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Pratique - Page 3

  • Coups de pouce

    A toi pour qui la barre de céréales au fond du sac, qui n'est plus qu'un lointain souvenir dans ton estomac, était un peu juste pour finir de rentrer...

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    Je voudrais juste rappeler le commencement de la saison des mûres. THE solution salvatrice pour éviter le coup de fringale qui transforme le retour d'une belle balade en galère finale (je sais de quoi je cause, j'ai pris la photo avant de m'en occuper !). Profites-en, ça ne dure pas toute l'année !

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    Et là, ce n'est pas pour compléter avec la boisson (!) mais pour souligner l'intérêt des passages aménagés (chicanes à droite) quand les troupeaux sont eux aussi de sortie. L'exemple même d'infrastructure qui assure une cohabitation réussie. Avouez que c'est plus sympa de pouvoir côtoyer les meuh-meuh sans crainte ! Tiens, ce serait le genre d'initiative intelligente à encourager pour que la pratique de la rando à pied ou à VTT se passe au meuh, pardon, au mieux des intérêts de chacun. En bref, le genre de solutions que cherche à promouvoir l'association Mountain Bikers Foundation. ça tombe bien, parce qu'on a aussi une image à soigner...

  • Sorties entre amis

    Il est temps de dévoiler LA août 09 001 ter.jpgtendance pour 2009-2010 :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     ...Mais non ! 

    Pas la natation dans la combinaison d'Alain Bernard, mais le grand retour des tenues fluo et des vélos aux teintes "flashy" (couleur chlorophylle notamment) ! Pas si mal. De toute façon, vu que j'ai commis la bourde de montrer sur ce blog mon équipement à la fin des années 80 je suis mal placé pour critiquer, mais la recrudescence de "petites grenouilles bondissantes" dans mon entourage et au plus prés des habitations laisse à penser qu'elles n'appartiennent plus à une espèce menacée ! La preuve.

    Décidément, la biodiversité de la campagne domératoise n'hésite pas à prendre la pose (ici un précédent !). Confirmation avec cette nouvelle escapade dans des forêts qui se prêtent idéalement aux sorties plus tranquilles et plus fraîches. Impec' pour récupérer du crapahutage pleaudien avec les Dériv'chaînes...

    Photo 0192.jpgEt on a - pour cette fois - sagement laissé de côté ce type de dégringolade.

     

    Pilotage

    Par contre, ce week-end sportif a aussi été l'occasion d'une séance de karting. De quoi me rappeler la nécessité de "lâcher les freins" au pilotage. Au départ, le temps de retrouver quelques vieilles sensations, mes trajectoires se font quasi académiques. Trop propres même grâce à des freinages de... bon père de famille ?! Sanction : la perte de temps dans les chicanes, que mon application à exploiter au millimètre les grandes courbes ne suffit pas à compenser. N'est pas Prost - "le professeur" maître ès trajectoires au scalpel - qui veut ! En tâchant péniblement de suivre Nico, il m'est donc revenu en mémoire une chose essentielle : la glisse. A mon humble niveau, l'efficacité commande quelquefois de décramponner l'engin du bitume, en dérapage contrôlé, au prix de quelques chaleurs ! Même chose en VTT ? L'appel-contre-appel était un art avec les rigides... Alors qu'il est difficile d'imaginer qu'un "tout mou" doive être bousculé de même en descente, tant l'efficacité de l'arrière dissuade de dépasser les limites. A part les sauts... De quoi nourrir la réflexion pour s'exercer. 

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     Aller plus vite dans le vallonné, c'était aussi le but des visiteurs vichyssois avec qui j'ai roulé l'autre jour... Décidément, l'Allier et le Cantal confrontent leurs terrains d'expériences. Pas si facile, même avec un vélo vert !

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     Mais là aussi, avec un peu d'audace ça passe... Si si Séverine, j'te jure, toi aussi lâche les freins !

                                           
        
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  • Ce qui se chiffre

    De la froideur mathématique...

