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Historique

  • 20 ans !

    L'avantage de pratiquer un sport dans la durée, c'est qu'on le voit évoluer ! 1997, c'était comment ? Retour (très subjectif) sur cette année en VTT.

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  • Vélo héroïque

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    Fatigue de fin de saison + temps pourri = repos (éviter la course de trop !)

    Du vélo, toujours, mais par procuration : celui des "temps héroïques" d'un certain Docteur Ruffier. Attention, âmes sensibles s'abstenir...

    Pas de GPS mais des guides indispensables pour indiquer "les nombreuses portions de routes pavées"... à franchir à pied (oui oui, à pied...). "Car alors, il ne pouvait pas souvent être question de rouler sur les pavés, non seulement parce que nous n'avions pas de pneumatiques, mais aussi que les pavés étaient généralement monstrueux et tout disloqués (...) Ce sont ces fondrières d'autrefois que certains renégats du cyclisme font semblant de regretter pour expliquer qu'ils n'aiment pas rouler sur les routes modernes ! 

    Mais avant la médecine, la passion de l'auteur pour le vélocipède le mène à affoler les campagnes - précédant l'auto, le vélo est déjà considéré comme la machine du diable ! - tant et si bien qu'une carrière de coureur aurait pu se dessiner pour lui au début du siècle (heu... le XXème). Encore aurait-il fallu éviter de s'obstiner dans l'utilisation de matériels plus regrettables que discutables, comme l'"Acatène", machine de piste (et de route) dont les concepteurs n'avaient rien trouvé de mieux pour la distinguer que de remplacer la chaîne par une transmission à pignons d'angle ! Lorsque la providence lui fournit enfin un vélo de course normal pour une grande compétition à la place de cette prodigieuse invention, Ruffier l'emporte haut la main ! Mais il est trop tard, à l'arrivée se profile l'internat de médecine qui n'admet pas la concurrence d'une pratique sportive de haut niveau. 

    Reste, ultérieurement, la pratique du cyclotourisme où le narrateur va encore une fois faire figure de pionnier. Mais comme on ne se refait pas, c'est de virées cyclotouristes (très) sportives dont il est question et dans lesquelles il lui arrive d'embarquer des amis qui ont bien du mérite. Il sévit même ensuite en tandem avec sa jeune épouse. Les régions visitées n'évitent aucune zone montagneuse, des Alpes aux Pyrénées, avec des étapes décrites dignes du Tour de France. Et les routes de l'arrière-pays ne se comparent toujours pas plus à celles d'aujourd'hui que le matériel. 

    Enfin, les mentalités de l'époque n'admettent pas facilement l'équipage. Ainsi, en Corse, l'auteur est surpris de la froideur suscitée sur leur passage, notamment un soir que sa femme arrive "à bout de force" dans un hôtel de village tenu par des dames. "Sont-elles hostiles, terrorisées ? Pas un mot (...) Je crois devoir mener la conversation" lors du repas qui lui est servimais en pure perte. 

    J'ai pu lire par ailleurs une explication plausible à cette réaction dans un ouvrage d'ethnologie ("Passions ordinaires" sous la direction de Christian Bromberger, Hachette Littératures, collection "Pluriel", avril 2002, chapitre "Les voluptés de plein air" rédigé par Sergio Dalla Bernardina, pp.382-383). Le scientifique explique que, "pour une très large partie de la population dans les pays latins, la dépense d'énergie dans les espaces sauvages a longtemps été perçue comme une valeur négative, comme une "punition" et une marque de subordination". "Etonnant, non ?" aurait ajouté Desproges...

    Suit pour en attester la reproduction d'un entretien effectué par l'ethnologue à Bastia en 1997.

    - Comment sont perçus ces Bastiais qui arrivent avec des vélos, avec des choses comme ça dans l'arrière-pays ?

