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automne

  • En Châtaigneraie : oldies but goodies

    Au programme ce jour ? Une balade bien costaud sur la châtaigneraie cantalienne : 40 kms et plus de 1000 m. de D+. Plus que les jambes, je crois que c'est mon dos qui va s'en souvenir les jours prochains !

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                                     Comme une impression de survoler le paysage...

     

    Marrant comme la mode est à la nostalgie dans le monde du VTT ce mois-ci : commémorations autour des 30 ans du Roc d'Azur par ci sur Vélo Vert, 40 ans de Spécialized relatés par là chez VTT Mag... C'est bien involontairement que je me suis mis au diapason en ressortant mon vieux Stumpjumper "presque tout-rigide" de bientôt 20 ans : le X-Control est en révision. Heureusement, la Ronde de la Châtaigneraie est une rando roulante sans grande difficulté technique. Et il faut bien casser la routine de temps en temps (ce que je fais finalement régulièrement à cette époque de l'année ! par exemple ici).

     

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    Eté indien terminé ? Une semaine plutôt pluvieuse est venue succéder au soleil d'octobre... et puis ce matin, le temps sec est revenu à pic (ça tombe bien, je l'avais trouvée moins drôle sous la pluie cette rando, voir ici). Enfin...le départ était pile à la bonne heure, en toute fin de matinée, pour que les brouillards tenaces sur Montsalvy soient enfin dissipés.  

    Je ne faisais quand même pas trop le malin dans les descentes initiales en sous-bois avec mes V-Brake bien fatigués et mon vieux Michelin XC Dry à l'arrière qui ne demandait qu'à dribbler à la moindre occasion (une belle daube ce pneu, mais il faut que je le termine). ça m'a changé du Lapierre : largué et crispé en descente, et par contre en pleine patate en montée grâce à la nervosité de l'arrière. Je me suis d'ailleurs risqué à plusieurs reprises d'en rajouter une couche (voire deux ou trois !) en relançant en danseuse, tout en me disant que je risquais de le payer par la suite...

     

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    Eh ben, même pas : la condition est bien là, ce qui me fait décidément râler quant à l'absence de compétitions proposées depuis septembre... Et les ravitos étaient très bien pourvus, d'où l'intérêt de s'y attarder ! Pour ce qui est des paysages automnaux, je crois que les photos parlent d'elles-mêmes... Bref, une belle journée sur une manifestation réglée comme du papier à musique et des bénévoles aux petits soins.

     

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    Et non, il n'y a pas que des Salers dans le Cantal !

  • Comme à l'armée !

    Une sortie automnale que je n’avais pas trouvé le temps de raconter en 2010 ! Et pourtant, on ne s’y est pas ennuyés…

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    Au départ, une « p’tite balade tranquille » (on dit toujours ça) entre Dériv’chaînes pour ménager notre président convalescent (du genou, 2e à droite).

    Mais le concept de tranquillité est relatif, tous les grands philosophes l’ont démontré… C’est ainsi que la « malédiction du président » frappa encore : abandon au bout de la première côtasse (certes un peu raide).

    Du coup mes compagnons de balade, en train de peaufiner la stratégie sur la photo, ont abandonné tout scrupule. Rouler sur du balisé ? Trop facile. Les GI’s de Dériv’chaînes, eux, préfèrent opter pour le hors-piste. Et une crevaison, une !

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    Cela n’empêche pas le menu de se corser, et même de prendre le maquis ( !) : franchissement d’obstacles, traversée de prés à proximité de troupeaux, barbelés potentiellement électrifiés, champs de mines puantes (en fait, des bouses de vaches savamment disséminées sur l’itinéraire et particulièrement à proximité des zones délicates). Des « Grandes manœuvres » effectuées avec mon « mulet » !

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                                  Séance de muscu + parcours du combattant...

     

    Ce qui m’a le plus handicapé ? "Pas les V-brakes au lieu des freins à disque

    L’absence de suspension arrière non plus

    Pas même le fonctionnement aléatoire des dérailleurs

    Mais le pneu « quasi slick » sur les rocailles zumides zet les racines !"

    Du coup sur la grande descente de « Faliès » à « Pont de Mousset » (pour ceux qui connaissent, pourquoi prendre une descente facile je vous le demande), je me suis trouvé un peu largué, mais j’ai joué la sécurité et… c’est passé. 

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                      Edmond, un ancien président en pleine bourre... 

     

    Résultat des courses opérations : une bonne dose de rigolade juste avant les intempéries de fin d’année. Et un repas ensuite pour remotiver les troupes !

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  • Chaud, l'automne !

    Fin des compétitions ne signifie pas fin des sorties... Surtout avec la météo et les températures quasi estivales de ce début octobre. Ci-dessous, jeu d'ombres dans le Brivadois, à la faveur d'une petite escapade en milieu de semaine, sur les chemins tranquilles du bord de l'Allier.

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    Niveau artistique, je tâtonne encore... mais les conditions y sont !

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    La suite ? c'était ce samedi aprèm. Et le retour du challenger de la "Gamelle d'Or" qui, du coup, n'est pas jouée ! 