    Pour nuancer les comptes qui vont suivre, je tiens à réaffirmer que l'essentiel n'est pas quantifiable : le kif pris sur le vélo, en solo ou à plusieurs, parfois tout aussi intense sur un sentier déjà parcouru un bon millier de fois que sur la plus belle des manifestations. Inexpliquable. A moins que ce ne soit une question de feeling, les sensations particulières d'un jour, les jambes qui vont bien, le bruit du vent, la lumière et les couleurs de la nature, les senteurs du printemps...

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    Mais j'ajoute que le dépassement de soi (et parfois des autres !) fait partie intégrante de ce plaisir complexe. Fierté, donc, d'avoir parcouru 3158 kms à vélo en 2008, dont environ 2700 en tout-terrain, record perso (datant de 1991, avec juste quelques tours du pâté de maisons de moins !) enfin battu. Inutile de me dire que ce n'est pas beaucoup et qu'il n'y a pas de quoi s'en glorifier... c'était juste mon objectif du moment ! Ainsi que de faire au moins 1 km à vélo pour 10 en voiture : je suis plutôt à 1 pour 7 ou 8 sur ces trois dernières années, depuis que je me suis remis au vélo sérieusement.

    Le deuxième but atteint était de progresser, ce que je pense avoir fait grâce à une bonne régularité des sorties. Janvier et décembre mis à part, cela donne aucun mois sous les 200 kms, avec des sorties moyennes de 30-40 kms, un peu plus longues pendant l'été. Le dénivelé en général intéressant (voir le profil topographique des environs !) m'a bien aidé à m'aguerrir pour les parcours de "X-Country long" ou raids et marathons légers. J'ai ainsi pu parcourir de bonnes distances sans trop de galère physique, et apprécier les paysages traversés sur la longueur. Et cet entraînement m'aide aussi à améliorer la technique sur les terrains pas faciles. 

    Sans compter qu'une meilleure forme physique, c'est appréciable au quotidien !

    Ainsi, j'ai pas mal cumulé les compétitions et randos longues depuis deux ans, tout en tâchant d'acquérir un rythme potable : 15 km/h de moyenne sur 40 bornes et plus, à condition que le terrain soit relativement roulant !

    ça n'a l'air de rien, mais j'ai dû me faire violence sur les randos pour me tester et ne pas trop céder à l'envie de flâner : à la Ronde des Lacs (63) 2007, à la Rando-Raid des Olympides de Brioude (43) la même année, mais aussi plus récemment à Allanche ou Marcenat (15)... Ce n'est pas l'esprit de telles manifestations ? Pourtant tout s'y prête, sans non plus se mettre "le nez dans le guidon" du début à la fin, mais que j'ai toujours trouvé des volontaires avec qui jouer à se tirer la bourre. Avec le recul, je me demande même si ce n'est pas plus jouissif quand c'est gratuit, autrement dit sans chrono ni classement ! 

    Après, il y a bien sûr l'envie de goûter à d'autres expériences, comme la course de nuit au Vernet-la-Varenne (63) ou tout simplement des paysages qui nous sortent un peu de nos horizons étriqués, pourquoi pas hors de l'Auvergne (la Tourelloise (69) fin 2007, ou encore la rando Brive-Rocamadour - photo en haut de cette note...).

    Palmarès perso 2007-2008 : (pour les récits détaillés, voir la rubrique compétitions et l'album photo !)

    17/05/07 : Raid Entraygues (12) 32 kms en 2 h 56' : 28e/57 classés : idem à chaque fois... je ne compte pas l'ensemble des inscrits, mais seulement les participants arrivés.

    26/05/07 : Pastourelle (Salers, 15) 51 kms en 4 h 22' : 89e/234.

    21/07/07 : Ronde du Renard (Vernet-la-Varenne, 63) 36 kms en 1 h 57' : 7e/20.

    4/11/07 : La Tourelloise (La Tour de Salvagny, 69) 43 kms en 2 h 48' : 104e/198.

    31/05/08 : Pastourelle, 55 kms en 4 h 35' : 93e/259.

    29/06/08 : Triathlon individuel des Olympides de Brioude (43), 2 h 17' : 39e/62.

    19/07/08 : Ronde du Renard, 41 kms en 1 h 59', 9e/27.

    31/08/08 : Sancy Verte (La Bourboule, 63) 52 kms en 3 h 19' : 51e/176.

