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gamelles trophy

  • La Tatave : lacs, étangs et gamelles

    Comme d'habitude, aller poser les roues AILLEURS est une source intarissable de découverte et d'émerveillement...

     

     

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    Ainsi, dimanche dernier sur d'autres volcans auvergnats (ceux des monts Dôme), pour la "Tatave". Le départ du stade de rugby de Moulet-Marcenat, au-dessus de Volvic, a commencé par me rappeler quelques souvenirs de mes années d'étudiant licencié à Vélo-Aventure. Mais pour des retrouvailles, les choses ne se présentent pas si bien : la pluie est de la partie depuis le milieu de la nuit à Clermont, et le parking sur le terrain attenant est un vaste bourbier. Après avoir pris le temps de discuter avec une organisatrice sympathique, je m'équipe quand même : l'horizon semble s'éclaircir, et je n'ai pas fait toute cette route pour rien... Je me dis que je vais revoir la longueur du circuit à la baisse (d'un 55 prévu, je suis plutôt en train de lorgner vers le 33) mais comme le départ et le choix du parcours sont "free", on verra bien en cours de route !

     

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    Et de fait, la formule choisie par l'organisation me prouve tout son intérêt : au bout de 10 minutes, la pluie cesse et laisse même place à quelques rayons certes timides, mais qui viennent progressivement sécher les chemins et réchauffer les paysages et le moral. La motivation revient en roulant ! Et "roulant", le parcours l'est, avec juste ce qu'il faut de montées et de singles pour ne pas se refroidir... Je suis en mode "rando-photo" mais cela ne m'empêche pas d'appuyer un peu fort sur les pédales dès que je parviens à lâcher le téléphone.

     

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    A proximité du village de Pulvérières, les étangs amènent leur lot de décisions à prendre : descendre ou pas sur le vélo les marches en bois inégales, et encore tout humides, qui amènent aux passerelles ? Mauvaise idée, si j'en crois l'état d'un concurrent qui a essayé... et qui a eu des problèmes. Plus de peur que de mal apparemment, mais en ce qui me concerne l'hésitation n'est plus de mise.

    Quelques centaines de mètres plus loin, nouvelle décision délicate : amorcer déjà le retour avec les parcours "moyens" ou choisir la grande aventure des 55 et 67 kms ? Un participant en... monocycle (ils sont un bon paquet sur le 33 kms et avancent drôlement bien) s'amuse de mon hésitation. J'en ris avec lui et me décide pour les plus longs, qui s'élancent droit vers les montagnes. De fait, finie la rigolade : le dénivelé annoncé semble se concentrer dans ce 2e tiers du parcours, avec de bonnes descentes enfin ludiques et techniques pour commencer. Tiens, un ravito où les participants ne se bousculent pas ? Les "costauds" qui ont emprunté ces circuits sont partis plus tôt dans la matinée, sans craindre de se mouiller ! Et juste après une ultime descente qui amène jusqu'en fond de vallée, il faut sortir les cuisses...

    Du choix pour s'occuper l'esprit : une multitude de croix et de crucifix au bord du chemin, puis un soldat devant l'église de Chapdes-Beaufort. "Mais regarde donc les monuments !"

     

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    Monter, redescendre, même combat que dans les monts du Cantal, cette fois jusqu'à Chapdes-Beaufort et même un peu au-delà. Le silence et la sérénité des bois sont alors troublés par une sorte de fête à base de hard-rock diffusé par une sono infernale, qui continue à résonner plusieurs kilomètres plus loin. je préférais encore les chasseurs, leurs chiens et leurs 4X4 !

     

    Dans le même coin, des créations artistiques inspirées par la Gaule antique...

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    Un ado et son père me rejoignent : eux étaient partis sur le 67 kms. Chapeau... sauf que le jeune semble commencer à souffrir, car le ravito se fait attendre et contrairement à moi, ils n'avaient pas vraiment choisi "l'autosuffisance". Dommage, je ne peux plus dépanner qu'en eau. Et le pire reste à venir avant le point de vue de la Roche Sauterre (de toute façon bien bouché !) : une espèce de montée impossible dans la glaise : vélo, puis roues collées ! Un must  pour écluser les dernières calories.

