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Ronde du renard 2020, copieux retour !

Mon impression au lendemain d'une course de VTT de nuit :

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Je l'attendais avec impatience, et tout était réuni pour que je me régale.

Des conditions parfaites, un circuit roulant mais pas si facile, une organisation sympa, et la nuit, gage de discrétion quand les performances ne sont pas au rendez-vous.

Et puis il y a toujours ce cadre depuis le Livradois qui se passe de commentaires...

 

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Je ne reviens pas sur la présentation des lieux et de la course... Je participais cette année pour la 10ème fois, j'aurais donc du mal à retrouver la fraicheur de mes comptes-rendus d'antan (ici pour le CR de 2017, et sur le tag "ronde du renard" en bas de la note pour les précédents).

De la fraicheur d'ailleurs il m'en aurait fallu un peu plus, ainsi qu'un véritable entrainement pour faire mieux que de la - lointaine - figuration cette année. Pas grave, je m'en doutais. 

J'ai aussi préféré un échauffement "cool" à un tour de circuit complet avant le départ pour éviter de me "cramer" (mauvais signe). 

Au moins pour une fois j'étais dans les premiers... au briefing (!). La course à pied jusqu'aux vélos a été retardée car des préinscrits jouaient les retardataires, et n'étaient toujours pas sur la ligne de départ à 22h05. 

Départ enfin donné, dès les premières encablures sur le vélo, entre chien et loup, une meute de 7 renards aux dents longues se détache. Je décide sagement de ne pas les accompagner sur le haut du village. Je me retrouve isolé car derrière moi, ça ne s'accroche pas non plus. Je goûte en solo directement aux hors d'oeuvre, le plaisir de sensations qui reviennent, à la fois spécifiques à cette course mais aussi à la compétition que je n'avais plus pratiquée depuis la Pastourelle 2018, un bail !

Cette mémoire des sensations est  décidément entêtante. Notamment dans la montée de la ferme, principale ascension qui use un peu plus les jambes à chaque tour et où je m'efforce de prendre des points de repère. Enivrement progressif garanti sur la partie redescendante, d'abord sur route puis "en piqué" dans le sous-bois.

Running gag : malgré la pose de mousses autour du cintre du vélo, mon éclairage principal a gardé en partie sa fâcheuse tendance à se balader au gré des impacts. Au moment de relancer je me retrouve aveuglé par le faisceau en plein visage, façon film d'horreur de série B...

La descente vers le plan d'eau se fait un peu plus tôt qu'avant, via un nouveau sentier à droite qui se termine par une petite bosse. Les parties en chicanes s'enchaînent ensuite jusqu'à un portage et le coup de c*l vers le village. Sans surprise, je suis pointé 8e à la fin de ce 1er tour, que j'ai bouclé en 17'23". Mais le bonheur quel que soit le chrono, c'est l'équipe autour d'Hervé Delaval qui le distribue comme autant de tours de manège !

Sauf que ce n'est pas un moteur qui tire le carrousel, mais la force des jambes. Si mon objectif initial des 18' au tour n'était pas irréalisable, l'usure que je ressens se traduit dans les chiffres :

- 2e tour en 18'41", doublé par les "retardataires" qui ont entre temps mis les bouchées doubles !

- 3e tour en 19'06"... et déjà redoublé sur la fin par le trio de tête ! Gloups !

- 4e tour en... 22'03", avec l'arrêt ravitaillement façon "trou normand". En fait, je me suis rendu compte que celui-ci était vraiment indispensable lorsque j'ai été contraint à faire demi-tour en remontant vers le village après plus de 200 mètres dans la mauvaise direction (!)

- 5e tour en 19'49". Je dépasse enfin des concurrents (plus le courageux en monocycle, qui tiendra une fois de plus les 2 heures... chapeau).

- 6e tour, que je crois être mon dernier plat de cette édition... et finalement non... en 20'12". Les encouragements des bénévoles et des spectateurs font du bien. Mais ces derniers se font plus rares à mesure que la nuit avance.

- 7e tour en 19'58". Plus il fait noir, plus je me sens en confiance et j'accélère dans les descentes. C'est aussi le seul endroit où je reprends un peu de terrain à certains "costauds" qui me doublent, suspension arrière ouverte en grand. Le XR fait bien son travail.

 

Malgré les règles de distanciation, le buffet-ravito à l'arrivée ranime les échanges et la convivialité (oui, on avait faim !). Les rencontres aussi, pour discuter des impressions de course et des incidents survenus aux uns et aux autres. Je termine finalement officiellement 11e (peut-être 12e en réalité car derrière la seule féminine ?) mes 37,34 kms en 2h18' pile, satisfait d'avoir encore cette année donné le maximum. Il faut savoir s'en satisfaire !

Bravo aux vainqueurs, ici à la remise des prix : 

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 Au lendemain matin, une toute petite nuit plus tard, j'ai dégusté au calme une ultime gourmandise : ma traditionnelle petite boucle de récupération en territoire brivadois. 

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