arrivée : le pigeonnier de Vic-sur-Cère. Plus de détails (et de photos) dans le reportage de notre JPP local qu'on a chez Dériv'chaînes...

     

  • Août, ça roule toujours

    Août, mois idéal pour les sorties ? Du beau temps, des terrains secs, une endurance en progrès, on se prend à vouloir rouler sur des circuits variés et qu'on n'arpenterait pas d'ordinaire (ou en tout cas pas toute l'année).

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    Un peu de technique donc le week-end dernier pour la sortie de l'ACVA : des passerelles, d'accord, mais aussi une mini-boucle sur un ancien terrain de cross en sous-bois dont la montée devenait casse-pattes à force de la répéter. Avantage : tout le monde peut s'y confronter en fonction de son niveau, ce que nous ne nous sommes pas privés de faire. Ce qui a fini par faire ressortir un inconvénient fréquent en août quand même : la chaleur. On n'a rien sans rien !

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    Le lendemain, l'invitation était lancée par les initiateurs de l'espace VTT-FFC du Grand site du Puy Mary à venir découvrir leurs circuits. Plus dur, plus haut, plus fort ! Nous sommes donc partis sur le circuit n°4 de Mandailles ("la Vallée de la Jordanne"), annoncé noir et qui n'a effectivement pas volé sa couleur ! 

    Pourtant, il cache (relativement) bien son jeu au début. Passé une première demi-heure à grimper dans des chemins le plus souvent larges et roulants, l'itinéraire propose de basculer sur 8 kilomètres de descente ! Un pur bonheur au cours duquel il vaut quand même mieux avoir des suspensions et des freins en bon état (excellent pour le rodage de mes nouvelles plaquettes), qui se paie bien sûr plus tard, pour rejoindre l'autre versant via Lascelle puis le Caylat, lieu du ravito. Du plaisir à crédit, commençons par en profiter.

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    La maniabilité d'un tandem, pas évidente sur les passages techniques (pont + racines !)... mais ça va passer quand même !    

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    Au Caylat, c'est déjà pas de la tarte (aux myrtilles !). Excellent ravito pour une participation modique. Il faudra bien cela pour se lancer à l'attaque de la suite !

    Et quelle suite ! On n'avait encore rien vu. ça continue à monter en empruntant l'itinéraire de la mythique "Green Valley". D'abord par un chemin, puis à travers les estives, col du Berganty et col d'Aisses : à chaque fois on se croit enfin arrivé au sommet et un nouveau raidillon se profile au détour d'une crête... Le point culminant n'est atteint qu'à 1289 mètres après avoir quitté la vallée à 730 et repris plusieurs fois courage pour en venir à bout ! C'est beau mais c'est haut !

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    Vous avez gardé un peu de lucidité pour la descente finale ? Je vous le recommande, car dans plusieurs passages le portage est indispensable. Et, rançon du beau temps, le terrain est plus que jamais sec, poussiéreux, cassant parfois, exigeant toujours. Il faut du doigté pour éviter les blocages de roues et ne pas partir à la faute. Témoins les nombreuses chutes enregistrées sur cette boucle, y compris chez des Dériv'chaînes pourtant affûtés ! En même temps les gars, on vous l'avait pas dit que c'était risqué de croiser les cornes de vache ?

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    Au final, 31 bornes qui en valent bien plus sur d'autres terrains, surtout que j'avais décidé de faire l'aller et retour par la route à vélo. Test d'endurance concluant, je vais donc aller défier le "Tour du Sancy" (80 kms et plus de 1300 m de D+) à la Sancy Verte pour ce dernier dimanche d'août. Après le 30 kms en 2000 et le 50 il y a deux ans, c'est la suite logique.

  • Raid Pastourelle 2009 : toujours dur ! (2)

    (Suite)... L'occasion que j'attendais pour sortir ma bombe de "Fast'Air Tubeless" (c) qui m'accompagne depuis deux bonnes années dans la poche ! Je secoue, j'enclenche dans la valve, et... Miracle ! l'avant du vélo reprend de la hauteur ! De quoi justifier un coup de gueule sur le fait que ce produit est introuvable dans les commerces locaux en ce moment, me condamnant à me balader désormais avec une trousse à outils sur le dos... Je remercie les concurrents qui me suivaient et m'ont proposé leur aide !

