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motivation

  • XC Aura à Charade : pour quelques tours de plus

    Nouveau retour à la compétition ce dimanche, en XCO (coupe Auvergne-Rhône-Alpes), en manque de jambes et sans aucune ambition au classement. Heureusement, le circuit était vraiment extra.

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  • Pastourelle 2017

    1ère compétition depuis près de 2 ans. On croit se préparer... et rien ne se passe comme prévu, mais c'est pas grave. Récit.

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  • Nouveau cycle

    Un coup de jeunesse, et hop ! C'est reparti... 

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  • La flemme du mois d'août

    Après un mois de juillet plutôt bien employé, mon mois d'août à vélo a fait flop : sans vraie démotivation, les enchaînements canicule - gros orages ont eu raison de mes sorties d'entraînement régulières... Une belle dernière toutefois à l'invitation de Maxime entre Cantal et Aveyron début août, comme un chant du cygne : de sacrées parties de manivelles en côte, des paysages magnifiques et on ne s'est (presque !) pas perdus.

     

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    La forme étant encore là, j'avais pu faire parler les avantages conservés par mon 26 pouces en vivacité en montée... de beaux restes ? Depuis, ça ne s'est pas gâté pour le X-Control mais plutôt pour son propriétaire. 

    Même l'appel de la Sancy Verte a fait pschitt, effet conjoint d'une gastro contractée dans la semaine et d'une météo exécrable... Une petite vingtaine de finishers cette année, même en bonne forme ç'aurait été chaotique !

    Je termine donc avec quelques sorties solo sans souci de rythme ni de chrono, pour la beauté de l'effort et des paysages, avec parfois encore le plaisir de surprises et de découvertes insolites. De belles plantes, et de quoi se nourrir... ce dimanche, c'était sortie notamment sur le parcours n°7 d'Aurillac, où faute de fréquentation la végétation reprend de plus en plus ses droits ! Ronces, orties et autres broussailles m'ont bien décoré les jambes. L'avantage cependant sur les circuits abandonnés, c'est que les mûres sont étaient toujours là !

     

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    Place à présent à la préparation de la Dériv'chouettes et de la Dériv'chaînes.

  • Championnats du Cantal VTT au Sailhant

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     On peut faire de la compétition sur un mode touristique... En ce qui me concerne c'était particulièrement le cas ce dimanche. Avouez qu'il aurait été dommage de ne pas jeter un oeil à ce coin pittoresque de la Planèze cantalienne (!) et à son château qu'on croirait issu des dessins gothiques de Victor Hugo. Et 2 raisons supplémentaires parmi d'autres pour y aller tranquille : le dénivelé y est brutal... et ce même paysage était accablé de chaleur pour cette édition 2015 des championnats du Cantal.

     

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    C'est en tout cas ce dont je me suis vite aperçu lors de ma boucle de reconnaissance, qui a largement tenu lieu d'échauffement ! La technique est devenue partie prenante de ces circuits XCO, courts (moins de 6 kms), pentus (200m de positif !) et cassants, même à un "simple" niveau régional. Pour passer proprement, il n'y a pas 50 000 trajectoires, et à mon niveau il me faut m'arracher tous les 20 mètres... ou marcher à côté du vélo ! Raide.

    Rien à voir avec l'époque de Glénat, les routards peuvent passer leur tour ! Des tours, justement, il y en a bien quatre d'annoncés pour ma catégorie (master 2) mais je doute déjà de pouvoir en cumuler autant. On verra bien... sur la ligne de départ, je suis le seul de l'ACVA mais je retrouve des connaissances, notamment du XC63 et du BMXC15.

    Le temps de discuter et de laisser partir les furieux (une nouvelle victoire d'Anthony Gauthier se dessine dès les premiers hectomètres où il ne semble laisser à personne d'autre le soin d'imprimer un rythme), je me laisse glisser en queue de peloton, sans autre ambition que de rouler le plus "clean" possible en ménageant pilote et monture. L'ascension initiale est décidément terrible, je prends sur moi de me caler sur le 2e pignon (22X30) mais c'est limite... et dire que je pensais avoir gagné en puissance ces dernières semaines ! Le court replat avant la deuxième partie de la côte en sous-bois me permet de reprendre mon souffle. Le temps de trouver Amandine Achard à terre, visiblement victime du pierrier à l'abord du virage à droite. Elle insiste pour se relever pour repartir mais elle est vraiment en souffrance, et le bénévole venu l'assister contacte déjà les secours. Me voilà conforté dans ma gestion ultra-prudente, Arthur à mes côtés pour un petit moment : je ne récupérerai même pas de place jusqu'à la fin mais j'arriverai au moins à bon port !

    La suite de la montée est une épreuve de patience : une suite de rochers et de caillasses que je juge infranchissable... jusqu'à mon 2e passage où Florent Pelizzari, récent vainqueur de la Lozérienne VTT m'inflige un démenti cinglant à base de coups de reins et de bunnies-ups sur son Epic Carbon 29''. Bon certes, sa performance sera entachée d'une crevaison et d'un bris de chaîne sur l'ensemble de la course. Mais sur le coup, j'en prends plein les yeux !

