Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

découverte

  • La flemme du mois d'août

    Après un mois de juillet plutôt bien employé, mon mois d'août à vélo a fait flop : sans vraie démotivation, les enchaînements canicule - gros orages ont eu raison de mes sorties d'entraînement régulières... Une belle dernière toutefois à l'invitation de Maxime entre Cantal et Aveyron début août, comme un chant du cygne : de sacrées parties de manivelles en côte, des paysages magnifiques et on ne s'est (presque !) pas perdus.

     

    vélo,vtt,randonnées,envie,flemme,sancy verte                             vélo,vtt,randonnées,envie,flemme,sancy verte

     

     

    La forme étant encore là, j'avais pu faire parler les avantages conservés par mon 26 pouces en vivacité en montée... de beaux restes ? Depuis, ça ne s'est pas gâté pour le X-Control mais plutôt pour son propriétaire. 

    Même l'appel de la Sancy Verte a fait pschitt, effet conjoint d'une gastro contractée dans la semaine et d'une météo exécrable... Une petite vingtaine de finishers cette année, même en bonne forme ç'aurait été chaotique !

    Je termine donc avec quelques sorties solo sans souci de rythme ni de chrono, pour la beauté de l'effort et des paysages, avec parfois encore le plaisir de surprises et de découvertes insolites. De belles plantes, et de quoi se nourrir... ce dimanche, c'était sortie notamment sur le parcours n°7 d'Aurillac, où faute de fréquentation la végétation reprend de plus en plus ses droits ! Ronces, orties et autres broussailles m'ont bien décoré les jambes. L'avantage cependant sur les circuits abandonnés, c'est que les mûres sont étaient toujours là !

     

    vélo,vtt,randonnées,envie,flemme,sancy verte                               vélo,vtt,randonnées,envie,flemme,sancy verte

     

     

    Place à présent à la préparation de la Dériv'chouettes et de la Dériv'chaînes.

  • Diversifier les circuits

     Brioude circuit 3 005 bis.jpg

    Quelques photos d'une balade en solo sur le brivadois la semaine dernière. Le temps d'étudier vite fait le topo-guide, et hop ! mon choix se porte sur le circuit noir n°3, le plus corsé (apparemment). Tant qu'à faire !

    Brioude circuit 3 001 bis.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    Au départ de la sous-préfecture de Haute-Loire, l'itinéraire passe par Fontannes, puis rejoint le village de Lavaudieu via la vallée de la Senouire par des zones quelque peu techniques... A défaut de montagnes, la proximité des cours d'eau donne aussi du charme aux paysages.

    Brioude circuit 3 008 bis.jpg

    Brioude circuit 3 011 bis.jpg

    Brioude circuit 3 013 bis.jpgMais des montées, il y en a par la suite pour approcher le bourg médiéval de Domeyrat et rejoindre Senèze (par la route, dommage), puis La Chomette. Zone de panoramas jusqu'à Costes-Cirgues, avant le retour par une autre vallée, celle de l'Allier par Vieille-Brioude.

    Brioude circuit 3 018 bis.jpg

     Brioude circuit 3 022 bis.jpgTotal : 38 kms et 560 mètres de dénivelé positif. Pas mal. ça ne vaut pas la Sancy Verte parcourue l'an passé, mais ça change !

    Petite citation d'Audiard en rapport avec la descente : "Je préfère le vélo au cheval car les freins sont plus faciles à vérifier" !

  • Début de parcours : se mettre au vert

    2023656388.jpg

    O toi, qu'un rien retarde,

    Lève les yeux, regarde

    Voler comme l'éclair ce nouveau voyageur.

    C'est un cycliste ! Il passe

     

    En vrai roi de l'espace,                                                                        

    Tandis que tu poursuis ton pénible labeur.

    [...]

    Léger de corps et d'âme,

    Il s'exalte, il s'enflamme.

    Cette course en l'espace à travers des beautés

    Dont il fait la conquête

    Est une longue fête

    Pour tout son être épris de saines voluptés.

     

    Et quand ton impuissance

    A vaincre la distance

    Te laisse désarmé devant mille trésors,

    Lui, fier de sa monture,

    Il dompte la nature

    Et va, charmé surtout par les vastes décors.

     

    "Piéton et cycliste" in Cueillette poétique, Jules RIOL

     

    1620516102.jpg

    C'est ainsi que je conçois le VTT... d'abord comme le meilleur moyen de vagabonder dans la nature et de l'apprécier, seul ou à plusieurs.

    Un rêve impensable d'adolescent ? Concilier le plaisir des sorties en pleine nature où tout un chacun peut se ressourcer, et que mon grand-père, en m'emmenant dans ses coins de balades favoris, m'avait transmis, avec la pratique d'un sport offrant des sensations un peu plus intenses que la marche à pied...

     A la fin des années 1980, ce rêve a commencé à se concrétiser : ici et là, les journaux se sont mis à consacrer quelques articles, souvent entre enthousiasme et scepticisme, à ce que les connaisseurs nommaient "mountain bike". Après les Etats-Unis et les stations de haute-montagne branchées, c'était au tour d'un public plus large de pratiquants potentiels de notre pays de se laisser gagner. On n'osait pas encore imaginer que cette nouveauté allait relancer la pratique (et les ventes !) de la petite reine pendant plusieurs années.

    Avec ses chemins de moyenne montagne et ses volcans, l'Auvergne ne pouvait pas rester longtemps à la traîne de la diffusion de ces drôles de deux-roues. C'est ainsi que j'ai été invité par un ami de mes parents à participer à une randonnée organisée par son club, aux alentours de Clermont-Ferrand. Bonheur immédiat, malgré un certain nombre de déraillages de chaîne et les jambes très lourdes à l'arrivée ! Tout ce qui me plaisait dans le vélo était concentré ici, et bien plus encore. Frustré du manque de polyvalence du bicross en dehors des pistes de bosses et de l'ennui resssenti sur les longs rubans d'asphalte sur le vélo de course en comparaison, l'ado que j'étais sut comme jamais ce qu'il désirait pour Noël cette année là.

    Mon premier VTT : un Lapierre sans dénomination, en promo mais fluo (les VTT étaient forcément fluos à cette époque) jaune et rouge, avec - comble du raffinement -  Les 18 vitesses indexées ! J'en vois ici qui ricanent à l'évocation de ces temps héroïques : cadre acier, pas de blocage rapide sur les roues, pas de système de suspension (tout dans les bras !) et je ne parle même pas de l'accroche rudimentaire des pneus et de leur résistance à la crevaison. Attendez un peu que je vous ressorte une photo d'archive !

     1909242789.jpg                                         

     

     

     

     

    En même temps, c'était pas fait pour la compétition. Quoique...

    30706133.jpg