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compétitions

  • 26e ronde du renard

    Le Vernet-la-Varenne by night... 9e prise pour moi en vingt-six éditions.

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  • XC Aura à Charade : pour quelques tours de plus

    Nouveau retour à la compétition ce dimanche, en XCO (coupe Auvergne-Rhône-Alpes), en manque de jambes et sans aucune ambition au classement. Heureusement, le circuit était vraiment extra.

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  • Pastourelle 2017

    1ère compétition depuis près de 2 ans. On croit se préparer... et rien ne se passe comme prévu, mais c'est pas grave. Récit.

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  • 24e Ronde du renard

    Toujours peu attirés par la nuit, les vététistes auvergnats ! Une tendance qui se confirme sur la Ronde du renard encore cette année. Vainqueur l'an passé, Vincent Pagès avait pourtant battu le rappel sur les liens sociaux, d'autant que le week-end était libéré d'une manche de coupe d'Auvergne annulée... Seuls les XC63 sont revenus en groupe, dans l'idée de "s'amuser", ce qui a eu le mérite de débrider la course.

     

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    Au briefing, avant le "start".

     

     De mon côté, j'apprécie toujours autant les lieux, l'ambiance, les paysages magnifiques du Livradois (voir mes comptes rendus des éditions précédentes sur ce blog...) avec le piquant que rajoute la spécificité d'une épreuve de nuit. C'est trop roulant pour du VTT ? Mais la compétition est voulue "grand public" à l'origine, et c'est l'une des plus anciennes de la région, qui témoigne de l'histoire du mountain-bike en Auvergne (un quart de siècle l'an prochain...). C'est vrai que je déplore l'inversion du sens de la course depuis l'an dernier, je préfère clairement monter du côté de la ferme et descendre le sous-bois. Mais je ne vais pas en faire tout un poulailler ;-)

    Seule nouveauté cette année : le départ avancé d'un quart d'heure (21h45) pour pousser les meilleurs à neuf tours. Double effet : le format lorgne vers la course longue (forcément plus de 2 heures pour tout le monde) et... il faut s'adapter au fait que l'obscurité tombe progressivement au moins jusqu'au 3e tour !

    Dès le départ, je sais qu'il ne reste sur le plateau que des "purs et durs", dûment validés et estampillés XC voire habitués à la route, ce qui n'est toujours pas mon cas. Bon, je me suis tout de même (un peu) entrainé de façon à me montrer plus costaud que l'an passé pour digérer les ascensions. Le peloton s'étire rapidement et je me laisse glisser dans les dernières positions, mon idée étant de rester régulier et solide sur la durée. Après un premier passage quand même bouclé en moins de 16'30" (pour rappel, le circuit fait 5,4 kms pour 110 mètres de D+ mais la gagne se joue en moins de 14'), je calme le jeu et laisse filer un concurrent direct pour les places d'honneur. Objectif "préservation" plutôt bien tenu : j'arrive à maintenir mon rythme entre 18 et 19' sur les 5 tours suivants, en m'appliquant à passer les montées avec le plus de braquet possible sans caler, le cardio s'affole moins ! Dans l'autre sens, la limonade a moins de goût : une inspiration malheureuse m'a conduit à modifier en dernière minute la fixation de ma lampe et de la batterie, et l'ensemble tourne dans les zones descendantes dès que ça tape un peu... Trajectoire "au jugé" garantie ! Tant pis pour moi, je n'estime pas sur le coup le gain au chrono suffisant pour justifier un arrêt-bricolage à l'issue hasardeuse. Devant, la compét' est animée : Vincent a fort à faire pour résister à deux assaillants qui vont le pousser dans ses retranchements plus d'une heure durant, avant qu'il parvienne à les lâcher "à l'usure".

    Si pour cette fois la descente ne m'a pas aidé à améliorer mon résultat d'ensemble, la gestion plus sage m'a  permis d'arriver relativement "frais" tout en allant plus vite qu'en 2014. J'en finis quitte pour 7 tours en 2h08' et une 8e place devant peu d'adversaires sur le terrain certes, mais devant la foule de tous ceux qui n'ont pas jugé bon de venir... ;-)

    Ci-dessous, de nouvelles photos du XC au Sailhant d'Andelat qui me rappellent qu'il faut aussi que je travaille la souplesse...! Merci aux photographes sur les parcours.

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  • Championnats du Cantal VTT au Sailhant

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     On peut faire de la compétition sur un mode touristique... En ce qui me concerne c'était particulièrement le cas ce dimanche. Avouez qu'il aurait été dommage de ne pas jeter un oeil à ce coin pittoresque de la Planèze cantalienne (!) et à son château qu'on croirait issu des dessins gothiques de Victor Hugo. Et 2 raisons supplémentaires parmi d'autres pour y aller tranquille : le dénivelé y est brutal... et ce même paysage était accablé de chaleur pour cette édition 2015 des championnats du Cantal.