    4/10/08 : Championnats du Cantal (Fleurac, 15) 24 kms en 1 h 28' : 9e/13, 3e Master 1.

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    A l'heure où il va falloir choisir un numéro de plaque à apposer sur sa voiture... moi je préfère m'en faire attribuer un sur le vélo !

     

  • Championnats du Cantal (restes de 2008)

    Séquence rétro (je sais, j'ai du retard à récupérer !). Le premier week-end d'octobre, ensoleillé mais automnal donc... frais dans le Cantal, était encore l'occasion de cumuler les kilomètres sur des manifestations diverses.  

    - Samedi, participation aux championnats du Cantal VTT, à Fleurac, prés de Ydes. Un joli coin bien vallonné, ce qui amplifie la déception une fois sur place : le circuit annoncé pour 5 kilomètres n'en fait après vérification que 3,5... à répéter un maximum de fois en 1 heure 30 ! Ambiance cyclo-cross garantie, d'autant que les parties techniques ne sont guère au rendez-vous : des passages dans les champs, autour des fermes, quelques portions de goudron (!) et quasiment pas de chemin. Aussi peu de vrai VTT dans un département comme celui-là, faut le vouloir, tout de même ! Les chemins de rando entre collines et forêts ne doivent pourtant pas manquer dans le coin...

    Rangeons l'agacement de côté : l'affaire s'annonce physique, sans vraie "zone de récupération", de coups de cul divers et variés en longs faux plats dans l'herbe à chameau. Les descentes elles-mêmes sont délicates à gérer, non pas à cause de l'adhérence et des trajectoires, mais du fait de leur brièveté et de la nécessité de capitaliser le plus possible le précieux élan engrangé !

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    Même en forme moyenne, je décide de tout donner histoire aussi de m'étalonner sérieusement. Les trois premiers tours "à bloc", soit à la cadence d'un peu moins de 12' au tour (près de 18 km/h de moyenne sur un parcours où il faut sans cesse relancer) me laissent au bord de l'asphyxie et le moral un poil rafraîchi : certes, les meneurs ne sont pas loin, je les ai encore en vue, mais de plus en plus brièvement entre deux obstacles. Après 40 minutes dans le rouge, je décide raisonnablement de relâcher un peu la bride et de laisser Eric, lui non plus pas dans un jour "avec", revenir afin de continuer ensemble. Sage décision, car avec un seul bidon (Camelbak bêtement laissé à la maison) et pas de ravito disponible, les trois quarts d'heure à tenir encore s'annoncent longuets. Le manque de sommeil (le petit ne faisait pas encore ses nuits !) n'arrangeant rien, l'objectif est à présent de tenir la position, ce que nous ferons malgré quelques pauses. L'occasion aussi de nous rendre compte que nous roulons assez différemment : lui plus en "costaud" sur les efforts soutenus, que son entraînement de route lui permet de digérer sur des gros braquets, et moi davantage à l'aise sur les relances en courbe et la prise d'élan sur les quelques parties descendantes. Tantôt l'un devant, tantôt l'autre, les changements de rythme sur nos points forts personnels nous permettent de garder la motivation malgré un circuit qui n'a depuis longtemps plus de secret pour nous. Nous nous permettons même quelques courtes pauses... mais tout est relatif, car ma moyenne au cardio sur l'ensemble de la course s'élève tout de même à 180 pulsations, avec un maxi de 199.

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    Au bout du compte, nous sommes presque surpris de nous voir arrêter au bout de 7 tours, prêts à poursuivre l'effort encore une fois (donc pas si cuits que cela, finalement) ! Je termine 9ème devant Eric, et 3ème Master 1. Mais notre équipe, qui était venue en force, a connu des fortunes diverses. La palme des mésaventures et de la malchance revenant à Manu : chute précisément où il ne fallait pas (photo, les vaches avaient laissé quelques souvenirs odorants), pépins divers et pour finir bris de chaîne. Y'a des jours, comme ça...