    Je repars aussi sec afin de rejoindre le village du Falgoux et son ravito, où patientent déjà mes compères après une montée courte mais sévère qui annonce déjà la deuxième partie tant redoutée !

    Quelques notes d'accordéon devant l'église plus tard, il commence à faire bien chaud... et dès la montée goudronnée s'élevant au-dessus du bourg, Maxime prend son envol. Pour Vincent, Joris et moi, c'est là précisément que la galère commence. Enfin, en tout cas, personnellement y'a pas de doute ! A cet endroit, le parcours est pourtant simplifié et coupe à travers quelques dévers techniques en sous-bois pour nous épargner les portages boueux et les passerelles casse-g... de l'an dernier. Mais le dénivelé bientôt s'accumule. A force de faire l'élastique, je vais décrocher, c'est sûr !

    C'est alors qu'en posant pied à terre sur un passage délicat à la sortie d'une ferme, Vincent est attaqué par une crampe. Etirements divers et variés, tout le monde "tape" dans les récipients avant de redémarrer plus tranquillement. Mais pour moi rien à faire, l'énorme montée qui suit est mon enfer habituel jusqu'au ravito de la Serre, et ça n'est guère mieux après. La répétition des efforts se rappelle à mon bon souvenir (lactique), et je la paie cash : en panne de rythme et de puissance, le plus petit développement est le seul possible, 5 à l'heure au compteur. Longs instants de solitude à surmonter, avec vue sur les flancs des vallées. Mes camarades se carapatent lentement mais sûrement.

    Heureusement, la fin du calvaire annonce toujours quelques descentes !

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    Plusieurs des adversaires qui m'ont enrhumé en phase ascensionnelle semblent en délicatesse avec les trajectoires (des routards ?), je leur rends donc la politesse avant de retrouver Joris et Vincent arrêtés un peu plus bas. A nouveau une chute sans gravité, sauf pour le levier du frein avant de Vincent ! La pièce est juste décrochée, mais pas moyen de la remettre dans son logement. Après plusieurs tentatives infructueuses, le chrono qui tourne nous décide à repartir : pour notre cascadeur, la prudence sera cette fois-ci de mise !

    Une petite (mais sévère) remontée de plus, quelques centaines de mètres de portage, et nous y voilà : les plateaux, enfin ! Nous ne sommes plus que deux, Joris ayant lâché prise. Dommage, juste avant la partie descendante ! Quoique... les 10 derniers kilomètres sont par moments bien longs, et dotés d'interminables lignes droites dans la prairie en faux plat montant que j'enquille en force sous le soleil. Je voyais ces parties-là moins pénibles... tant pis, le moral m'aide à garder le rythme jusqu'au bout, et cette fois c'est "El cascador" qui doit s'accrocher.

    Cadence folle, c'est la descente d'Espinassole ! Les épingles sur la route passent à la corde, en dérapage de l'arrière. Mais le gros "coup de cul" d'en face qui suit - l'ultime - est moins drôle : dans l'effort, je sens les crampes s'annoncer derrière les cuisses... en même temps que Vincent, frais comme un gardon et qui se permet de commenter le paysage ! Prudence, tu parles ! Au sommet, la jonction est faite avec le parcours de la rando : il reste cinq kilomètres ultra roulants à terminer avec le turbo.

    Nous en profitons pour poursuivre la séquence "amélioration de la moyenne" en déposant encore plusieurs concurrents et randonneurs en souffrance. Bientôt, c'est  à travers le camping de Salers que nous déboulons. Le singletrack redescendant sur la gendarmerie est heureusement moins piégeux qu'en d'autres occasions : on se faufile dans les rocailles en frôlant les barbelés puis les murets en pierre, pourvu que la lucidité soit à la hauteur ! Elle l'est, y compris dans le bourg pour remonter les marches en vue de l'arrivée. Je franchis l'obstacle sur le vélo mais en douceur car mes pignons craquent depuis un moment. C'est gagné : au loin, Giovanni attend ma plaque muni de sa pince coupante. Vincent suit une poignée de secondes derrière, victime des escaliers.