    - C'est-à-dire : si vous parlez des touristes qui arrivent et qui parcourent la Corse à pied ou à vélo, il faut être fou. Franchement, il faut être fou. Après souvent on voit des familles entières, où les deux parents ont leur sac à dos et derrière des enfants de douze, quinze ans... ceux-là manquent souvent de se faire molester, je dois dire. Parce que, pour les Corses, si quelqu'un veut marcher en pleine nature, escalader des montagnes... avec un sac à dos, c'est son problème, mais il n'a pas le droit d'obliger ses enfants à le suivre. Ce sont des mentalités...

    - Vous avez assisté à des scènes comme ça ? C'est-à-dire...

    - Oui, j'ai assisté à des scènes comme ça où des gens trouvaient... enfin, des Corses trouvaient scandaleux que des gens, comme ça, entraînent leurs enfants dans un tourisme qui pour eux touche à la folie, quoi, aller se faire le GR 1 à pied... Il n'y a que les Allemands ou les Autrichiens pour faire ça.

    - Pourquoi ?

    - Parce que c'est très fatigant.

     

    Poursuite de mes lectures vélocipédiques : "Je pars demain" par Eric Fottorino

     

  • Questions de développement(s)

    Bientôt la sortie des vélos et du matériel 2011... qui déjà s'étalent partout sur les pages de la presse spécialisée.

    Parmi les produits phares, le "2X10" Shimano, réplique au fameux double plateau réalisé par Sram.

    Pourquoi c'est si bien ? Pour les compétiteurs (et seulement les plus affûtés et radicaux d'entre eux, je suis loin d'être dans ce cas) :

    • Le gain de poids (c'est prouvé, deux plateaux pèsent moins que trois...)
    • La plus grande facilité de changement de vitesse en plein effort, puisqu'on a moins à se servir du dérailleur avant.
    • Et... c'est tout !!!

    Ce que tout ça m'évoque ? Pas que des bonnes choses. D'abord, la pratique du VTT, déjà largement saucissonnée - que reste-t-il de commun entre un "enduro" à 140 mm de débattement et plus, un "free-ride", un "marathon" et un "XC hardtail" ? - cette pratique va encore davantage se segmenter. Bien sûr, le public y trouve son compte avec des vélos toujours plus performants et mieux adaptés à ce que chacun attend d'eux sur le terrain, à condition de faire le bon choix... Mais au détriment de la polyvalence de ces bijoux de technologie.

    Au point qu'il faudrait presque posséder d'abord plusieurs vélos, mais encore plusieurs VTT pour pouvoir "diversifier sa pratique"... Enfin selon la source marketing et la presse qui suit. C'est surtout commercialement bien joué !

    Revenons un peu, beaucoup en arrière. A l'époque où le VTT était encore presque plus souvent appelé "Mountain-bike", certes, il n'y avait encore aucune suspension (c'était du sport !). Mais on avait déjà une avancée technologique majeure : les plateaux ovalisés (qui font un retour remarqué sur route cette année, tiens tiens) et surtout ils étaient 3. Trois plateaux de 7 vitesses indexées. Ne rigolez pas, ça date certes de l'aube préhistorique des années 90, mais ça faisait quand même déjà (en théorie) 21 vitesses... Or avec le nouveau double plateau, 2X10 = 20 !

     

    MBK Aventure bis.jpg

     

    "Mauvaise foi" va-t-on me rétorquer, "car les développements sont censés avoir été étudiés spécifiquement pour que ces braquets donnent satisfaction dans la majeure partie des situations, ce qui n'était pas le cas à l'époque". Encore la propagande officielle !

    Les plateaux de mon MBK Aventure de 1990, c'était quoi ? Des 28-38-48. OK, c'est effectivement assez proche de ceux d'un vélo de route. Par contre, les pignons à l'arrière correspondaient déjà aux VTT d'aujourd'hui. Donc le développement minimum devait être 28X30 ou 28X32 au mieux. C'est sûr, c'était pas l'idéal pour mouliner dans une grosse côtasse pleine de racines. Mais vous savez quoi ? C'est quasiment le même rapport avec les tout nouveaux - tout beaux - doubles plateaux. Donc le même effet dans les raidards pour le commun des pratiquants, qui risque de se trouver un poil désappointé de poser le pied et de devoir pousser là où il passait avec l'ancien matériel les fesses sur le vélo et les doigts dans le nez ! Et en compétition, ça aura pour conséquence de rapprocher davantage le VTT de cross-country du "cyclo-cross" dés que les difficultés vont se cumuler... Pas si génial finalement !

