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Coupe d'Auvergne à Super-Besse

Après une dizaine d'années sans y avoir goûté (voir ici pour photo d'archive lors d'un championnat arrosé), je suis revenu dimanche dernier faire un tour (et même plusieurs !) en Coupe d'Auvergne. En "dilettante" mais prêt à souffrir pour faire figure honorable et côtoyer des costauds : objectifs remplis.

Le parcours, qui annonce celui de Coupe de France dans deux semaines, rentre bien dans l'esprit de ce type de compétition : à la fois physique et technique, serpentant en zig-zag entre le plan d'eau de Super-Besse et la ligne de téléphérique de la station. 6 kilomètres et quelque de single très peu roulant, j'ai pu le vérifier en le parcourant trois fois (plus une petite boucle initiale de 3,5 kms pour se faire les jambes).

 

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Heureusement, la météo clémente mais pas trop chaude avait asséché le terrain et surtout les très nombreuses racines parsemant les passages boisés en montée comme en descente. Je ne suis pas trop mécontent de mes 12km/h de moyenne...

Mon départ fut comme d'habitude prudent, juste devant le premier des deux tandems pour ne pas exploser dès l'ascension de la petite boucle initiale : je pouvais sans doute mieux faire, mais de toute façon ça va trop vite devant. Partis juste après, les premiers juniors sont tout de suite sur mes talons. Je préfère me ranger pour les laisser s'expliquer avant de passer aux choses sérieuses. Suivant mes habitudes, après le 1er passage de ligne je commence à remonter des concurrents. Mais moins vite et davantage dans la souffrance qu'en d'autres occasions : le niveau est relevé, et ça se sent !

Je m'en étais aperçu lors d'une rapide reconnaissance, le circuit ne laisse aucun répit avec un gros dénivelé initial, des épingles très serrées et des relances incessantes. Pas moyen de rouler "à l'économie", il faut s'arracher sinon ça ne passe pas, en tout cas pas pour moi ! Heureusement, le tout-suspendu m'aide à négocier plus sereinement les passages qui tabassent, notamment dans la partie descendante. C'est là que je dépose un premier adversaire bien refroidi qui m'avait pourtant donné du fil à retordre jusque-là.  

Deuxième tour, je continue à recoller sur d'autres concurrents, tout en gardant le même rythme, peut-être un poil plus rapide dans les zones techniques où je pose de moins en moins le pied. Chaque passage aide à la confiance... et à affiner les trajectoires ! Mais les deux premiers au scratch me déposent, dont Julien Toppan qui a un petit mot d'encouragement : sympa ! Au terme de cette boucle, j'entends le speaker annoncer l'arrivée imminente du 1er master 2  : mon retard se chiffre donc à une "petite" demi-heure.

C'est pas tout ça, il reste bien un tour ! Les organismes souffrent, par précaution j'ai préféré m'arrêter quelques secondes pour remplir le bidon.  Qui a dit qu'il ne faisait pas trop chaud ? 

Je résiste  assez pour dépasser deux nouveaux concurrents peut-être moins accoutumés à cette répétition de côtasses, mais pas moyen de m'accrocher au rythme de Romain Troupel (sénior), encore un Aurillacois qui sera le dernier à me doubler. Un dévers surplombant l'arrivée me montre Seb qui en termine, un gros quart d'heure devant moi (il finira 3e Master 2). Juste après, je ramasse une pompe que je rends à son propriétaire deux kilomètres plus loin ! Un dernier coup de reins au-dessus du plan d'eau, puis la partie descendante finale jusqu'à la banderole : 6e Master 2 en 1h51. Bonne expérience, et bonne piqûre de rappel sur le rythme à retrouver pour la Ronde du renard, à nouveau dans le Puy-de-Dôme (mais de l'autre côté des montagnes) dans un mois.

 

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Podium Master 2 : Xavier Sanciaut, du XC 63, vainqueur et champion du Puy-de-Dôme dans la catégorie par la même occasion.

 

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