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châtaigneraie

  • Octobre 2016 (retour sur inventaire)

    Retour sur 2 sorties d'octobre dernier bien différentes mais qui peuvent augurer la saison 2017 : ça promet !

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  • Marcolès : Championnat du Cantal & Coupe d'Auvergne

    Verdict : vice-champion du Cantal en Master 2, et 4e de cette manche de Coupe d'Auvergne dans la catégorie. Bon, seulement voilà, il m'en a fallu du temps pour m'en remettre cette semaine ! L'intention de départ de ne pas m'"exploser" sur les montées pour rester lucide sur le technique a fait long feu... En témoignent mes records d'intensité au cardio, battus une nouvelle fois. Plus de 2600 calories brûlées en moins de 2h15, difficile de trouver "balade du dimanche après-midi" plus efficace pour la ligne. Amateurs du régime Dukan, venez plutôt faire du VTT dans la région !

     

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    La reco m'avait laissé entrevoir que le menu serait sévère. Confirmation immédiate, avec le départ ultra-rapide du 1er peloton constitué des cadors régionaux : impossible à suivre ! Même le 2e groupe me donne du souci sur ce début de circuit où il s'agit de faire parler la poudre. L'entrée dans la forêt de Marcolès refroidit cependant les ardeurs car la matinée pluvieuse se traduit en glissades sur le terrain, riche en racines et en dévers sur les singles. Chutes et soucis mécaniques en nombre chez les concurrents, la fébrilité, plus que la prudence, me gagne et m'amène à davantage de portages que je ne le prévoyais. Quand on ne le sent pas...  Progressivement, l'envie d'en découdre revient avec les encouragements des spectateurs sur le parcours. Je commence enfin à "me lâcher" lorsque je trouve un Thomas dépité en train de se débattre avec sa roue arrière : pneu probablement pincé. Je m'arrête pour l'aider à le remplir de bombe anti-crevaison. Selon que l'on voit le contenant à moitié vide ou à moitié plein, le résultat n'est que moyennement concluant mais lui permet de repartir quand même. Régis m'ayant rejoint, nous roulons ensemble (traduisez, je m'efforce de rester au contact !) sur la fin de la boucle qui nous ramène jusqu'au bourg et allonge le circuit à 8,5 kilomètres.

    Certes amusants et touristiques à souhait, les détours dans les ruelles médiévales et autour de l'église (merci "Phil la pédale" pour les photos !) n'aident pas à récupérer. 1er Passage sous la banderole à 45' et des poussières et déjà bien entamé, pas terrible... mais la suite sera meilleure. Régis et moi rejoignons déjà des concurrents qui paient leur optimisme au démarrage en ce début de 2e tour. Pas mal de juniors sont en souffrance, plusieurs participants jettent carrément l'éponge... Bonne nouvelle, le vent et le soleil, de concert, assèchent et assainissent les trajectoires. A l'exception de la grande descente "enduro" (et ses passages à 37% !) je me sens enfin assez à l'aise pour laisser le vélo me porter - et plus l'inverse ! ;-) et accélérer la cadence en solo. Pour soigner le chrono autant que la confiance, je m'applique à peaufiner les trajectoires "dans l'élan" au niveau des nombreuses passerelles. Oh, bien sûr, la moto ouvreuse que j'entendais depuis un moment l'annonçait : Julien Toppan me redouble déjà sur la fin du sous-bois, à un rythme incomparable au mien. Mais je suis dans ma course... et lui "dans son jardin".

    A nouveau le stade, la banderole, la montée du cimetière ; j'enchaîne sur le 3e tour. Côté moral, mon bidon presque vide et un début de crampe au mollet sont contrebalancés par deux adversaires en ligne de mire. L'écart grignoté tout en me gérant sur les ascensions confirme qu'ils vont plus mal que moi ! Les bascules dans le sous-bois tombent à point nommé pour les passer l'un après l'autre, et ensuite faire la différence sur les singles techniques où j'ai pris mes aises. Comme lors de la manche de Super-Besse, je profite in fine de mes qualités d'endurance pour tirer mon épingle du jeu malgré des débuts laborieux... Sans regret au classement régional : le fossé avec les trois premiers (en fait deux seulement : le vainqueur de la catégorie étant creusois...) est trop large pour se combler sur des détails. Bilan largement positif donc pour cette course de fin de saison, sur un terrain idéal pour faire reculer ses limites ! 

  • En reconnaissance

    Au menu de ce week-end, le Championnat du Cantal se cumule avec la dernière manche de coupe d'Auvergne de la saison. Pour ce type d'épreuve, le repérage n'est pas une option !

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                                                     2 catégories de participants !

    A épreuve relevée, terrain en conséquence. Mis au point par le VC Maursois, le tracé dans la forêt de Marcolès apporte tout ce qu'il faut de dénivelé (294 mètres par tour de 7,5 kms !) avec plusieurs passages vertigineux en descente. Pour éviter les châtaignes (spécialité locale) mieux vaudrait que le terrain reste sec.