    Le chemin redevient "carrossable" voire roulant à l'abord des plateaux de la Planèze, que le soleil et le vent s'acharnent à dessécher. Un des rares endroits du circuit où je parviens à prendre plus de 20 km/h, mais là encore il faut s'employer à relancer sur l'herbe avant un petit bout de descente... puis vient une remontée relativement courte, mais bien raide sur un nouveau chemin herbeux où cette fois, le développement ultime s'impose : mouliner à cet endroit c'est déjà bien. Du coup, je suis sérieusement entamé lorsqu'il me faut déjouer les derniers 1500 mètres de pièges de la descente cahoteuse à souhait. La suspension arrière me pardonne heureusement quelques erreurs de pilotage - la concentration y est, la lucidité... pas toujours.

    Se ménager dans ces conditions est une obligation : le bidon de 75 cl sonne creux en à peine plus d'un tour ! Et il faut ensuite laisser passer les premiers qui sont déjà revenus. Les écarts de vitesse et de temps sont sans appel ici. Toute résistance serait vaine et surtout antisportive, alors je m'écarte systématiquement à l'avance, ce qui veut bien souvent dire "je m'arrête" compte tenu de la proportion de monotraces. Au moins, cela me permet de souffler, boire... et mieux franchir sur le vélo certains obstacles où j'étais resté "collé" jusque-là, ne nous privons pas des satisfactions que l'on peut attraper !

    Les meilleurs de ma catégorie me passent lors de mon 3e tour, ce qui me soulage d'un 4e que je voyais décidément mal embarqué... Comme prévu je termine (bien) loin mais avec la fierté de l'avoir fait. 

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  • Pluie de Pâques

    C'est bien ce que je craignais. Difficile de conjuguer l'arrivée d'un deuxième enfant au milieu de l'hiver avec une pratique régulière du deux roues. Et quand en plus un printemps tout en faux-départs s'en mêle ! J'en suis donc venu à scruter avec plus d'insistance les sorties et les compétitions des collègues sur les blogs et les réseaux sociaux tout en me répétant "si seulement..."

    Mais je ne fais pas que rêvasser devant mon écran non plus, mon cardio pouvant témoigner de quelques bonnes sorties occasionnelles à plus de 2000 calories. L'écueil principal restant, dans ces conditions, de nettoyer et entretenir le matériel après.

    Les horaires des sorties club s'avérant trop contraignantes pour le moment, c'est en solo que j'ai ressorti hier le "mulet" pour une bonne balade sur route.

    J'en ai tiré deux constats principaux :

    1. Ben, y'avait pas foule. Un seul cycliste croisé ! D'où l'intérêt de s'entraîner dans des conditions défavorables pour être en forme après (à condition de ne pas attraper la crève, bien sûr^^)

    2. La route, ça permet quand même d'avoir nettement moins de boue à enlever à l'arrivée. Bon, c'est vrai que j'ai davantage eu l'impression de pratiquer l'aviron ou le kayak, la pluie s'intensifiant, la fatigue dans les bras en moins. Mais ce n'était pas si désagréable... 

  • En attendant

     

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    Même avec un hiver clément, rouler régulièrement n'est pas des plus faciles. Ma dernière sortie en solo, entre bourbiers et inondations de mi-janvier, en témoigne.

    Voilà qui donne l'occasion de se retourner encore vers l'an passé... vers d'autres bourbiers, que je n'avais parcourus qu'à pied et appareil photo en bandoulière au mois d'avril, par exemple. Le début de saison était  prématuré à mon goût pour les compétitions, ce ne sont pas ces images qui me démentiront...

     

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    Certes, le VTT est (aussi) un sport de glisse, mais le circuit de Marcolès étant déjà reconnu comme sélectif par temps sec, point trop n'en faut. Si je soupçonne ceux (et celles) qui s'y sont mesurés de ne guère s'être amusés sur ce coup, j'ai néanmoins admiré les "guerriers" qui étaient allés au bout de l'effort (ou de la galère ?) car il fallait vraiment un moral insubmersible.

     

     

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    Je persiste tout de même à affirmer que ce n'est pas ainsi que l'on réconciliera le pratiquant lambda avec les épreuves de cross-country régionales.

    Pour ma part, malgré une pratique régulière et un kilométrage correct (2000 kms de VTT avec souvent des dénivelés conséquents mais très peu de route pour compléter), je n'ai pris part en 2014 qu'à deux compétitions, toutes deux dans le courant de l'été. C'était insuffisant et mal ciblé pour me mettre vraiment dans le rythme, je n'ai donc logiquement pas pu prétendre approcher mes résultats obtenus sur les mêmes épreuves en 2012. 

    Et avec un deuxième fiston à venir très bientôt, 2015 s'annonce "paternelle". 

    Ce qui ne devrait pas m'empêcher d'alimenter ces pages de photos ! To be continued.