     

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    En bas du panorama dans le brouillard, le point "sucré-salé" tant attendu. Et le plus dur est fait, sauf que la partie finale réserve encore quelques bonnes côtasses, qui semblent prendre un malin plaisir à se succéder en laissant croire que chacune d'elles est la dernière. Ce petit jeu dure quand même une douzaine de kilomètres ! Les amateurs des petits parcours en sont là, et ils souffrent. Après presque 5 heures sur le circuit, je me plais à les "enrhumer" dans les descentes où certains s'engagent bien frileusement et presque à contrecoeur. Mon seul souci : le balisage rouge "pas vraiment vif" que je discerne souvent au dernier moment, voire trop tard dans la végétation automnale ! Si vous aussi vous êtes daltonien...

    Un bon lavage au jet plus tard, il faut tout remettre méthodiquement dans la voiture. Je me distrais en écoutant les conversations alentour, dont celle d'un participant qui raconte être tombé trois fois ! Je me dis qu'il faut vraiment le faire exprès... Je la ramène moins aujourd'hui : lors d'une sortie solo ce matin où j'ai bien "avoiné" (courte distance) j'ai voulu en remettre une couche vers Nozerolles sur une portion bien grasse. Ce bourbier dégueu juste devant, je le franchis pleine balle, ou pas ? Il ne peut pas toujours y avoir un collègue malheureux couché dans la tourbière pour me prévenir. je freine fort pour ne pas me salir, j'ai juste oublié qu'il n'y a pas d'ABS sur les vélos. Au lieu de faire gicler le bourbier, c'est moi qui gicle en plein dedans.

    Quand je pense qu'au Roc d'Azur au même moment, il y en a qui doivent se plaindre de la poussière dans la sévère descente du Fournel... et (cocorico) le vainqueur, Jordan Sarrou, est auvergnat. 

     

  • Le silure glane...

     

    ... et le Dériv'chaînes mouille le maillot ! ;-D

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    A droite d'Edmond notre GO, il s'agit bien d'un silure (coin inférieur droit), plus communément nommé poisson-chat qui préfère "gicler" au large...

     

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                                               La suite va plutôt lui donner raison ! Voir ici...

     

    Encore une sortie Dériv'chaînes sans un poil de sec...

  • Cascadeur

    Une sortie Dériv'chaînes que j'ai loupée l'autre jour mais dont j'ai entendu causer : le repérage de la prochaine édition à Pleaux, prévue les 16 et 17 avril prochains...

    Et surtout l'occasion d'un festival de cascades dont Hubert sort "vainqueur" (aux urgences , haut la main) ! Une performance qui pourrait bien lui valoir de remporter la "Gamelle d'or 2010". En attendant la coupe, faudra déjà poser l'attelle !

                       bobo Hub bis.jpg

     

    Et si Jean-Mi avait raison, c'est peut-être dangereux d'être à la fois à l'ACVA et à la Dériv'chaînes...                                    

    (cumul des mandales, gulp) ?

     ...Et dire que le malheureux était ressorti sain et sauf des 24 heures du Lambon puis du Roc D'Azur !

    L'aventure en détail - et en photos + vidéo - sur le site Dériv'chaînes ! (article "Rando Bouc pour Mountain Biques", tout un programme) !

  • Chaud, l'automne !

    Fin des compétitions ne signifie pas fin des sorties... Surtout avec la météo et les températures quasi estivales de ce début octobre. Ci-dessous, jeu d'ombres dans le Brivadois, à la faveur d'une petite escapade en milieu de semaine, sur les chemins tranquilles du bord de l'Allier.

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    Niveau artistique, je tâtonne encore... mais les conditions y sont !

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    La suite ? c'était ce samedi aprèm. Et le retour du challenger de la "Gamelle d'Or" qui, du coup, n'est pas jouée ! 

    Un goulot d'étranglement ? Un passage en single ? Giovanni s'empresse de passer devant. Pour mieux "bouchonner" tout le monde à la suite d'une figure dont il a le secret. Pour rappel, son leitmotiv c'est "Tiens, ça je l'ai pas essayé, si ça se trouve ça passe" (ben en fait... non).

