Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Week-end chargé

jussacoise 6.06 021bis.jpg

 

Ces deux jours de début juin c'était triple dose (!). D'abord le défilé en ville annoncé pour la « fête du vélo » (note précédente) le samedi matin... Certes au ralenti, mais avec une bonne vingtaine de bornes au compteur quand même !

Le temps de reprendre les grosses roues pour le rendez-vous habituel de l'ACVA et c'est reparti. Sous un soleil de plomb et une étoile de méchante humeur pour les uns et les autres (poésie épique):

 A peine lancés, bris de chaîne à réparer.

 Au bout de trois kilomètres de goudron crevaison,

 Puis transmission coincée à la première grosse montée !

 Y'a des jours comme ça...

 

             sortie ACVA 5 juin 018.jpg                                        sortie ACVA 5 juin 016 bis.jpg

La mousse à raser est encore de sortie (confondue avec une vraie bombe anti-crevaison ? C'est pour ça qu'elle a autant de mal à colmater !)

En général, ce genre de mésaventures aboutit à une séance de « fractionné » (comprenez : entre deux arrêts les plus impatients lancent des « mines » dans tous les sens) et si l'on se prend au jeu, on rentre « cramé ». A moins de se rafraîchir en boycottant les passerelles.

Or la pluie de ces dernières semaines avait gonflé les passages à gué pour les rendre plus tentants encore !

 

              sortie ACVA 5 juin 002 bis.jpg        sortie ACVA 5 juin 003 bis.jpg
sortie ACVA 5 juin 007 bis.jpg

Dans la brume jussacoise (récit perso)

 

Notre petit a le sommeil agité ces temps-ci, donc ses parents aussi, donc on remet ça... après une nuit pas trop réparatrice !

Tôt le matin, bref trajet en voiture jusqu'aux portes des Monts du Cantal pour la 4e Jussacoise. La météo est à nouveau pourrie euh... maussade. Mais j'ai assez regretté de ne pas m'être aligné aux éditions précédentes, alors !jussacoise 6.06 010 bis.jpg

Une fois inscrit, le dilemme est cornélien : accompagner mes collègues en jaune, ou les Dériv'chaînes également nombreux (d'où la collection de coupes décernées par les organisateurs aux deux groupes) ? Cuissard Dériv'chaînes, haut ACVA, j'ai bien pris garde à ne vexer personne, et c'est cette diplomatie d'amateur qui me vaut de me faire chambrer des deux côtés ! C'est décidé, même si je suis un peu sceptique sur mes capacités à garder sa roue, je me cale finalement sur le rythme de Guillaume, Maursois affûté (maillot vert ci-dessous). Quasiment dès le départ, le tracé du 36 kms ne tarde pas à nous mener vers les brumes des plateaux environnants. Les sentiers monotraces en sous-bois se chargent d'étirer la file des participants : tout en discutant, nous montons progressivement en rythme, mes sensations sont bonnes et nous lâchons bientôt ceux que les passages délicats obligent à mettre pied à terre. Ma roue libre et mon dérailleur récalcitrants (négligence coupable de ma part depuis la Pastourelle) ne m'empêchent pas de bien avancer. Dommage, c'est raté pour les panoramas qui doivent vraiment valoir le coup par beau temps, mais l'atmosphère cotonneuse a aussi ses charmes.

Au premier ravito, je décide de nous arrêter, ce que nous sommes les premiers à faire : visiblement pressés, les performers de l'ACVA n'ont même pas attendu que le stand soit déployé !

La suite du parcours est également vallonnée, et plus délicate que je n'aurais cru. Ici, les sous-bois sont restés très humides et même boueux par endroits. Vigilance et circonspection dans les descentes, et montées à assurer de préférence « au train ». Au village de Crandelles, après une quinzaine de kilomètres, plus de 400 mètres de D+ ont déjà été avalés ! C'est à partir de là que je commence à faire « l'élastique », le cardio ne monte plus, tandis que Yoan, visiblement en forme, s'échappe.  Un nouveau passage en sous-bois se révèle cette fois impraticable, puis il faut déchausser à nouveau pour franchir une passerelle avant la remontée aboutissant au 2e ravito, bien mérité !

Tiens, les Dériv'chaînes qui nous rejoignent ont le visage marqué, même les habitués du « jardinage » ! (ça les gars j'avais dit que je vous louperais pas... c'est fait). Et ils n'ont pas tous évité les pièges, quelques récits de bonnes gamelles et l'état des maillots en témoignent.

 

jussacoise 6.06 001 bis.jpg
                      jussacoise 6.06 002 bis.jpg               jussacoise 6.06 008 bis.jpg

Quelques vannes plus loin, la partie « retour » est à l'avenant, toujours aussi « casse-pattes ». Mais on ne va pas se plaindre, les portions de route sont vraiment réduites au minimum. Même sans être « rincé », je dois m'employer pour rester au contact, d'autant que ma roue libre capricieuse m'oblige à pédaler en permanence en descente : pas top !

A l'arrivée de ce parcours assez court mais exigeant, l'échange des impressions se fait au lavage des vélos... et surtout à la buvette pendant la remise des prix ! Bonne ambiance, organisation généreuse et itinéraire de « vrai TT », il faudra revenir pour le soleil !

 

                  jussacoise 6.06 014 bis.jpg                   jussacoise 6.06 020 bis.jpg

Commentaires

  • un Dériv'Chaîne n'est jamais fatigué, il gagne toujours à la fin.
    super les photos et beau bog.
    A+le commençal masqué.

Les commentaires sont fermés.