    Un goulot d'étranglement ? Un passage en single ? Giovanni s'empresse de passer devant. Pour mieux "bouchonner" tout le monde à la suite d'une figure dont il a le secret. Pour rappel, son leitmotiv c'est "Tiens, ça je l'ai pas essayé, si ça se trouve ça passe" (ben en fait... non).

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    Et l'excuse du jour : "J'arrive pas à déchausser, mes cales sont trop serrées", celle-là il a eu l'occasion de nous la ressortir à plusieurs reprises. Le pire c'est que le rappel à la loi de la gravité a semblé toucher de plus en plus de participants au fur et à mesure de la sortie : un début de contagion ? 

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    Le plus dur, c'est de repartir quand on se trouve derrière...

  • Projets d'automne en préparation

    Passé l'été et les vacances, le plus dur reste de combattre l'inertie naturelle... Même si la saison qui arrive est une des plus belles pour parcourir la nature, je préfère me remettre un peu de pression avec quelques projets de sortie. "En automne, ne pas en faire des tonnes..." mais un peu quand même !

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    D'ailleurs les plus jeunes ont aussi besoin de reprendre le sport dès la rentrée, l'affluence sur les dernières sorties de notre section VTT en témoigne ! Samedi dernier on a servi aux plus aguerris un bon plat de résistance, avec la montée depuis Saint-Simon jusqu'à la route des Crêtes. Il faudra en avaler quelques-unes pour être au point pour les championnats du Cantal le 3 octobre prochain à Glénat.

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    Pour ma part, l'autre projet se constitue avec une équipe de cinq autres Dériv'chaînes. En protestation contre la routine, nous avons décidé de tenter l'aventure loin de nos contrées habituelles, mais le changement se situe surtout sur la durée de l'épreuve... Un 24 heures VTT, celui qui se déroule au plan d'eau du Lambon sur la commune de Prailles près de Niort (79).

    24 heures, ça veut dire quoi ? Pas plus de 4 heures de vélo chacun (en théorie), donc rien de bien insurmontable... Sauf qu'il faudra rouler à bloc sur chaque relais, donc je me suis remis à faire des sorties courtes mais plus intenses pour perdre l'orientation "cyclodiesel" de mes sorties aoûtiennes. Pas le même effort !

    D'un autre côté, c'est aussi bien plus en comptant la préparation, la constitution des troupes, la partie inscription, la revue du matériel... Et en approchant du moment fatidique, le déplacement, le déballage des affaires une fois sur place, et la fièvre qui va monter pour le briefing et la mise en place sur la ligne de départ !

    On est à combien d'heures, là ?

    Tout ça sans que le départ soit encore donné, mais cette adrénaline est pour tous les participants... (à suivre)

  • Vous reprendrez bien un peu de boue ?

    Ce ne sont pas encore les frimas, mais les terrains gras sont de retour. L'heure des labours a sonné !                                                              

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    Aucun découragement pourtant chez les aficionados du samedi aprèm. Mieux, parmi eux il s'en trouve qui ne lâchent leur vélo de route que pour ce type de conditions et qui en redemandent (?!)

    Je le redis, ce n'est pas mon cas. Je préfère le sec ! Mais après les grosses sorties récentes la forme est bien là. Et l'ambiance aussi, ce qui me permet d'y trouver mon compte malgré tout le nettoyage à faire après.

    PS. Gare tout de même sur les portions de route. Les feuilles, toujours elles, sont des pièges redoutables. Et l'humidité fait le reste. Se souvenir de la chanson : "Les feuilles mortes se ramassent à la pelle..." 

    ...En espérant pour Manu que ça va mieux (pas de photo, mais le cuissard est bel et bien irrécupérable !) 

  • Tourelloise 2009

      Une trêve ensoleillée perdue au milieu de deux semaines d'intempéries automnales ! Pas mal, non, comme récompense de 300 kilomètres de route ? Et motivant, car cette "Tourelloise" dans les monts du Lyonnais constituait pour moi le dernier grand rendez-vous en attendant le printemps 2010...

    Le dernier, mais pas le plus tranquille ! En cause, un tracé exigeant, typique d'un départ au point le plus bas avant d'aller tutoyer les sommets... mais dans une explosion de couleurs. Pas moins de 3 cols au menu (col de la Croix du Ban, de la Luère et de Malval) en 43 kilomètres pour plus de 1200 mètres de dénivelé positif. En bref, souffrir mais pas pour rien : tant qu'on y est, autant r'garder les cadeaux de la nature et les panoramas qui s'étendaient ici et là aux pieds des participants.

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    Et avec ces boucles dans les bois, l'intérêt résidait aussi dans le technique, juste ce qu'il fallait. Plus humide que pour l'édition 2007, le terrain sablonneux avait eu la bonne idée de boire en quelques heures le trop plein des précipitations des jours précédents. Les conditions étaient donc idéales pour se colleter avec les "montées impossibles" successives (GLOP !)... A condition de parvenir à éviter les concurrents restés plantés. Tout un programme, tant je crois que je n'ai jamais assisté à un tel festival de "gamelles" en si peu de temps. Souvent spectaculaires, mais sans gravité, dans les ascensions comme dans les descentes.

