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Avec les Dériv'chaînes - Page 5

  • Un week-end de vacances (et 24 heures de vélo) !

    La direction favorite des membres du Team Dériv'chaînes, le week-end dernier, lors des 24 heures VTT du Lambon ? "Le centre de vacances"*, comprenez le camping où nous avions basé tout notre bord... Heu, toute notre logistique ! Quelques impressions avant un récit plus détaillé de l'aventure (bientôt en ligne) :

    D'un avis unanime, nous avons tous pris un maximum de plaisir sur le circuit et en dehors. Excellente organisation du club ARP 79, une grande bouffée de bonne humeur... et l'entente sans faille entre nous.

    Côté performance, nous aurons sillonné au total 42 fois ce parcours addictif pour la 5e place finale sur 17 équipes dans la catégorie "à six". A la clé, plus de 386 kms de VTT (on était quand même un peu venus là pour ça !) et la bagarre hitchcockienne pour la position en bas du podium finalement perdue sans démériter dans un ultime rebondissement.

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           De gauche à droite: Philippe, Pierre, "Cap'tain Seb", Richard, Edmond, Hubert.

    Auparavant, il a donc d'abord fallu se lever à 4 heures 30 du matin et effectuer 5 heures de route... Ci-dessus la pause café sur l'aire de Corrèze : l'équipe se prépare mentalement à l'effort !

    Bizarrement, presque dès le début de l'épreuve la préoccupation des uns et des autres sera de se reposer le mieux possible entre deux relais. La nuit à traverser fait peur, on en sortira pourtant vivants sans se faire dévorer par les loups d'Aigonnay. Pas de pluie non plus et même du soleil pour profiter des environs du plan d'eau le dimanche matin : l'idéal.

    Pour ma part, pas de grosse fatigue non plus au lendemain de l'aventure, pas même de courbature (!) mais au contraire une bonne "patate" pour repartir au boulot ! J'ai moins souffert que ma monture, qui aura elle besoin d'une bonne révision.

    Au bout de l'effort (et de la nuit qui fut froide et longue quand même), le test a conclu à des Dériv'chaînes déterminés sans maillon faible. Et pour les mêmes dans le désordre la petite mousse bien méritée. We did it !

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    * véridique, c'était marqué comme ça en toutes lettres sur le panneau pour rejoindre le campement. Et c'est vrai qu'entre le soleil donnant sur le plan d'eau et les arbres qui avaient gardé toutes leurs feuilles, les G.O., les activités en groupe plus les animations, on s'y serait cru revenus, en vacances ! C'est peut-être ça le secret pour garder la forme ?

  • 24 heures qui se précisent

    Une découverte de dernière minute pour commencer : pour se faire une idée du circuit  c’est là : http://www.arp79.com/index.php?option=com_content&view=article&id=83&Itemid=38

    Au premier abord, ça change des dénivelés cantaliens. Méfiance, ils ont dû placer des pendule 002 bis.jpgrelances et des pièges techniques en sous-bois entre deux parties roulantes !

    Autre info : hier matin, 11 équipes de 6 étaient déjà inscrites définitivement, 5 équipes de 4 et 3 équipes de 8. Des chiffres appelés à gonfler rapidement dans les derniers jours : on ne risque pas de manquer de concurrence.

     

    → Grande étape dans les préparatifs, l'autre soir, nous tenions la réunion d'état-major (c'est le capitaine du team Dériv'chaînes qui vous parle) pour discuter logistique et décider de notre stratégie entre deux bouchées de pâtisseries arrosées de boissons à bulles (merci encore à nos hôtes et cuisiniers(ères)... Et puis quitte à perdre des calories, autant commencer par en emmagasiner !

    En exclusivité, les grandes lignes de ce qui en est ressorti :

     

    - Comme a priori chacun d’entre nous va faire au moins 2 tours en nocturne, on a commencé par se poser la question de l’éclairage à se prêter durant l’épreuve (il faudra au moins un jeu d’avance pendant que l’autre est utilisé sur le circuit). En magasin : plusieurs frontales à piles (prévoir assez de LR 03 et de LR 06…), un éclairage d’appoint sur cintre, l’ « éclairage-néon » de Richard, et THE fatal weapon : l’éclairage au choix sur batterie ou sur pile Sigma Powerled (jusqu’à 80 m. de portée, 2 exemplaires : Hubert et Sébastien). A savoir : abondance de biens ne nuit (!) pas… l’éclairage installé sur le vélo, même puissant, ne dispense pas d’une frontale au casque bien utile pour voir sur les côtés.