     

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    C'est en tout cas ce dont je me suis vite aperçu lors de ma boucle de reconnaissance, qui a largement tenu lieu d'échauffement ! La technique est devenue partie prenante de ces circuits XCO, courts (moins de 6 kms), pentus (200m de positif !) et cassants, même à un "simple" niveau régional. Pour passer proprement, il n'y a pas 50 000 trajectoires, et à mon niveau il me faut m'arracher tous les 20 mètres... ou marcher à côté du vélo ! Raide.

    Rien à voir avec l'époque de Glénat, les routards peuvent passer leur tour ! Des tours, justement, il y en a bien quatre d'annoncés pour ma catégorie (master 2) mais je doute déjà de pouvoir en cumuler autant. On verra bien... sur la ligne de départ, je suis le seul de l'ACVA mais je retrouve des connaissances, notamment du XC63 et du BMXC15.

    Le temps de discuter et de laisser partir les furieux (une nouvelle victoire d'Anthony Gauthier se dessine dès les premiers hectomètres où il ne semble laisser à personne d'autre le soin d'imprimer un rythme), je me laisse glisser en queue de peloton, sans autre ambition que de rouler le plus "clean" possible en ménageant pilote et monture. L'ascension initiale est décidément terrible, je prends sur moi de me caler sur le 2e pignon (22X30) mais c'est limite... et dire que je pensais avoir gagné en puissance ces dernières semaines ! Le court replat avant la deuxième partie de la côte en sous-bois me permet de reprendre mon souffle. Le temps de trouver Amandine Achard à terre, visiblement victime du pierrier à l'abord du virage à droite. Elle insiste pour se relever pour repartir mais elle est vraiment en souffrance, et le bénévole venu l'assister contacte déjà les secours. Me voilà conforté dans ma gestion ultra-prudente, Arthur à mes côtés pour un petit moment : je ne récupérerai même pas de place jusqu'à la fin mais j'arriverai au moins à bon port !

    La suite de la montée est une épreuve de patience : une suite de rochers et de caillasses que je juge infranchissable... jusqu'à mon 2e passage où Florent Pelizzari, récent vainqueur de la Lozérienne VTT m'inflige un démenti cinglant à base de coups de reins et de bunnies-ups sur son Epic Carbon 29''. Bon certes, sa performance sera entachée d'une crevaison et d'un bris de chaîne sur l'ensemble de la course. Mais sur le coup, j'en prends plein les yeux !

    Le chemin redevient "carrossable" voire roulant à l'abord des plateaux de la Planèze, que le soleil et le vent s'acharnent à dessécher. Un des rares endroits du circuit où je parviens à prendre plus de 20 km/h, mais là encore il faut s'employer à relancer sur l'herbe avant un petit bout de descente... puis vient une remontée relativement courte, mais bien raide sur un nouveau chemin herbeux où cette fois, le développement ultime s'impose : mouliner à cet endroit c'est déjà bien. Du coup, je suis sérieusement entamé lorsqu'il me faut déjouer les derniers 1500 mètres de pièges de la descente cahoteuse à souhait. La suspension arrière me pardonne heureusement quelques erreurs de pilotage - la concentration y est, la lucidité... pas toujours.

    Se ménager dans ces conditions est une obligation : le bidon de 75 cl sonne creux en à peine plus d'un tour ! Et il faut ensuite laisser passer les premiers qui sont déjà revenus. Les écarts de vitesse et de temps sont sans appel ici. Toute résistance serait vaine et surtout antisportive, alors je m'écarte systématiquement à l'avance, ce qui veut bien souvent dire "je m'arrête" compte tenu de la proportion de monotraces. Au moins, cela me permet de souffler, boire... et mieux franchir sur le vélo certains obstacles où j'étais resté "collé" jusque-là, ne nous privons pas des satisfactions que l'on peut attraper !

    Les meilleurs de ma catégorie me passent lors de mon 3e tour, ce qui me soulage d'un 4e que je voyais décidément mal embarqué... Comme prévu je termine (bien) loin mais avec la fierté de l'avoir fait. 

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  • En attendant

     

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    Même avec un hiver clément, rouler régulièrement n'est pas des plus faciles. Ma dernière sortie en solo, entre bourbiers et inondations de mi-janvier, en témoigne.

    Voilà qui donne l'occasion de se retourner encore vers l'an passé... vers d'autres bourbiers, que je n'avais parcourus qu'à pied et appareil photo en bandoulière au mois d'avril, par exemple. Le début de saison était  prématuré à mon goût pour les compétitions, ce ne sont pas ces images qui me démentiront...

     

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    Certes, le VTT est (aussi) un sport de glisse, mais le circuit de Marcolès étant déjà reconnu comme sélectif par temps sec, point trop n'en faut. Si je soupçonne ceux (et celles) qui s'y sont mesurés de ne guère s'être amusés sur ce coup, j'ai néanmoins admiré les "guerriers" qui étaient allés au bout de l'effort (ou de la galère ?) car il fallait vraiment un moral insubmersible.

     

     

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    Je persiste tout de même à affirmer que ce n'est pas ainsi que l'on réconciliera le pratiquant lambda avec les épreuves de cross-country régionales.