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    Et l'excuse du jour : "J'arrive pas à déchausser, mes cales sont trop serrées", celle-là il a eu l'occasion de nous la ressortir à plusieurs reprises. Le pire c'est que le rappel à la loi de la gravité a semblé toucher de plus en plus de participants au fur et à mesure de la sortie : un début de contagion ? 

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    Le plus dur, c'est de repartir quand on se trouve derrière...

  • Les chutes de l'Allier (saison II) !

    Des terrains secs, des gens bien entraînés, pas de prise de risque excessive, une vigilance généralisée : ce n'est pas possible ?!...

    Arrivé à la fin de ce mois d'août, l'inquiétude a commencé à me gagner. "Comment allais-je faire ?"

    Ce n'était pas faute d'avoir arpenté trois des quatre départements auvergnats et même les monts du Lyonnais. Pourtant, toujours pas le moindre croûtage digne de ce nom pour égayer ce blog décerner le "Gamelles Trophy" (voir ici l'édition 2009) ! De quoi désespérer.

    Heureusement, je peux compter sur des ami(e)s dévoués qui pratiquent dans l'Allier.

    bobo Séverine.jpgLà, c'est même inédit sur cette compétition, la photo rend compte des conséquences... d'une chute au féminin. Ainsi que je l'ai (galamment) fait remarquer à la victime : "belles couleurs ! Tu es en avance sur la saison". 

    Pas rancunière, elle a bien voulu me raconter sa version par téléphone :

    "On était sur du terrain plat (note du rédacteur de ce blog : ça commence bien ! ), et il y avait des panneaux qui identifiaient les oiseaux et leurs milieux. On regardait comme ça tout en roulant, mais pour mieux voir, mon homme s'est arrêté devant (forcément, c'est toujours la faute du mec....)

    "Comme je l'ai vu au dernier moment, j'ai freiné brusquement, et ma roue arrière s'est levée. C'est alors que j'ai essayé de mettre un pied à terre et que le vélo m'est tombé dessus.

    "Je me suis relevée et j'ai voulu poursuivre courageusement... mais j'ai vite eu un problème technique : la patte de dérailleur s'était tordue suite à la chute. ça ne roulait plus, donc j'ai porté au milieu des orties et des grenouilles jusqu'à ce que l'on puisse réparer. Comme on n'avait fait qu'une douzaine de kilomètres sur 30, j'ai terminé la balade en serrant les dents. ç'a été une chouette sortie finalement  !"

    Le pauvre, il a dû entendre parler du pays. Moi je dis : franchement, faire du sport avec sa moitié, c'est pas tous les jours facile. 

    PS. Certains (et certaines) vont peut-être penser que je m'amuse facilement des malheurs des autres et que je passe sous silence mes propres gadins ? Je les arrête tout de suite, ce n'est pas du tout mon genre ! Pour rappel, voir par exemple ici...

  • Gamelles trophy 2009

    Quelques commentaires qui revenaient à propos du challenge du "Gamelles trophy" depuis le mois de mai : "Y'a plus de suspense", "c'est joué", "il est vraiment trop fort"...

    Bon, c'est vrai qu'il l'a bien mérité et que plus le temps passait, plus dominait l'écoeurement dans les rangs de la concurrence.

    Aussi ai-je profité de ce week-end sur place pour décerner au lauréat 2009 la médaille-décapsuleur du meilleur descendeur (de vélo !).

    And the winner is...

                     prix gamelle 09 003 bis.jpg              prix gamelle 09 006 bis.jpg

     

    Déclaration pleine de fair-play du vainqueur : « J'ai vu que dans le Cantal Giovanni n'avait pas ménagé ses efforts*... Je l'en félicite et j'espère qu'il ne sera pas trop déçu ! »

    Mais je peux l'avouer à présent, c'est surtout mon inquiétude qui a motivé cette remise des prix anticipée.  

    Je tenais à un dimanche matin sur les chemins de la Domératoise  plutôt qu'aux urgences montluçonnaises. Il était donc temps de libérer la pression afin que l'ami Nico ne place pas  la roue la barre encore plus haut ! D'ailleurs l'engagement avait beau stipuler que cette manifestation n'était pas une compétition, à voir les dénominations des lieux traversés je me suis demandé si les organisateurs ne cultivaient pas un petit côté pousse-au-crime...