    Pour l’éclairage AR obligatoire, tout le monde pensait que le matos minimum suffirait, mais Edmond « la luciole » entend illuminer son Fat Albert façon guirlande de Noël au gré de ses humeurs afin de ruiner le moral des concurrents qui essaieraient de s’accrocher…

    Pour mieux affirmer notre conquête, Richard a aussi prévu les polos siglés « Cantal/Dériv’chaînes » plus peut-être une oriflamme du conseil général. Si avec ça on n'écoeure pas la concurrence !

     

    -          Pour les affaires individuelles à emporter, on a d'abord évoqué la question (essentielle) du couchage... façon camping avec notre emplacement sur le site, en espérant qu'il fasse beau !  Pour chacun durant l'épreuve : au moins une tenue courte (en espérant qu’il fasse beau, bis !) et une tenue longue complètes (même si nos souhaits sont exaucés, la nuit et le matin seront frais). Pour les outils, c'est Hubert notre boss...  sauf que sur le parcours une bombe anti-crevaison perso + éventuellement 1 pneu et/ou 1 chambre à air en réserve pour réparer sont bienvenus, ceux d'origine risquent d'être soumis à rude épreuve. Tout comme les organismes : Camelbak ou bidon selon les préférences plus barres énergétiques, mais sachant qu’il y a un ravito permanent fourni, pas la peine de trop se charger non plus.

    -          Tant qu’on est dans la restauration, ne pas oublier le casse-croûte du samedi 25 à midi (sandwich + boisson), la fringale tomberait mal !

    -          On a ensuite passé chronologiquement en revue le déroulement du week-end... pour l'heure d'arrivée sur le site, c'est 11 heures dernier carat ce qui signifie pour nous autres auvergnats un départ avant 5h30 du mat'... Il faudra déjà sprinter pour s'installer sur l’emplacement, se faire identifier, récupérer plaques de guidon, puces électroniques pour chacun et le précieux témoin de l’équipe, puis se rassembler pour le briefing à partir de 12h ! (là question timing ça commence à ressembler à un épisode de "24 heures chrono". Au Lambon, faut pas lambiner !).

          Ensuite la mise en place de la grille de départ à 12h30, où deux d’entre nous doivent figurer : un volontaire pour tenir le vélo du capitaine, dont il a été décidé qu’il s’élancerait en 1er (merci du cadeau les gars !))) en face de sa monture : le départ est du type « 24 heures du Mans ». L’ordre de passage que nous avons prévu pour les premiers relais est le suivant : 1.Sébastien ; 2.Edmond ; 3.Pierre ; 4.Hubert ; 5. Philippe ; 6.Richard. (ordre décidé pour faire pédaler en priorité ceux qui n’auront pas conduit… et êtres libérés de cette question une fois sur place).

     

    - La logistique pour le trajet : 2 utilitaires au départ d’Aurillac, qui peuvent à eux deux embarquer notre matériel et nos 5 vélos. Il a été décidé de se passer de la remorque qui nous encombrerait sur le site… On charge toutes les affaires vendredi en fin d’après-midi. Départ tôt le samedi matin, donc (Viamichelin et Google Earth s’accordent sur 4h50 de route pour 392 kms). Vérification faite, le plan d’eau du Lambon se trouve bien 20 kms avant Niort, c'est déjà mieux que l'inverse... c'est quand même pas à côté non plus.

    Philippe notre larron corrézien doit nous rejoindre sur le trajet (trois véhicules pour 6, c'est pas très écolo... mais dans la configuration prévue, nous ne disposions que de 5 places).

    -  Et les accompagnatrices/supportrices/soutien moral/masseuses (on peut rêver ?) Elles réservent leur décision, pas l’air convaincues lors de la discussion, et prendraient de toute façon un véhicule perso... "Vous pourriez pas trouver les arguments, les gars ?"

     

    En tout cas, c'est un team gonflé à bloc qui s'est séparé mercredi soir. Depuis, les choses ont encore avancé : notre dossier d'inscription a été officiellement validé aujourd'hui. A J-8 l'aventure n'a jamais été aussi proche.