    Pour ma part, malgré une pratique régulière et un kilométrage correct (2000 kms de VTT avec souvent des dénivelés conséquents mais très peu de route pour compléter), je n'ai pris part en 2014 qu'à deux compétitions, toutes deux dans le courant de l'été. C'était insuffisant et mal ciblé pour me mettre vraiment dans le rythme, je n'ai donc logiquement pas pu prétendre approcher mes résultats obtenus sur les mêmes épreuves en 2012. 

    Et avec un deuxième fiston à venir très bientôt, 2015 s'annonce "paternelle". 

    Ce qui ne devrait pas m'empêcher d'alimenter ces pages de photos ! To be continued.

  • 25e Sancy Verte

    "Oh oh,

    Le vieil hipopo,

    Comme son ventre est gras et gros,

    Comme ses oreilles sont petites,

    Comme il a l'air idiot..."

    Et voilà ce qui arrive quand on écoute un peu trop les CD de ses enfants sur la route des vacances : vous vous retrouvez avec une comptine d'Henri Dès qui vous suit toute l'ascension jusqu'aux plaines brûlées du Sancy ! Là haut, le silence finit par se faire quand même, les portages impromptus et le choix des bonnes trajectoires rompant la régularité de l'effort...

     

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    Place aux paysages, toujours aussi magnifiques, le soleil enfin présent mais pas la chaleur. Pour cette 25e édition, les organisateurs avaient décidé de chambouler le parcours. Cela n'a pas été sans effet sur le classement, puisque plusieurs prétendants au palmarès se sont égarés. Les raisons invoquées au lendemain de la course vont du défaut de balisage à la malveillance d'andouilles (pour rester poli) qui n'auraient rien trouvé de mieux que de modifier certaines indications... Plus court que les années précédentes (à condition de suivre le bon itinéraire), mais aussi plus cassant : nombreux sont ceux qui se sont arrêtés pour réparer, et la victoire finale s'est même jouée sur un bris de chaîne. La "glorieuse incertitude du sport" ! De mon côté, le matériel et le vététiste ont tenu... à leur modeste cadence. Ils ne se sont pas non plus égarés, mais l'inscription s'est encore faite à "moins une" au parc Fenestre : augmenter l'adrénaline du départ à ce point, c'en est pathologique.

    Pas d'échauffement mais une bonne épaisseur de vêtement en trop sur les épaules, tant pis : je démarre dans les derniers et je remonte la température et le peloton jusqu'à hauteur de Yannick, Aurillacois affûté qui finira à une très belle 16ème place. Au bout de quelques kilomètres, il est temps pour moi d'ôter ma petite laine... et de laisser s'expliquer les adversaires plus entraînés. La première côte ne fait plus le détour jusqu'au Mont Dore, mais elle pique toujours aussi fort, et elle en appelle d'autres : plus de 1200 mètres de dénivelé sur 42,5 kms, la montagne dicte sa loi.

    Même sans ambition au classement, je défends mes positions et me fais plaisir en descente : certaines, serrées et pentues, sont à aborder avec d'autant plus de précaution que le terrain est gras par endroits. Mais elles alternent avec d'autres, plus sécurisantes et larges, qui virevoltent aux abords des forêts de résineux : un bonheur, qui relaie celui des paysages. Au fil de la progression globale dans l'altitude (le profil est d'abord bien montant !), ceux-ci se laissent entrevoir à la faveur d'une trouée dans les sapins... avant de se donner en spectacle une fois tout en haut, à mi-parcours.

    Mais c'est alors que le terrain, jusque-là roulant et agréable, devient collant, boueux et sans rendement. Je trouve d'abord la seconde moitié très dure, puis le dernier tiers interminable. Les crampes s'annoncent sur mes mollets. Rançon (encore) du manque d'entraînement, de sommeil et peut-être aussi de mon excès d'enthousiasme du début ? Je m'oblige à davantage mouliner, je bois et je ralentis le rythme, mieux vaut ménager la machine et perdre quelques places que d'aller à la panne. De toute façon, j'ai abandonné l'idée de passer sous les trois heures : le 15 de moyenne n'est plus à l'ordre du jour comme sur l'ancien itinéraire. En plein effort, je suis trop "cuit" pour ramasser une topette abandonnée au milieu du chemin. Ma conscience écologique me taraude. On se réconcilie un peu plus haut, aux abords du buron de Croizat : nouvel emballage, cette fois je m'arrête. Gâcher des massifs aussi magnifiques, il faut en vouloir... mais ce seront les seuls détritus que je trouverai sur le parcours. Enfin les derniers kilomètres pour rallier La Bourboule, descendants, mais boueux : on n'a rien sans rien ! Après la Ronde du renard, Vincent Pagès est donc à nouveau victorieux. Comme quoi s'entraîner pour de longues distances à VTT n'empêche pas d'être performant sur de plus courtes. Quant à moi, il m'aura fallu 1 h 08' de plus que lui, soit 3 h 36' d'efforts, pour prendre une 80e place de "milieu de classement". Et Henri Dès n'y est pour rien...