    11ème Domératoise 013 bis.jpg

    Et vous comprendrez mieux quand j'aurai ajouté que ledit « chemin de la gagne » se compose d'une descente caillouteuse en singletrack suivie d'un pont pouvant paraître assez étroit en fonction de la vitesse à laquelle on l'aborde ! La suite... c'était plus dur question pédalage. Surtout en fin de parcours et sans utiliser la seringue « J'en ai plein les fesses » qui ici aurait bien aidé. 

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      * La compétition a effectivement été serrée jusqu'au bout... voir l'album photos "Chutes et rechutes". Sans aucun voyeurisme et uniquement à titre documentaire, bien sûr !

  • Raid Pastourelle 2009 : toujours dur ! (1)

    Confirmation, même par terrain sec la Pastourelle c'est pas du gâteau ! (c'est toujours plus drôle au départ...)

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    Presque pas de boue cette année, donc, et c'est déjà ça. Pas de cardio non plus pour moi (en rade de piles) et une pédale d'accélérateur (celle de droite) qui n'enclenchait plus que d'un côté... ça sent déjà les excuses ! Bof, tout bien considéré, je n'ai pas eu trop de pépins.

    Après le départ fictif de l'esplanade de Barrouze à Salers et les freins lâchés dans la descente sur route histoire de grappiller quelques places, les choses sérieuses commencent à Saint Paul. Goulot d'étranglement comme d'hab dès la banderole, et même en essayant de rouler en équipe les positions fluctuent selon la capacité de chacun à éviter les "poireaux" qui libèrent le passage plus ou moins rapidement. A ce petit jeu, Manu est le premier à décrocher... Déjà doublement déçu par le Stade Toulousain et l'OM, il n'était pas dans un bon jour !

    Pour autant, pas question de me "cramer" sur cette première longue ascension jusqu'au buron d'Impramau. L'édition de l'an dernier m'a servi de leçon ! Mais quand même, ce terrain donne envie de "lâcher les chevaux"... ce que je finis par faire gentiment pour recoller le grand Maxime, qui joue à nous larguer pour nous prendre ensuite en photo - ce qu'il fera plusieurs fois avant de s'envoler pour de bon ! Dégoûtant ! Quoi qu'il en soit, Vincent se cale dans ma roue, et nous nous relayons tranquillement : course d'équipe, on a dit !

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    Je passe sur les portages jusqu'au buron (déjà raconté en plus dantesque l'an passé) et son ravito... Joris nous rejoint pour profiter d'une première longue pause bien méritée. Déjà plus de 600 mètres de dénivelé abattus en à peine le quart de la distance, les organismes souffrent. Après le plein de sucré, salé et coca, nous laissons le Playmobil (il aime bien que je l'appelle comme ça) attendre Manu décidément en souffrance. Bien que technique, la descente en sous-bois est redevenue pratiquable. A condition d'éviter "l'excès d'optimisme à la Vincent", auteur d'un superbe OTB dans la boue quelques mètres devant moi... Les encouragements de notre fan-club l'ont-ils rendu trop confiant ? La suite montrera que non, il s'agit bien d'une disposition naturelle aux figures acrobatiques ! La "gamelle d'or" sera disputée cette année (voir archives récentes, tag "gamelles trophy" !).

    Au fil des kilomètres, nous reprenons assez facilement les places perdues lors de notre arrêt. Les parents de notre photo-reporter revenus nous encourager nous situent aux alentours de la 85e position. Au moment de rebasculer dans la grande descente qui précède le Falgoux ça me paraît bien, et dans mes cordes à conserver. Enfin je crois, car je me sens encore en jambes, mais le plus dur reste à venir ! Justement, les virages relevés en "pif-paf" de la descente m'amusent beaucoup et j'en profite pour creuser un petit écart sur mes coéquipiers. Mais je passe trop vite... pour anticiper la bifurcation à droite dans le champ. Le freinage brutal écrase mon pneu avant, qui termine la manoeuvre à plat ! (A suivre !)