    Premier passage en solo et à l'envers : ça se confirme, même avec une accroche correcte, le pourcentage s'avère impossible par moments ! Pour le sens inverse, je commence à avoir de sérieux doutes. Des trajectoires semblent bien se dessiner, mais de là à suivre les pointillés... ou plutôt les gardes-fous (!).

    Bref, beaucoup de pente et beaucoup de singles ; le circuit est beau, à la fois technique et physique. Du vrai XC, voire plus ! Pour mieux l'évaluer, je me remets dans le bon sens pour un 2e tour : les montées sont toutes jouables, à condition d'en prendre le maximum sur l'élan et de ne pas faire d'erreur (ça fait beaucoup de "si", il va falloir rester lucide !). Les descentes, par contre...

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    Les organisateurs et bénévoles que je rencontre, encore à l'ouvrage pour affiner les passages et évacuer les branches tombées ces jours derniers (gros boulot !) m'affirment que les traceurs passent tout à vélo. Question d'entraînement sur certaines sections, certainement ! Mais je n'ai pas le loisir de m'y reprendre suffisamment, alors tant pis. De toute façon, à allure course, le portage sera sans doute plus rapide et plus sûr.

    Quoi qu'il en soit, ça va calmer la moyenne au tour par rapport aux éditions précédentes (voir ici comptes rendus Glénat 2010 et Fleurac 2008). Verdict à suivre.

     

  • Des championnats du Cantal... à fond !

    Quelques chiffres seront plus parlants qu'un long discours : 42,5 kms (5 tours de 8,5 kms) en 1h53'20'', soit une moyenne de plus de 22 km/h ! Après un 1er tour en 21'30'', j'ai trouvé plus raisonnable de ralentir (mais pour souffler juste un peu) !

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     Ci-dessus, le nouveau vélo de Manu, l'ensemble des lauréats (vainqueur scratch Julien Toppan en... 1h33), le podium Master 1, et en bas la relève de l'ACVA chaperonnée par Tonin, notre nouveau champion du Cantal en Master 3 !

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    ...N'en déplaise aux Dériv'chaînes chambreurs, je ne ramène pas de coupe dans le sac cette fois. Non que j'aie fait exprés de terminer encore au pied du podium (2e week-end de suite après la 5e place des 24 heures, faudrait pas que ça devienne une habitude !), 4e Master 1 à moins de trois minutes de la 3e place. Ce coup-ci c'est sans regret, j'ai donné tout ce qu'il y avait dans le moteur ! Le vélo, les jambes et le souffle ont parfaitement répondu... Pas encore assez sur ce terrain ultra sec et roulant (pas une flaque pour se salir et petit plateau préservé : toutes les côtes prises au pire sur le 32X30) où comme prévu j'ai mesuré mon déficit en puissance pure sur les meilleurs.

    Comme prévu aussi, c'est parti très fort dès 9h15 du mat', même en tenues courtes on a été vite chauds (hallucinantes ces températures un premier dimanche d'octobre !). Eric s'est accroché sur le 1er tour, mais j'ai senti qu'il n'était pas en forme. Dès le début du 2e, il a peu à peu lâché avant de disparaître de mes rétros, dans un scénario inverse de notre reconnaissance du circuit deux semaines auparavant : la vérité d'un jour...

    Faute d'accompagnant j'ai encore roulé en solo, car le trou était fait devant comme derrière. Le plus dur : se motiver face au vent sur le plateau. Heureusement, la majeure partie du circuit était abritée par les arbres... Et là, il fallait éviter les chutes de bogues ! La deuxième partie se voulait aussi un poil plus ludique, avec le sous-bois et sa rapide descente caillouteuse qui se terminait brutalement par une mignonne épingle à gauche avant une énième relance en single (gros freinage et anticipation des braquets obligatoire : restons lucides !!!). Est-il utile de préciser que la reco de l'autre jour a aussi bien aidé ?

    Seule l'ultime boucle m'a permis de retrouver des concurrents en ligne de mire : quelques retardataires à laisser à un tour, et le futur 10e au scratch (et 3e master 2) que je situe à une trentaine de secondes devant moi à la faveur d'un passage à découvert à mi-parcours (justement sur les plateaux ventés). Malgré mes efforts, il parviendra à préserver quelques hectomètres pour rallier l'arrivée. Peut-être m'aurait-il fallu un 6e tour pour briller davantage ? En tout cas pour ma probable dernière compétition de l'année, je suis quand même satisfait du rythme tenu sur la durée, et plus encore d'avoir à nouveau été au bout de moi-même. Au passage, j'ai  re-re "fait du sel"  (cf. mes brides de casque quasiment pétrifiées, ce qui a bien fait rigoler Yoann), mais avec le cardio dans le rouge pendant 1h50, je ne vois pas comment il pouvait en être autrement !

    A suivre, le compte-rendu des 24 heures. Ce n'est pas oublié, faut juste que le boulot m'en laisse le temps !