  • Foulée du Cézallier 2010 à Marcenat

    Après les pérégrinations lyonnaises, retour dans le Cantal et plus précisément le Cézallier, pour une sortie assez courte mais exigeante : 35 kms pour 950 mètres de positif. En clair, « quand ça ne descend pas, c’est que ça remonte ! ». Un début d’explication à ce tracé aux dires des bénévoles ? Au moment du départ, la température dépassait tout juste les 5°C (!) et l’averse menaçait. « Alors toutes ces montées, ça permet de vous réchauffer » ( ?)

    A 9 heures, parmi la petite trentaine de participants qui se fraient un passage au milieu des courageux exposants de la brocante (une tradition à Marcenat le 15 août, voir photos et récit de l’édition 2008 ici et ) je retrouve deux maillons Dériv’chaînes du Lot plutôt affûtés.

    Ça tombe bien, les choses sérieuses commencent dès la sortie du bourg par une grosse montée qui étire la file de participants sur un chemin roulant. Mais celui-ci ne le reste pas longtemps. Le balisage nous guide à travers un champ à dévaler, puis sur une remontée boueuse à flanc de coteau suivant deux franchissements de barbelés ! Je me mets en difficulté tout seul en cherchant la moins mauvaise trace pour éviter le portage… Excès d’orgueil, ici on ne passe qu’à pied (et encore !), je pars inévitablement à la faute : mes tibias qui venaient de faire connaissance avec les orties et les ronces quelques dizaines de mètres plus bas s’ornent cette fois du dessin des pédales. Je laisse passer plusieurs participants plus raisonnables au moment de repartir, la chaîne a déraillé…

     

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    Autant s'arrêter ! A défaut de yoga, quelques photos pour retrouver calme et lucidité (vue en face sur le clocher de Marcenat… et le pré où les derniers continuent à descendre) ! Il me faut ensuite mettre les bouchées doubles pour rejoindre mes deux comparses qui n’ont pas musardé. C’est le moment (ou à peu près) choisi par le ciel pour nous tomber sur la tête, comme prévu par Météo France ! Et puis non, l’averse ne durera pas et ne se reproduira pas non plus. Température (presque) idéale, on ne va quand même pas se plaindre…

     

     

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    Côtes et descentes se succèdent donc, donnant l’impression que le ravito à St Bonnet se fait attendre… J’attaque sans retenue dans les montées, l’entraînement de ces dernières semaines paie et je suis d’autant plus à l’aise lorsque le terrain est roulant ! Si ça continue je vais devenir accro au goudron…

    Mais mes collègues de Dériv’chaînes se vengent dans les descentes : je n’ai plus de plaquettes à l’avant, ce qui me pousse à une certaine circonspection… Les anciens disent que les qualités d’un vététiste se mesurent à sa capacité à se passer des freins, alors j’ai encore des progrès à faire ! Kilomètre 18, un beau singletrack bien pentu plonge enfin sur St Bonnet. Là, nous trouvons un concurrent dont la suspension arrière a complètement lâché, mes problèmes de plaquettes sont bien mesquins en comparaison !

    Comme toujours, qui dit ravito dit grosse cotasse ensuite. Route (miam !), chemin puis bientôt…

     

     

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    L'herbe à chameaux sur les plateaux qui dominent les paysages des vallées du Cézallier, vers Artiges et Landeyrat.

    Après cela, curieusement, les grosses difficultés sont finies alors que les ravitos se succèdent (trois sur les 10 derniers kilomètres…). C’est qu’ils sont prévus pour les participants à la course de trail, dont nous rejoignons le circuit. On pourrait aussi bien ne pas s’arrêter, mais… réputation Dériv’chaînes oblige (voir en bas de la note), la halte est obligatoire, il faut faire honneur aux pâtes de fruit !

     

     

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    Un peu de glucide, ça aide aussi à compatir envers les coureurs à pied. C’est quand même autre chose que le vélo, comme effort : pour le comparer sur un même (petit !) circuit cette semaine, j’ai mis deux fois plus de temps à la course, en consommant trois fois plus de calories, sans parler des courbatures qui ne m’ont pas encore quitté ! La roue est quand même une belle invention…

    La dernière descente se fait par les chemins presque jusqu’à la place centrale de Marcenat où le T-shirt de l’épreuve nous est remis en échange de nos dossards. Ambiance sympa mais… j’en aurais bien fait un peu plus.

