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acva - Page 2

  • Compagnon d'échappée

    Sortie club "en petit comité" avec Clément et Florian : les jeunes allument sévère dès le début... et je sens que ma chasse au renard a laissé des traces ! Les jambes pèsent sur les changements de rythme (à moins que ce ne soit l'inverse ?) et le cardio monte difficilement. Un peu de relâche ne me fera pas de mal !

    Notre mascotte d'un jour peut aussi en avoir légitimement plein les pattes : venu on ne sait d'où à la mi-parcours, il ne nous a pas lâchés d'une semelle, sans doute trop heureux de changer des troupeaux dont il doit s'occuper. Au total plus d'une quinzaine de kilomètres à bonne allure VTT et avec du dénivelé. Pour la réhydratation, hop, un plongeon dans les fontaines et les cours d'eau qui, par chance, ne manquaient pas sur le parcours. 

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    Pour les sorties du samedi, mes camarades l'auraient bien adopté...

  • Un Dériv'chaînes en sortie du samedi

    Enorme ! Jean-Mi immortalisé l'autre jour à la sortie de l'ACVA. Facilement reconnaissable à son maillot rouge ET blanc.

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    ...Et je crois que dans cette côte, malgré ses dénégations ("T'inquiète, ça va bien ! roule devant, j'te rattrape"), eh ben il en a ch...

    Remarquez, il a pas été le seul. Y'avait encore du monde derrière.

     

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    Mais en plus il a pas eu de bol : rayon cassé dans la montée (Ah c'était pour ça !) et perforation sur le côté du tubeless-qui-crève-jamais (Un "Médusa"... je lance ici un appel à témoins pour les proprios du même type de pneu à qui c'est malgré tout arrivé). Du coup, abandon du groupe avant la fin de la sortie et retour en solo. Alors, malédiction ? Je vous laisse juges. Ce qui est sûr, c'est que depuis, il a plu.

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    Mais comme sur les VTT actuels tout est étanche (même la soif) cela n'empêche pas de rouler... alors la suite bientôt !

  • Chaud, l'automne !

    Fin des compétitions ne signifie pas fin des sorties... Surtout avec la météo et les températures quasi estivales de ce début octobre. Ci-dessous, jeu d'ombres dans le Brivadois, à la faveur d'une petite escapade en milieu de semaine, sur les chemins tranquilles du bord de l'Allier.

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    Niveau artistique, je tâtonne encore... mais les conditions y sont !

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    La suite ? c'était ce samedi aprèm. Et le retour du challenger de la "Gamelle d'Or" qui, du coup, n'est pas jouée ! 

    Un goulot d'étranglement ? Un passage en single ? Giovanni s'empresse de passer devant. Pour mieux "bouchonner" tout le monde à la suite d'une figure dont il a le secret. Pour rappel, son leitmotiv c'est "Tiens, ça je l'ai pas essayé, si ça se trouve ça passe" (ben en fait... non).

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    Et l'excuse du jour : "J'arrive pas à déchausser, mes cales sont trop serrées", celle-là il a eu l'occasion de nous la ressortir à plusieurs reprises. Le pire c'est que le rappel à la loi de la gravité a semblé toucher de plus en plus de participants au fur et à mesure de la sortie : un début de contagion ? 

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    Le plus dur, c'est de repartir quand on se trouve derrière...

  • Des championnats du Cantal... à fond !

    Quelques chiffres seront plus parlants qu'un long discours : 42,5 kms (5 tours de 8,5 kms) en 1h53'20'', soit une moyenne de plus de 22 km/h ! Après un 1er tour en 21'30'', j'ai trouvé plus raisonnable de ralentir (mais pour souffler juste un peu) !

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     Ci-dessus, le nouveau vélo de Manu, l'ensemble des lauréats (vainqueur scratch Julien Toppan en... 1h33), le podium Master 1, et en bas la relève de l'ACVA chaperonnée par Tonin, notre nouveau champion du Cantal en Master 3 !

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    ...N'en déplaise aux Dériv'chaînes chambreurs, je ne ramène pas de coupe dans le sac cette fois. Non que j'aie fait exprés de terminer encore au pied du podium (2e week-end de suite après la 5e place des 24 heures, faudrait pas que ça devienne une habitude !), 4e Master 1 à moins de trois minutes de la 3e place. Ce coup-ci c'est sans regret, j'ai donné tout ce qu'il y avait dans le moteur ! Le vélo, les jambes et le souffle ont parfaitement répondu... Pas encore assez sur ce terrain ultra sec et roulant (pas une flaque pour se salir et petit plateau préservé : toutes les côtes prises au pire sur le 32X30) où comme prévu j'ai mesuré mon déficit en puissance pure sur les meilleurs.