    La morale de l'histoire ? Le propre d'un pédalier est bien... de tourner (en) rond !

  • Ce qui se chiffre

    De la froideur mathématique...

    Pour nuancer les comptes qui vont suivre, je tiens à réaffirmer que l'essentiel n'est pas quantifiable : le kif pris sur le vélo, en solo ou à plusieurs, parfois tout aussi intense sur un sentier déjà parcouru un bon millier de fois que sur la plus belle des manifestations. Inexpliquable. A moins que ce ne soit une question de feeling, les sensations particulières d'un jour, les jambes qui vont bien, le bruit du vent, la lumière et les couleurs de la nature, les senteurs du printemps...

    Brive-Roca 16.03.jpg
     

    Mais j'ajoute que le dépassement de soi (et parfois des autres !) fait partie intégrante de ce plaisir complexe. Fierté, donc, d'avoir parcouru 3158 kms à vélo en 2008, dont environ 2700 en tout-terrain, record perso (datant de 1991, avec juste quelques tours du pâté de maisons de moins !) enfin battu. Inutile de me dire que ce n'est pas beaucoup et qu'il n'y a pas de quoi s'en glorifier... c'était juste mon objectif du moment ! Ainsi que de faire au moins 1 km à vélo pour 10 en voiture : je suis plutôt à 1 pour 7 ou 8 sur ces trois dernières années, depuis que je me suis remis au vélo sérieusement.

    Le deuxième but atteint était de progresser, ce que je pense avoir fait grâce à une bonne régularité des sorties. Janvier et décembre mis à part, cela donne aucun mois sous les 200 kms, avec des sorties moyennes de 30-40 kms, un peu plus longues pendant l'été. Le dénivelé en général intéressant (voir le profil topographique des environs !) m'a bien aidé à m'aguerrir pour les parcours de "X-Country long" ou raids et marathons légers. J'ai ainsi pu parcourir de bonnes distances sans trop de galère physique, et apprécier les paysages traversés sur la longueur. Et cet entraînement m'aide aussi à améliorer la technique sur les terrains pas faciles. 

    Sans compter qu'une meilleure forme physique, c'est appréciable au quotidien !

    Ainsi, j'ai pas mal cumulé les compétitions et randos longues depuis deux ans, tout en tâchant d'acquérir un rythme potable : 15 km/h de moyenne sur 40 bornes et plus, à condition que le terrain soit relativement roulant !

    ça n'a l'air de rien, mais j'ai dû me faire violence sur les randos pour me tester et ne pas trop céder à l'envie de flâner : à la Ronde des Lacs (63) 2007, à la Rando-Raid des Olympides de Brioude (43) la même année, mais aussi plus récemment à Allanche ou Marcenat (15)... Ce n'est pas l'esprit de telles manifestations ? Pourtant tout s'y prête, sans non plus se mettre "le nez dans le guidon" du début à la fin, mais que j'ai toujours trouvé des volontaires avec qui jouer à se tirer la bourre. Avec le recul, je me demande même si ce n'est pas plus jouissif quand c'est gratuit, autrement dit sans chrono ni classement ! 

    Après, il y a bien sûr l'envie de goûter à d'autres expériences, comme la course de nuit au Vernet-la-Varenne (63) ou tout simplement des paysages qui nous sortent un peu de nos horizons étriqués, pourquoi pas hors de l'Auvergne (la Tourelloise (69) fin 2007, ou encore la rando Brive-Rocamadour - photo en haut de cette note...).

    Palmarès perso 2007-2008 : (pour les récits détaillés, voir la rubrique compétitions et l'album photo !)

    17/05/07 : Raid Entraygues (12) 32 kms en 2 h 56' : 28e/57 classés : idem à chaque fois... je ne compte pas l'ensemble des inscrits, mais seulement les participants arrivés.

