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  • Marcolès : Championnat du Cantal & Coupe d'Auvergne

    Verdict : vice-champion du Cantal en Master 2, et 4e de cette manche de Coupe d'Auvergne dans la catégorie. Bon, seulement voilà, il m'en a fallu du temps pour m'en remettre cette semaine ! L'intention de départ de ne pas m'"exploser" sur les montées pour rester lucide sur le technique a fait long feu... En témoignent mes records d'intensité au cardio, battus une nouvelle fois. Plus de 2600 calories brûlées en moins de 2h15, difficile de trouver "balade du dimanche après-midi" plus efficace pour la ligne. Amateurs du régime Dukan, venez plutôt faire du VTT dans la région !

     

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    La reco m'avait laissé entrevoir que le menu serait sévère. Confirmation immédiate, avec le départ ultra-rapide du 1er peloton constitué des cadors régionaux : impossible à suivre ! Même le 2e groupe me donne du souci sur ce début de circuit où il s'agit de faire parler la poudre. L'entrée dans la forêt de Marcolès refroidit cependant les ardeurs car la matinée pluvieuse se traduit en glissades sur le terrain, riche en racines et en dévers sur les singles. Chutes et soucis mécaniques en nombre chez les concurrents, la fébrilité, plus que la prudence, me gagne et m'amène à davantage de portages que je ne le prévoyais. Quand on ne le sent pas...  Progressivement, l'envie d'en découdre revient avec les encouragements des spectateurs sur le parcours. Je commence enfin à "me lâcher" lorsque je trouve un Thomas dépité en train de se débattre avec sa roue arrière : pneu probablement pincé. Je m'arrête pour l'aider à le remplir de bombe anti-crevaison. Selon que l'on voit le contenant à moitié vide ou à moitié plein, le résultat n'est que moyennement concluant mais lui permet de repartir quand même. Régis m'ayant rejoint, nous roulons ensemble (traduisez, je m'efforce de rester au contact !) sur la fin de la boucle qui nous ramène jusqu'au bourg et allonge le circuit à 8,5 kilomètres.

    Certes amusants et touristiques à souhait, les détours dans les ruelles médiévales et autour de l'église (merci "Phil la pédale" pour les photos !) n'aident pas à récupérer. 1er Passage sous la banderole à 45' et des poussières et déjà bien entamé, pas terrible... mais la suite sera meilleure. Régis et moi rejoignons déjà des concurrents qui paient leur optimisme au démarrage en ce début de 2e tour. Pas mal de juniors sont en souffrance, plusieurs participants jettent carrément l'éponge... Bonne nouvelle, le vent et le soleil, de concert, assèchent et assainissent les trajectoires. A l'exception de la grande descente "enduro" (et ses passages à 37% !) je me sens enfin assez à l'aise pour laisser le vélo me porter - et plus l'inverse ! ;-) et accélérer la cadence en solo. Pour soigner le chrono autant que la confiance, je m'applique à peaufiner les trajectoires "dans l'élan" au niveau des nombreuses passerelles. Oh, bien sûr, la moto ouvreuse que j'entendais depuis un moment l'annonçait : Julien Toppan me redouble déjà sur la fin du sous-bois, à un rythme incomparable au mien. Mais je suis dans ma course... et lui "dans son jardin".

    A nouveau le stade, la banderole, la montée du cimetière ; j'enchaîne sur le 3e tour. Côté moral, mon bidon presque vide et un début de crampe au mollet sont contrebalancés par deux adversaires en ligne de mire. L'écart grignoté tout en me gérant sur les ascensions confirme qu'ils vont plus mal que moi ! Les bascules dans le sous-bois tombent à point nommé pour les passer l'un après l'autre, et ensuite faire la différence sur les singles techniques où j'ai pris mes aises. Comme lors de la manche de Super-Besse, je profite in fine de mes qualités d'endurance pour tirer mon épingle du jeu malgré des débuts laborieux... Sans regret au classement régional : le fossé avec les trois premiers (en fait deux seulement : le vainqueur de la catégorie étant creusois...) est trop large pour se combler sur des détails. Bilan largement positif donc pour cette course de fin de saison, sur un terrain idéal pour faire reculer ses limites ! 

  • En reconnaissance

    Au menu de ce week-end, le Championnat du Cantal se cumule avec la dernière manche de coupe d'Auvergne de la saison. Pour ce type d'épreuve, le repérage n'est pas une option !

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                                                     2 catégories de participants !

    A épreuve relevée, terrain en conséquence. Mis au point par le VC Maursois, le tracé dans la forêt de Marcolès apporte tout ce qu'il faut de dénivelé (294 mètres par tour de 7,5 kms !) avec plusieurs passages vertigineux en descente. Pour éviter les châtaignes (spécialité locale) mieux vaudrait que le terrain reste sec.

    Premier passage en solo et à l'envers : ça se confirme, même avec une accroche correcte, le pourcentage s'avère impossible par moments ! Pour le sens inverse, je commence à avoir de sérieux doutes. Des trajectoires semblent bien se dessiner, mais de là à suivre les pointillés... ou plutôt les gardes-fous (!).

    Bref, beaucoup de pente et beaucoup de singles ; le circuit est beau, à la fois technique et physique. Du vrai XC, voire plus ! Pour mieux l'évaluer, je me remets dans le bon sens pour un 2e tour : les montées sont toutes jouables, à condition d'en prendre le maximum sur l'élan et de ne pas faire d'erreur (ça fait beaucoup de "si", il va falloir rester lucide !). Les descentes, par contre...

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    Les organisateurs et bénévoles que je rencontre, encore à l'ouvrage pour affiner les passages et évacuer les branches tombées ces jours derniers (gros boulot !) m'affirment que les traceurs passent tout à vélo. Question d'entraînement sur certaines sections, certainement ! Mais je n'ai pas le loisir de m'y reprendre suffisamment, alors tant pis. De toute façon, à allure course, le portage sera sans doute plus rapide et plus sûr.

    Quoi qu'il en soit, ça va calmer la moyenne au tour par rapport aux éditions précédentes (voir ici comptes rendus Glénat 2010 et Fleurac 2008). Verdict à suivre.

     

  • A la montagne

    Trop facile, la virée lyonnaise ? Une semaine plus tard, retour sur les crêtes cantaliennes depuis Vic-sur-Cère. Au départ, des problèmes de pression et... des noms de rues qui la mettent (la pression) !   

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    Mais le parcours urbain, cette fois, ne durera pas. Au grand regret de notre G.O. Jean-Mi, le brouillard automnal brouille les pistes et le panorama toute la matinée. "C'est beau pourtant, je suis dégoûté". Il n'y a plus qu'à attendre aller chercher le soleil !

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    Miracle de la météo, la brume s'évacue à vue d'oeil au cours de notre repas reconstituant (sandwiches dans les sacs à dos !) En plus de se sentir plus légers, nous profitons enfin des paysages si durement gravis...

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    Tant mieux, parce que ce n'est clairement pas dans les descentes que j'arrive pour ma part à récupérer sur cette sortie. Certains de mes compagnons s'en tirent (sentirent ?) bien mieux. Mais au total les mêmes chiffres pour tous, un effort doublé par rapport au week-end précédent : 6 heures de pédalage, 4600 calories dépensées, 1500 mètres de D+... pour seulement 43 kilomètres ! Ah, le rendement de l'herbe à vaches... On n'a pas ça en ville !

     

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    Dernier panorama à l'arrivée : le pigeonnier de Vic-sur-Cère. Plus de détails (et de photos) dans le reportage de notre JPP local qu'on a chez Dériv'chaînes...