     

    Epilogue : sur la route du retour, je dois freiner jusqu’à l’arrêt pour laisser traverser une belette, qui prend tout son temps… On n’est pas dans un Parc Naturel Régional pour rien. Heureusement que les plaquettes de la voiture sont en bon état, elles !         

  • Si si, le beau temps arrive...

    ... Par là bas ! Mais c'est vrai que ce dimanche, mieux valait le guetter depuis un panorama !

     

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    Donc c'est ce qu'on s'est dit avec quelques courageux Dériv'chaînes. 4°C au départ, 8 de moyenne sur la journée et "quelques rares averses" promises par Météofrance histoire de réveiller l'instinct guerrier qui sommeille chez tout randonneur.

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    De gauche à droite, Max, Eric, Olivier, Hubert et Jean-Mi de dos.

    Comme l'a répété notre GO Jean-Mi : "le froid est un état d'esprit" ! Tu m'étonnes ! ça fait juste un peu râler de ressortir les tenues d'hiver un 20 juin... 

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    Mais finalement, au bout de ce parcours Dienne-Allanche-Dienne (60 bornes dans les monts du Cézallier quand même), les chaussures retirées, pas d'engelures, de belles pistes et une sérieuse partie de manivelles !

  • Week-end chargé

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    Ces deux jours de début juin c'était triple dose (!). D'abord le défilé en ville annoncé pour la « fête du vélo » (note précédente) le samedi matin... Certes au ralenti, mais avec une bonne vingtaine de bornes au compteur quand même !

    Le temps de reprendre les grosses roues pour le rendez-vous habituel de l'ACVA et c'est reparti. Sous un soleil de plomb et une étoile de méchante humeur pour les uns et les autres (poésie épique):

     A peine lancés, bris de chaîne à réparer.

     Au bout de trois kilomètres de goudron crevaison,

     Puis transmission coincée à la première grosse montée !

     Y'a des jours comme ça...

     

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    La mousse à raser est encore de sortie (confondue avec une vraie bombe anti-crevaison ? C'est pour ça qu'elle a autant de mal à colmater !)

    En général, ce genre de mésaventures aboutit à une séance de « fractionné » (comprenez : entre deux arrêts les plus impatients lancent des « mines » dans tous les sens) et si l'on se prend au jeu, on rentre « cramé ». A moins de se rafraîchir en boycottant les passerelles.

    Or la pluie de ces dernières semaines avait gonflé les passages à gué pour les rendre plus tentants encore !

     

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    Dans la brume jussacoise (récit perso)

     

    Notre petit a le sommeil agité ces temps-ci, donc ses parents aussi, donc on remet ça... après une nuit pas trop réparatrice !

    Tôt le matin, bref trajet en voiture jusqu'aux portes des Monts du Cantal pour la 4e Jussacoise. La météo est à nouveau pourrie euh... maussade. Mais j'ai assez regretté de ne pas m'être aligné aux éditions précédentes, alors !jussacoise 6.06 010 bis.jpg

    Une fois inscrit, le dilemme est cornélien : accompagner mes collègues en jaune, ou les Dériv'chaînes également nombreux (d'où la collection de coupes décernées par les organisateurs aux deux groupes) ? Cuissard Dériv'chaînes, haut ACVA, j'ai bien pris garde à ne vexer personne, et c'est cette diplomatie d'amateur qui me vaut de me faire chambrer des deux côtés ! C'est décidé, même si je suis un peu sceptique sur mes capacités à garder sa roue, je me cale finalement sur le rythme de Guillaume, Maursois affûté (maillot vert ci-dessous). Quasiment dès le départ, le tracé du 36 kms ne tarde pas à nous mener vers les brumes des plateaux environnants. Les sentiers monotraces en sous-bois se chargent d'étirer la file des participants : tout en discutant, nous montons progressivement en rythme, mes sensations sont bonnes et nous lâchons bientôt ceux que les passages délicats obligent à mettre pied à terre. Ma roue libre et mon dérailleur récalcitrants (négligence coupable de ma part depuis la Pastourelle) ne m'empêchent pas de bien avancer. Dommage, c'est raté pour les panoramas qui doivent vraiment valoir le coup par beau temps, mais l'atmosphère cotonneuse a aussi ses charmes.

    Au premier ravito, je décide de nous arrêter, ce que nous sommes les premiers à faire : visiblement pressés, les performers de l'ACVA n'ont même pas attendu que le stand soit déployé !