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    Après avoir fêté l'aventure, il fallait garder un peu d'énergie pour le lendemain matin. Notre section organisait en effet une rando à Glénat. Enfin le retour au plaisir de rouler en groupe, sur les petits sentiers et les feuilles mortes. Bonne affluence cette année du fait d'une météo fraîche mais agréable, et de l'émulation de plusieurs membres de Dériv' Chaînes. Sortie en principe de ré-cu-pé-ra-tion... et effectivement, ça laisse l'occasion de discuter un peu, de faire des rencontres et de partager ses impressions. Mais les paysages défilant et la technique amenant l'envie d'en découdre, il n'y a pas eu moyen d'éviter quelques coups de bourre !

    Mais j'avais au moins l'excuse de ne pas devoir me réserver pour la Gentleman de l'après-midi. Pas d'allergie à la route, mais pas de réelle envie non plus, et toujours pas de vélo perso dédié spécifiquement à cet usage. Un jour, peut-être !

     

  • Bilan de l'été

    Temps pluvieux pour les sorties de début septembre, le terrain détrempé rappelle des saisons plus rudes. La pratique de notre sport va demander davantage de motivation et d'efforts. Sortir c'est bien, nettoyer le matériel ensuite, c'est mieux !

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                                                                    Max et Manu devant dans la brume...

    Avant de se consoler avec les beautés de l'automne, on peut quand même espérer le même été indien que l'an passé. ça tombe bien, j'étais d'humeur à un petit retour ici même sur "la belle saison" et ses dernières balades... 

    Et puis, de façon inattendue, les organisateurs des "Foulées du Cézallier" à Marcenat (C.R. de cette rando du 15 août dernier dans les archives de ce blog, et aussi une autre version du même auteur sur le site Dériv'chaînes) ont fait parvenir gracieusement aux participants les photos de la ligne de départ où ils figurent !

    Ce genre d'initiatives mérite d'être signalé ! Voici ce que j'ai trouvé hier dans ma boîte aux lettres...

    Sauf erreur, les conditions n'étaient guère meilleures sur le Cézallier à cette époque !
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    Rapide bilan perso des mois de juillet-août : participation à 5 manifestations (sans compter les Olympides de Brioude le 29 juin !), soit 2 XC compétition et 3 randonnées. Total : 832 kms de vélo en 2 mois, 2400 sur les 8 premiers mois de l'année.
    Tout ça presque intégralement en VTT, vu que je ne suis pas parvenu à me contraindre à aller faire du foncier sur la route (rien à faire, ça m'emm... !). Je reste donc plutôt sur une pratique axée "loisir" que "performance". Certes, j'ai progressé, mais de façon erratique, sans plan précis d'entraînement. Je suppose qu'il ne serait pas difficile d'"aller plus vite" (cf J.P. Stéphan) avec moins d'heures de selle !
    Mais comme ce blog tâche de l'illustrer, tous ces kilomètres et ceux qui les ont précédés ont été effectués avec bonheur, en les savourant à chaque instant... 
    Le tout sans arrière-pensée de rentabilité ! J'étais d'abord sur l'objectif de tenir la distance et "tirer quelques bourres" sur les manifestations sur lesquelles je me suis aligné, avant de penser à "faire une place" sur les compétitions. Ou un chrono, ou une moyenne...
    départ Marcenat 02.jpg
     
    Reste qu'avec moins de temps, la question de l'entretien lors des sorties va fatalement se reposer, ce qui va me forcer à repenser ma pratique. Comme pour tout sport d'endurance, il faut un minimum de condition physique sinon la sanction tombe. A défaut de "Rouler en vue de se faire plaisir", ce qui guette c'est de bientôt "ne plus se faire plaisir en roulant" !
  • Boire...

    Confirmation de ce que j'avais écrit ici hier : Absalon président !

    Mais il n'est pas toujours évident d'en faire autant : ça, c'est pour le réconfort...

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    ...ET DEBOIRES

    Parce que là, y'a des risques qu'on a pas vus sur le circuit olympique :

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    La preuve qu'en traversant des fermes, y'a pas que les chiens qui peuvent attaquer (résultat, un "Python" crevé) ! Merci à Seb pour le système D (liquide autoréparant + morceau de branche à la place du clou) qui m'a permis de finir quand même la sortie.

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    Les pédales automatiques, c'est bien, sauf lorsqu'elles restent scellées à la chaussure !

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    Décidément, rien ne nous sera épargné : cette fois c'est le physique qui flanche (crampes pour Manu).