    26/05/07 : Pastourelle (Salers, 15) 51 kms en 4 h 22' : 89e/234.

    21/07/07 : Ronde du Renard (Vernet-la-Varenne, 63) 36 kms en 1 h 57' : 7e/20.

    4/11/07 : La Tourelloise (La Tour de Salvagny, 69) 43 kms en 2 h 48' : 104e/198.

    31/05/08 : Pastourelle, 55 kms en 4 h 35' : 93e/259.

    29/06/08 : Triathlon individuel des Olympides de Brioude (43), 2 h 17' : 39e/62.

    19/07/08 : Ronde du Renard, 41 kms en 1 h 59', 9e/27.

    31/08/08 : Sancy Verte (La Bourboule, 63) 52 kms en 3 h 19' : 51e/176.

    4/10/08 : Championnats du Cantal (Fleurac, 15) 24 kms en 1 h 28' : 9e/13, 3e Master 1.

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    A l'heure où il va falloir choisir un numéro de plaque à apposer sur sa voiture... moi je préfère m'en faire attribuer un sur le vélo !

     

  • "Rouler dans le dur" : souffrir pour progresser

    "Rouler dans le dur" : une expérience synonyme de souffrance, aussi bien physique que morale.

    Les causes peuvent être diverses. Manque d'entraînement ? Départ trop optimiste dans une compétition, ou tout simplement moyens insuffisants par rapport au parcours à effectuer ? Envie d'aller au bout de soi ou de ses réserves ?

    L'autre jour, dans un reportage sur l'obésité sur France 3, une candidate à la perte de poids affirmait qu'elle ne se voyait pas se mettre au sport, "car elle ne voyait pas l'intérêt de souffrir" (sic).

    Ca se discute, mais quoi qu'il en soit, une fois qu'on a la conviction de s'être surestimé, c'est la galère, même lors d'un entraînement !

    Qu'est-ce qui motive à continuer sur un sport individuel ? Masochisme ? Il y a sans doute un peu de cela, mais aussi la volonté de ne pas avoir consenti en vain tous les efforts que l'on vient de faire. L'orgueil est un bon moteur, refuser de se dire "j'ai eu tort". Et à part des regrets, il y a peu à gagner à jeter l'éponge dans ces cas-là : s'endurcir, c'est aussi se rendre service pour les "prochaines fois" qui ne manqueront pas de se produire un jour ou l'autre.

    Se souvenir de ce par quoi on est passé pour trouver la volonté de continuer. C'est le genre de situations où l'on a coutume de dire que le sport est "une école de la vie".

    La compétition aide à se transcender. Passé la récupération de la Pastourelle cette année, j'ai effectivement regretté de ne pas avoir été plus costaud mentalement dans les parties les plus difficiles. Mais je ne m'étais pas non plus entraîné dans des conditions aussi extrêmes !

    L'esprit d'équipe aussi est un bon levier pour dépasser ses limites.

    Une des plus belles expériences qui en fait foi dans mon expérience personnelle : les courses de relai, avec les 12 heures de Lempdes (43) qui se déroulaient par équipes de 3. Lors de la 1ère participation de notre trio, en juin 1991, je pars le premier dans la nuit (4 heures du matin !) avec mon MBK Aventure. Rapidement, mon éclairage très rudimentaire déclare forfait... et après environ 8 des 12 kms du circuit, ma chaine casse. Malgré un départ correct je me retrouve bon dernier et loin derrière ! Catastrophe, mais il est à ce moment-là hors de question de rester à se lamenter. Je termine le tour en course à pieds en traînant le vélo, et le temps que notre 1er relai se termine, la réparation est faite... Chacun de nous se "sort les tripes" à tour de rôle pour remonter nos concurrents puis contribuer à la réussite de l'équipe, comme dans un sport collectif. Quand vient la chaleur de l'après-midi et les courbatures après plus de huit heures de course, même avec des temps de récupération doubles par rapport au temps passé sur le vélo, aucun de nous ne veut être le premier à régresser sur les temps au tour. Nous sommes pourtant bien plus rapides que ce que nous avions escompté en nous basant sur les reconnaissances du circuit ! Avec le plein de péripéties, et après avoir même menacé sérieusement les vainqueurs, notre équipe finira 2e... au bout des crampes et de nos limites. Chacun de nous aura parcouru plus de 70 kilomètres, ce qui constituait un résultat d'autant plus honorable qu'il a été acquis dans la douleur !