    La suite du parcours est également vallonnée, et plus délicate que je n'aurais cru. Ici, les sous-bois sont restés très humides et même boueux par endroits. Vigilance et circonspection dans les descentes, et montées à assurer de préférence « au train ». Au village de Crandelles, après une quinzaine de kilomètres, plus de 400 mètres de D+ ont déjà été avalés ! C'est à partir de là que je commence à faire « l'élastique », le cardio ne monte plus, tandis que Yoan, visiblement en forme, s'échappe.  Un nouveau passage en sous-bois se révèle cette fois impraticable, puis il faut déchausser à nouveau pour franchir une passerelle avant la remontée aboutissant au 2e ravito, bien mérité !

    Tiens, les Dériv'chaînes qui nous rejoignent ont le visage marqué, même les habitués du « jardinage » ! (ça les gars j'avais dit que je vous louperais pas... c'est fait). Et ils n'ont pas tous évité les pièges, quelques récits de bonnes gamelles et l'état des maillots en témoignent.

     

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    Quelques vannes plus loin, la partie « retour » est à l'avenant, toujours aussi « casse-pattes ». Mais on ne va pas se plaindre, les portions de route sont vraiment réduites au minimum. Même sans être « rincé », je dois m'employer pour rester au contact, d'autant que ma roue libre capricieuse m'oblige à pédaler en permanence en descente : pas top !

    A l'arrivée de ce parcours assez court mais exigeant, l'échange des impressions se fait au lavage des vélos... et surtout à la buvette pendant la remise des prix ! Bonne ambiance, organisation généreuse et itinéraire de « vrai TT », il faudra revenir pour le soleil !

     

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  • Dériv'chaînes 2010 : effort et réconfort

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    Pas de participation pour la Dériv'chaînes à Pleaux pour moi dimanche dernier en dépit du soleil radieux. Mon excuse : j'étais parmi les bénévoles.  Donc de l'autre côté de la barrière (ou de la table des inscriptions). En tout cas, les terrains enfin secs ont fait la différence par rapport à l'an dernier. Il n'y avait qu'à voir les sourires généralisés chez les quelque 700 participants des divers parcours à l'arrivée. Et on en connaît qui ont apprécié les ravitos, en attendant le repas gastronomique de Bob la Tripaille après l'effort !   

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    ça c'est fait... (merci Edmond ;-). Bon les gars faudrait peut-être s'y remettre sérieusement, la Pastourelle c'est dans 4 semaines...

  • Téléthon pleaudien

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    Samedi dernier, les Dériv'chaînes n'ont pas hésité à braver la froidure matinale sur le territoire pleaudien pour assurer leur mission lors du Téléthon - et accessoirement vérifier le tracé du 40 kms (déjà évoqué ici) car le printemps 2010 approche ! Bon, les gars, on y va tant qu'il pleut pas ?!

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    En fait, de pluie il ne fut point question ce 5 décembre. Le terrain par contre était un peu humide. L'occasion d'admirer le haut niveau technique des participants : pas une chute à relever ( !) alors que Pat' poursuivi par Géraud n'a toujours qu'un seul bras sur sa fourche...

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     ... Et que Fred, bien décidé à rentabiliser le short quelle que soit la saison, a fait le show (chaud ?) !

      Au menu : des feuilles, des montées et des descentes (640 mètres de dénivelé quand même) et... Ooooh, un rayon de soleil !Téléthon Dériv'chaînes 011 bis.jpg

     

     

    Mais lorsque les feuilles ne nous les cachaient pas, on a surtout été attentifs à eux :

     

     

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    « Dis, ramasse-moi, ramasse-moi ! » Peine perdue, malgré son insistance et sa couleur engageante (hum !), celui-ci est resté sur place.

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    Par contre, Pat a fait la preuve de sa lucidité en montée. Et un cèpe, un ! « Je pourrais le laisser... Mais je crois que je vais le ramener quand même », dixit l'intéressé. Evidemment, d'une main, mieux valait finir de rentrer par la route.

     

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    Bien vu, car le dernier tiers du parcours attaquait gentiment les réserves. Après un énième passage de gué (avec et sans passerelles !) et la remontée qui s'ensuit, les visages sont marqués...

     

     

    Et ça, c'était AVANT le jardinage terminal au milieu des ruisseaux et la presque baignade de Ricou !

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    Bref, un peu physique ce 40 bornes, mais le vin chaud à l'arrivée suivi d'un bon repas se sont chargés de reconstituer les organismes.