    Verdict de l'édition : 112e, en 4 heures 33. Sans me vider complètement, mais en sachant que j'ai perdu encore bien trop de temps dans les ascensions de la deuxième partie du parcours. C'est la difficulté de la Pastourelle qu'il me faudra aborder en étant plus costaud la prochaine fois si je veux vraîment progresser et être capable d'embrayer plus vite aux ravitos.

    Un qui l'a fait (mais il ne parlait presque plus après, pas bon signe !) c'est Maxime, 75e en 25 minutes de moins et 1er junior ! Chapeau bas.

  • Raid Pastourelle 2009 : toujours dur ! (1)

    Confirmation, même par terrain sec la Pastourelle c'est pas du gâteau ! (c'est toujours plus drôle au départ...)

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    Presque pas de boue cette année, donc, et c'est déjà ça. Pas de cardio non plus pour moi (en rade de piles) et une pédale d'accélérateur (celle de droite) qui n'enclenchait plus que d'un côté... ça sent déjà les excuses ! Bof, tout bien considéré, je n'ai pas eu trop de pépins.

    Après le départ fictif de l'esplanade de Barrouze à Salers et les freins lâchés dans la descente sur route histoire de grappiller quelques places, les choses sérieuses commencent à Saint Paul. Goulot d'étranglement comme d'hab dès la banderole, et même en essayant de rouler en équipe les positions fluctuent selon la capacité de chacun à éviter les "poireaux" qui libèrent le passage plus ou moins rapidement. A ce petit jeu, Manu est le premier à décrocher... Déjà doublement déçu par le Stade Toulousain et l'OM, il n'était pas dans un bon jour !

    Pour autant, pas question de me "cramer" sur cette première longue ascension jusqu'au buron d'Impramau. L'édition de l'an dernier m'a servi de leçon ! Mais quand même, ce terrain donne envie de "lâcher les chevaux"... ce que je finis par faire gentiment pour recoller le grand Maxime, qui joue à nous larguer pour nous prendre ensuite en photo - ce qu'il fera plusieurs fois avant de s'envoler pour de bon ! Dégoûtant ! Quoi qu'il en soit, Vincent se cale dans ma roue, et nous nous relayons tranquillement : course d'équipe, on a dit !

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    Je passe sur les portages jusqu'au buron (déjà raconté en plus dantesque l'an passé) et son ravito... Joris nous rejoint pour profiter d'une première longue pause bien méritée. Déjà plus de 600 mètres de dénivelé abattus en à peine le quart de la distance, les organismes souffrent. Après le plein de sucré, salé et coca, nous laissons le Playmobil (il aime bien que je l'appelle comme ça) attendre Manu décidément en souffrance. Bien que technique, la descente en sous-bois est redevenue pratiquable. A condition d'éviter "l'excès d'optimisme à la Vincent", auteur d'un superbe OTB dans la boue quelques mètres devant moi... Les encouragements de notre fan-club l'ont-ils rendu trop confiant ? La suite montrera que non, il s'agit bien d'une disposition naturelle aux figures acrobatiques ! La "gamelle d'or" sera disputée cette année (voir archives récentes, tag "gamelles trophy" !).

    Au fil des kilomètres, nous reprenons assez facilement les places perdues lors de notre arrêt. Les parents de notre photo-reporter revenus nous encourager nous situent aux alentours de la 85e position. Au moment de rebasculer dans la grande descente qui précède le Falgoux ça me paraît bien, et dans mes cordes à conserver. Enfin je crois, car je me sens encore en jambes, mais le plus dur reste à venir ! Justement, les virages relevés en "pif-paf" de la descente m'amusent beaucoup et j'en profite pour creuser un petit écart sur mes coéquipiers. Mais je passe trop vite... pour anticiper la bifurcation à droite dans le champ. Le freinage brutal écrase mon pneu avant, qui termine la manoeuvre à plat ! (A suivre !)