    Comme prévu aussi, c'est parti très fort dès 9h15 du mat', même en tenues courtes on a été vite chauds (hallucinantes ces températures un premier dimanche d'octobre !). Eric s'est accroché sur le 1er tour, mais j'ai senti qu'il n'était pas en forme. Dès le début du 2e, il a peu à peu lâché avant de disparaître de mes rétros, dans un scénario inverse de notre reconnaissance du circuit deux semaines auparavant : la vérité d'un jour...

    Faute d'accompagnant j'ai encore roulé en solo, car le trou était fait devant comme derrière. Le plus dur : se motiver face au vent sur le plateau. Heureusement, la majeure partie du circuit était abritée par les arbres... Et là, il fallait éviter les chutes de bogues ! La deuxième partie se voulait aussi un poil plus ludique, avec le sous-bois et sa rapide descente caillouteuse qui se terminait brutalement par une mignonne épingle à gauche avant une énième relance en single (gros freinage et anticipation des braquets obligatoire : restons lucides !!!). Est-il utile de préciser que la reco de l'autre jour a aussi bien aidé ?

    Seule l'ultime boucle m'a permis de retrouver des concurrents en ligne de mire : quelques retardataires à laisser à un tour, et le futur 10e au scratch (et 3e master 2) que je situe à une trentaine de secondes devant moi à la faveur d'un passage à découvert à mi-parcours (justement sur les plateaux ventés). Malgré mes efforts, il parviendra à préserver quelques hectomètres pour rallier l'arrivée. Peut-être m'aurait-il fallu un 6e tour pour briller davantage ? En tout cas pour ma probable dernière compétition de l'année, je suis quand même satisfait du rythme tenu sur la durée, et plus encore d'avoir à nouveau été au bout de moi-même. Au passage, j'ai  re-re "fait du sel"  (cf. mes brides de casque quasiment pétrifiées, ce qui a bien fait rigoler Yoann), mais avec le cardio dans le rouge pendant 1h50, je ne vois pas comment il pouvait en être autrement !

    A suivre, le compte-rendu des 24 heures. Ce n'est pas oublié, faut juste que le boulot m'en laisse le temps !

  • Nouveautés

    Pour compléter la note publiée avant-hier sur la "Jussacoise", quelques photos prises par l'organisation confirment que les p'tits gars en jaune n'étaient pas venus pour faire du gras aux ravitos (pourtant ils étaient très bien achalandés !)

                                             
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    Approche différente chez les Dériv'chaînes (voir le reportage ici), il est vrai que vu la météo il valait mieux garder des calories...

    Par ailleurs, de nouveaux liens sont à consulter dans la colonne à gauche. Pas mal non plus pour savoir où rouler à l'amorce de cet été !

     

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  • Week-end chargé

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    Ces deux jours de début juin c'était triple dose (!). D'abord le défilé en ville annoncé pour la « fête du vélo » (note précédente) le samedi matin... Certes au ralenti, mais avec une bonne vingtaine de bornes au compteur quand même !

    Le temps de reprendre les grosses roues pour le rendez-vous habituel de l'ACVA et c'est reparti. Sous un soleil de plomb et une étoile de méchante humeur pour les uns et les autres (poésie épique):

     A peine lancés, bris de chaîne à réparer.

     Au bout de trois kilomètres de goudron crevaison,

     Puis transmission coincée à la première grosse montée !

     Y'a des jours comme ça...

     

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    La mousse à raser est encore de sortie (confondue avec une vraie bombe anti-crevaison ? C'est pour ça qu'elle a autant de mal à colmater !)

    En général, ce genre de mésaventures aboutit à une séance de « fractionné » (comprenez : entre deux arrêts les plus impatients lancent des « mines » dans tous les sens) et si l'on se prend au jeu, on rentre « cramé ». A moins de se rafraîchir en boycottant les passerelles.

    Or la pluie de ces dernières semaines avait gonflé les passages à gué pour les rendre plus tentants encore !

     

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    Dans la brume jussacoise (récit perso)

     

    Notre petit a le sommeil agité ces temps-ci, donc ses parents aussi, donc on remet ça... après une nuit pas trop réparatrice !

    Tôt le matin, bref trajet en voiture jusqu'aux portes des Monts du Cantal pour la 4e Jussacoise. La météo est à nouveau pourrie euh... maussade. Mais j'ai assez regretté de ne pas m'être aligné aux éditions précédentes, alors !jussacoise 6.06 010 bis.jpg

    Une fois inscrit, le dilemme est cornélien : accompagner mes collègues en jaune, ou les Dériv'chaînes également nombreux (d'où la collection de coupes décernées par les organisateurs aux deux groupes) ? Cuissard Dériv'chaînes, haut ACVA, j'ai bien pris garde à ne vexer personne, et c'est cette diplomatie d'amateur qui me vaut de me faire chambrer des deux côtés ! C'est décidé, même si je suis un peu sceptique sur mes capacités à garder sa roue, je me cale finalement sur le rythme de Guillaume, Maursois affûté (maillot vert ci-dessous). Quasiment dès le départ, le tracé du 36 kms ne tarde pas à nous mener vers les brumes des plateaux environnants. Les sentiers monotraces en sous-bois se chargent d'étirer la file des participants : tout en discutant, nous montons progressivement en rythme, mes sensations sont bonnes et nous lâchons bientôt ceux que les passages délicats obligent à mettre pied à terre. Ma roue libre et mon dérailleur récalcitrants (négligence coupable de ma part depuis la Pastourelle) ne m'empêchent pas de bien avancer. Dommage, c'est raté pour les panoramas qui doivent vraiment valoir le coup par beau temps, mais l'atmosphère cotonneuse a aussi ses charmes.