    ... ça va être chaud pour être prêts pour Londres en 2012 !

  • A l'aventure !

    Question délicate que celle de la motivation pour partir rouler seul (on ne peut pas toujours sortir en groupe)... Alors comment se décider ?

    En VTT, je trouve rarement cela difficile, tant la pratique de ce sport peut être riche de challenges et de difficultés à surmonter sans avoir à chercher bien loin !  Mais pourquoi risquer de se confronter à l'échec et à la "gamelle", me direz-vous ?

    Parce que la partie ludique, à base de défis lancés à soi-même et d'adrénaline (dopant naturel !) fait tout le sel des sorties sur ce type de vélos.

    Comment s'y prendre ? En allant emprunter des parcours délicats, où l'on affronte des problèmes techniques et/ou physiques en fonction de son niveau. Sur les randos et même en compétition, je m'étonne de voir des vététistes (mais ça m'est aussi arrivé !) poser pied à terre à l'abord d'obstacles qu'ils pourraient franchir sur le vélo s'ils osaient tenter le coup. Ils se privent de quelques risques, mais aussi de grandes sources de plaisir ! Pour justifier leur renoncement, certains  se trouvent des excuses du genre "ça c'est pas pour moi, je le laisse aux fous qui font de l'enduro ou de la descente (ou du trial)". Or on a toujours à apprendre des autres pratiques, et j'ai déjà vu des enduristes et des descendeurs qui se débrouillaient très bien aussi dans les montées de cross-country, même avec leurs "gros vélos", tout en y prenant goût ! ça donne à réfléchir... Par ailleurs, les vélos tout-rigides d'il y a une quinzaine d'années, bien loin d'empêcher "d'y aller" en descente, avaient le mérite d'obliger à se constituer une base technique sans laquelle le moindre parcours cahoteux posait de gros soucis. Une fois ceci intégré, on s'amusait bien aussi !

    Alors l'argument du "j'ai que 100 mm de débattement, j'y vais pas...", je laisse ça aux commerciaux qui essaient de faire croire que chaque vélo est spécifique à un type de pratique, et qui persuadent les pigeons qu'ils doivent se payer un vélo pour chacune. Tant qu'on n'en fait pas de façon intensive comme un casse-cou...

     

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    Ici, une descente sur Aurillac (vers St Simon) où il ne faut pas hésiter à zigzaguer d'un côté à l'autre du chemin. Le passage est court (à peine 100 à 150 mètres) mais impressionnant : grosse pente, virages assez serrés et pas mal de caillasse. Pour garder le contrôle et ne pas se faire trop balader par les pierres, on comprend vite que la solution réside dans la position "tout à l'arrière", en tenant fermement le guidon et en lâchant les freins... Mais pas trop non plus ! (D'autres photos de cet endroit ont été ajoutées dans un nouvel album "Passages techniques").

    L'avantage quand on l'a réalisée une première fois sans dommage : avec la confiance emmagasinée, on optimise vite ses propres capacités techniques. Du coup, l'obstacle que l'on n'osait pas emprunter se transforme en défi à rééditer... avec plaisir !

    Un autre "truc" : prendre dans l'autre sens le même chemin permet déjà de visualiser les obstacles et de se faire une idée de la trajectoire à adopter, mais aussi de s'entraîner sur une "montée impossible" : très bon également pour la technique... Même si je ne suis jamais arrivé à dépasser le premier tiers de cette ascension en restant sur le vélo.

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    Pas grave ! L'essence du sport reste bien le dépassement de soi-même ! Ainsi, pour apprécier pleinement le VTT même en rando, l'erreur serait de se borner à cultiver le "sentier battu". Au contraire, cette discipline ne se révèle pleinement que lorsqu'on va jusqu'à se confronter à des obstacles naturels et à ses propres limites.

     

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    Photos d'archives : Luc en pleine descente infernale à Lavaudieu avec le Mongoose. Réussie avec brio, sans suspension ni freins à disques, ni (gloups, pas bien !) protection occipitale !

     

     

    Pour me résumer, "Vélo tout-terrain", comme son nom l'indique ! Ce serait dommage d'oublier que l'on pratique à la fois une "activité-découverte" et un sport de glisse !