    Sans fanfaronnade, l'expérience m'a prouvé que l'habitude des terrains de jeux auvergnats (et l'utilisation d'un tout-suspendu) donnait un réel avantage sur ce point : racines et caillasses ou pas, toutes les montées (à quelques mètres prés) ont été avalées sur le vélo, parfois en finesse, souvent au forceps. Excellent pour la fierté perso, pas forcément pour le chrono : les premiers passaient certainement aussi à vélo mais bien plus vite, et mes adversaires récupéraient à pied sans me concéder de temps là où j'avais choisi de m'employer sans calculer. Le cardio en témoigne : 199 pulsations au maxi, mon record cette année (à exactement 106% de ma FC Max)... et 173 de moyenne sur les 3 heures 04 de la session !

    Loin des podiums, je progresse néanmoins sur 2007 grâce à ma connaissance du parcours, modifié seulement sur quelques détails. Sachant que les premiers kilomètres étaient en grimpette mais sur du billard, j'ai pu partir plus fort. J'y avais tout intérêt, m'étant élancé une nouvelle fois en queue de peloton (une sale habitude à corriger). Dés lors un seul impératif : doubler le plus de monde possible pour éviter de me faire coincer dans les premières difficultés, sans puiser dans mes réserves tout de même ! La suite, justement : 500 mètres de D+ sur la première heure, avant même de voir le sommet du premier col... Comme ils disent chez Dériv'chaînes, "ça pique un peu !" Mais c'est le même principe qu'à la Pastourelle, quand on connaît l'itinéraire, le coup au moral vient moins vite. Et le ravito après un quart d'heure de suées supplémentaires survient comme une trève bienvenue... avant de remettre ça (car c'est bien connu, un ravito digne de ce nom annonce forcément de nouvelles difficultés : double raison pour s'arrêter reprendre quelques forces et sa lucidité...) 

     
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    Photo reproduite avec l'aimable autorisation du photographe du parcours.

     Ceci étant, le régal des montées (si, si, je vous assure) n'était rien en comparaison de celui des descentes ! Pentues à souhait, alternant chemins larges et monotraces, parties roulantes (plus de 60 km/h en pointe, sans me faire peur) et zones techniques, avec épingles en appui, compressions, dévers en sous-bois... de vrais toboggans ! Un participant qui me précédait n'a pas laissé passer l'occasion d'un magnifique OTB, sans gravité. Dommage qu'à cette cadence, les dégringolades qui ont si bien su se faire désirer se terminent toujours trop tôt. Et les brefs mais terribles "coups de cul" de la troisième heure laissent l'impression de monter deux fois plus que l'on ne descend ?!

    Au bout du compte, si j'ai dû concéder un quart d'heure de plaisir de plus que sur ma précédente participation (la rançon du terrain tout de même un peu gras) j'ai récupéré douze places et la satisfaction de rentrer cette fois dans les "100" : 92ème sur un peu plus de 170 classés... sachant par ailleurs que cette édition qui comprenait aussi un chrono de 30 kms et de multiples randonnées a rassemblé plus de 900 vététistes !

    Une belle organisation (c'est du lourd !) pour une magnifique journée de fête du VTT, mais petite critique tout de même : la mauvaise gestion à mon sens des remises de plaques matinales. Plus de 20 minutes de queue, avec encore les attaches de plaque à aller récupérer et couper soi-même après, j'en ai vu râler âprement à la sortie. La solution, bien sûr, était d'y passer la veille, mais là ce n'était vraîment pas possible. Pas l'idéal pour se préparer et s'échauffer avant le départ - c'était pourtant pas du luxe, avec une température de 3 malheureux degrés à 9 heures du matin. Bon, pour le reste, c'était impec' : balisage et bénévoles au poil, repas chaud et lavages dispo à l'arrivée et - devinez quoi ?  Encore un magnifique T-shirt inédit pour ma collec'...

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  • On vous aura prévenus...

    Dans la série des panneaux indicateurs qui ne rigolent pas (voir un précédent dans l'Allier ici), en voici un qui calme direct en haut d'une côte sur le circuit n°2 d'Aurillac :

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    Comme un défi à les dépasser (les limites !), car sinon pas moyen d'en prendre une nouvelle fois plein la vue... Il ne s'agit réellement d'une impasse que pour les véhicules motorisés.                                                             

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    L'enquête du samedi aprèm le confirme, l'automne correspond bien à la pleine période des shadocks... Quelques épines savamment disséminées, et voilà le travail ! ;-D  

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    Et là, pas de jaloux : deux qui pompent et le reponsable (hors-cadre) qui fait mousser la bombe anti-crevaison. Ben oui... c'est trop tôt pour le demi. 

    S'étaient-ils concertés pour préméditer cet arrêt ? C'est ce que l'enquête n'a pas encore permis de découvrir !