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Des championnats du Cantal... à fond !

Quelques chiffres seront plus parlants qu'un long discours : 42,5 kms (5 tours de 8,5 kms) en 1h53'20'', soit une moyenne de plus de 22 km/h ! Après un 1er tour en 21'30'', j'ai trouvé plus raisonnable de ralentir (mais pour souffler juste un peu) !

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 Ci-dessus, le nouveau vélo de Manu, l'ensemble des lauréats (vainqueur scratch Julien Toppan en... 1h33), le podium Master 1, et en bas la relève de l'ACVA chaperonnée par Tonin, notre nouveau champion du Cantal en Master 3 !

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...N'en déplaise aux Dériv'chaînes chambreurs, je ne ramène pas de coupe dans le sac cette fois. Non que j'aie fait exprés de terminer encore au pied du podium (2e week-end de suite après la 5e place des 24 heures, faudrait pas que ça devienne une habitude !), 4e Master 1 à moins de trois minutes de la 3e place. Ce coup-ci c'est sans regret, j'ai donné tout ce qu'il y avait dans le moteur ! Le vélo, les jambes et le souffle ont parfaitement répondu... Pas encore assez sur ce terrain ultra sec et roulant (pas une flaque pour se salir et petit plateau préservé : toutes les côtes prises au pire sur le 32X30) où comme prévu j'ai mesuré mon déficit en puissance pure sur les meilleurs.

Comme prévu aussi, c'est parti très fort dès 9h15 du mat', même en tenues courtes on a été vite chauds (hallucinantes ces températures un premier dimanche d'octobre !). Eric s'est accroché sur le 1er tour, mais j'ai senti qu'il n'était pas en forme. Dès le début du 2e, il a peu à peu lâché avant de disparaître de mes rétros, dans un scénario inverse de notre reconnaissance du circuit deux semaines auparavant : la vérité d'un jour...

Faute d'accompagnant j'ai encore roulé en solo, car le trou était fait devant comme derrière. Le plus dur : se motiver face au vent sur le plateau. Heureusement, la majeure partie du circuit était abritée par les arbres... Et là, il fallait éviter les chutes de bogues ! La deuxième partie se voulait aussi un poil plus ludique, avec le sous-bois et sa rapide descente caillouteuse qui se terminait brutalement par une mignonne épingle à gauche avant une énième relance en single (gros freinage et anticipation des braquets obligatoire : restons lucides !!!). Est-il utile de préciser que la reco de l'autre jour a aussi bien aidé ?

Seule l'ultime boucle m'a permis de retrouver des concurrents en ligne de mire : quelques retardataires à laisser à un tour, et le futur 10e au scratch (et 3e master 2) que je situe à une trentaine de secondes devant moi à la faveur d'un passage à découvert à mi-parcours (justement sur les plateaux ventés). Malgré mes efforts, il parviendra à préserver quelques hectomètres pour rallier l'arrivée. Peut-être m'aurait-il fallu un 6e tour pour briller davantage ? En tout cas pour ma probable dernière compétition de l'année, je suis quand même satisfait du rythme tenu sur la durée, et plus encore d'avoir à nouveau été au bout de moi-même. Au passage, j'ai  re-re "fait du sel"  (cf. mes brides de casque quasiment pétrifiées, ce qui a bien fait rigoler Yoann), mais avec le cardio dans le rouge pendant 1h50, je ne vois pas comment il pouvait en être autrement !

A suivre, le compte-rendu des 24 heures. Ce n'est pas oublié, faut juste que le boulot m'en laisse le temps !

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