    Au premier ravito, je décide de nous arrêter, ce que nous sommes les premiers à faire : visiblement pressés, les performers de l'ACVA n'ont même pas attendu que le stand soit déployé !

    La suite du parcours est également vallonnée, et plus délicate que je n'aurais cru. Ici, les sous-bois sont restés très humides et même boueux par endroits. Vigilance et circonspection dans les descentes, et montées à assurer de préférence « au train ». Au village de Crandelles, après une quinzaine de kilomètres, plus de 400 mètres de D+ ont déjà été avalés ! C'est à partir de là que je commence à faire « l'élastique », le cardio ne monte plus, tandis que Yoan, visiblement en forme, s'échappe.  Un nouveau passage en sous-bois se révèle cette fois impraticable, puis il faut déchausser à nouveau pour franchir une passerelle avant la remontée aboutissant au 2e ravito, bien mérité !

    Tiens, les Dériv'chaînes qui nous rejoignent ont le visage marqué, même les habitués du « jardinage » ! (ça les gars j'avais dit que je vous louperais pas... c'est fait). Et ils n'ont pas tous évité les pièges, quelques récits de bonnes gamelles et l'état des maillots en témoignent.

     

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    Quelques vannes plus loin, la partie « retour » est à l'avenant, toujours aussi « casse-pattes ». Mais on ne va pas se plaindre, les portions de route sont vraiment réduites au minimum. Même sans être « rincé », je dois m'employer pour rester au contact, d'autant que ma roue libre capricieuse m'oblige à pédaler en permanence en descente : pas top !

    A l'arrivée de ce parcours assez court mais exigeant, l'échange des impressions se fait au lavage des vélos... et surtout à la buvette pendant la remise des prix ! Bonne ambiance, organisation généreuse et itinéraire de « vrai TT », il faudra revenir pour le soleil !

     

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  • Affûté ou pas ?

             ...Telle est la question, à laquelle notre participation au "Raid des 3 vallées" (rien que le nom m'amuse) de la Pastourelle demain va donner tout son sens ! Physiquement pour moi ce sera juste, j'en suis d'autant plus conscient que je connais bien le parcours et que je l'ai toujours trouvé éprouvant. Or, il se trouve que la difficulté en est encore renforcée cette année par la redescente jusqu'au village du Vaulmier - 775 mètres au 36e km - sachant qu'en 5 kilomètres il n'y a plus qu'à remonter à 1130. Il va en falloir, du jus ! 

    Et du technique, parce que de l'herbe à chameau, du portage et du cassant il y en aura aussi... Justement, ça avec l'ACVA on s'y est entraînés l'autre jour, avec des fortunes diverses.

    Y'a ceux qui connaissent leurs limites et qui la jouent prudents...

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    ... Voire très prudents
     
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    ... Bon, mais y'a quand même des fois où il faut se lancer, non ?!
     
     
     
     
     
     
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    J'oubliais, Eric c'est le responsable de la section VTT du club, il faut qu'il donne l'exemple auprès des jeunes. Parce que, s'il voulait, hein !!!
     
    Par contre, "il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes". La photo est prise juste avant le crash : "Freine, ça glisse !" Et hop, trop tard, Alain dans le décor et le vélo dans les barbelés. Comme quoi, tu vas encore avoir de la concurrence, Nico ! La gamelle d'or 2010 est lancée, même que le photographe s'est écarté juste à temps !
     
     
     
     
       Puy de Vaurs 15.10 008.jpg    Et ça rend vachement plus humble après.  Puy de Vaurs 15.10 014.jpg
     
     
     
     
    "Mais allez, ça passe, lâche les freins !" Et si ça marche pas la 1ère fois, on recommence juste pour voir !
     
     
     
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    Et puis on a beau rester humble, y'a ceux qui passent partout et ça, ça... y' a pas de mot, moi ça m'écoeure, c'est tout.
     
     
     
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    Seb (l'autre, hein, pas moi) en action sur une montée "en principe" franchissable. S'il le dit ! mais le pire c'est qu'il l'a fait... Mais vu son classement au Merrel Oxygène challenge dans des conditions dantesques, il va bien nous faire péter le chrono demain !
     
     
     
     
     
     
    Pour les autres, rester humble, modeste, se souvenir d'où on vient et admirer le paysage, tout ça...