                        L'année suivante (photos), Lempdes 92.jpg

    presque la même équipe (un équipier a changé), mieux préparée. Heureusement, car les conditions sont dantesques (il a plu toute la semaine jusqu'à la nuit du départ) et la boue sur le parcours complique un peu plus le passage à chaque tour ! Nous montons cette fois sur la 3e marche du podium sur 15 équipes. Lempdes 92.2.jpg

    Mais il est sûr que si nous n'avions pas eu l'expérience de l'année précédente, nous n'aurions pas tenu le choc. Pas de problème technique important, mais le physique plus entamé encore : j'avais accumulé tellement de boue dans les yeux cette fois là (lunettes inutiles car à nettoyer sans arrêt) que j'avais dû me faire soigner par l'assistance médicale après la course ! 

     

    La solution : positiver. "Regarder le chemin" et les paysages, se rappeler la motivation initiale, ce pour quoi on est là. En cas de galère, je repense à d'autres déjà vécues sur un vélo, et je relativise en me disant que j'en suis sorti. Je compare aussi le matériel sur lequel je roule à celui de mes débuts. Se dire aussi que si c'est dur pour soi, c'est forcément dur également pour les autres, et que la souffrance est partagée ! Enfin, faute de mieux, que chaque coup de pédale rapproche un peu plus de l'arrivée et de la collation qui va avec.

  • Tracteur à pédales

    Ami lecteur, je te livre ici le secret de mon aisance technique à VTT : l'entraînement, et ce depuis mon plus jeune âge ! On voit sur ce document que rien ne m'est épargné : passages trialisants, obstacles perfidement placés...

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    Au passage, voici donc dévoilé mon premier engin (d'origine agricole) de tout-terrain à pédales que j'évoquais il y a quelque temps déjà. A l'heure où une mode venue des States voudrait nous faire revenir au singlespeed, voilà la solution ultime pour se passer de dérailleur ! Et un volant, c'est quand même beaucoup plus pratique.
     
     
     
  • Une nouvelle politique de la rustine

    La politique de la rustine, Keskeucé ?

    Rapporté au gouvernement d'un pays, c'est une pratique qui consiste à se contenter des réformes minimales pour répondre à une urgence, en général pour ne pas mécontenter les électeurs. Mais comme disent les économistes, "ça tient ce que ça tient" en attendant la prochaine crevaison !

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    Ici, photo d'archives d'une balade entre potes à l'époque du lycée... la galère se partage pour se transformer en moment de convivialité. Certes, nous crevions souvent, mais cela n'entachait en rien l'enthousiasme de nos sorties. Au contraire, c'était devenu un sujet de plaisanteries et de paris. Le risque ne participe-t-il pas du plaisir ?

    N'empêche qu'on se rend bien compte qu'à force d'ajouter des rustines, la chambre à air ne vaut plus grand-chose.

    Cette observation ne prétend en aucun cas avoir valeur de réflexion politique ! La seule morale que j'en tirerais, c'est de toujours avoir sur soi de quoi réparer pour ne pas pourrir la sortie. Mais bon, y'a des fois où ça suffit pas...758590411.jpg

    Heureusement, un tel carnage reste rare dans le cadre d'une pratique normale, et cela n'est arrivé à aucun de ceux de notre groupe à la Pastourelle avant-hier. Il y avait déjà assez à faire comme ça avec la gadoue !

    Au fait, pour le récit complet de ma course c'est là (y'en a qui vont encore râler parce que j'ai pas pu m'empêcher de mettre quelques détails, mais comme dit le dicton "plus c'est long..."). Et la rubrique "A propos" a été remise à jour ! Bonne lecture...