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  • On vous aura prévenus...

    Dans la série des panneaux indicateurs qui ne rigolent pas (voir un précédent dans l'Allier ici), en voici un qui calme direct en haut d'une côte sur le circuit n°2 d'Aurillac :

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    Comme un défi à les dépasser (les limites !), car sinon pas moyen d'en prendre une nouvelle fois plein la vue... Il ne s'agit réellement d'une impasse que pour les véhicules motorisés.                                                             

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    L'enquête du samedi aprèm le confirme, l'automne correspond bien à la pleine période des shadocks... Quelques épines savamment disséminées, et voilà le travail ! ;-D  

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    Et là, pas de jaloux : deux qui pompent et le reponsable (hors-cadre) qui fait mousser la bombe anti-crevaison. Ben oui... c'est trop tôt pour le demi. 

    S'étaient-ils concertés pour préméditer cet arrêt ? C'est ce que l'enquête n'a pas encore permis de découvrir !     

  • Marronniers écolos

    A en juger par la fréquence et la quantité d'allers-retours qu'ils font dans la journée, certains de nos voisins ne sont pas prés de se passer de leur voiture. Ils n'en sont même pas à envisager, au moins de temps à autre, un mode de transport alternatif. La marche à pieds pour les trajets de moins de 300 mètres, par exemple ? Un peu cynique, d'accord, mais j'ai des preuves de ce que j'avance, et voilà un comportement qui m'exaspère...

    Je l'avoue, d'abord pour la nuisance sonore dès 6 plombes du mat' sous nos fenêtres, week-ends compris.

     Et ensuite pour les répercussions écologiques. Eh oui, on a beau répéter que c'est sur les petits trajets urbains qu'une voiture pollue et consomme le plus...

    - Mais ils doivent avoir une bonne raison, me direz-vous ? Eh bien... tout dépend de la conception que l'on se fait d'une "bonne raison". En l'occurence, il s'agit d'aller chercher le cholestérol des viennoiseries du matin  pour notre plus grand bonheur !

    Pourtant, la prise de conscience écolo est comme une vague qui reflue dans les médias avec une intensité de plus en plus forte. Un « marronnier », c'est-à-dire un sujet saisonnier dont on est sûr qu'il fera vendre, au même titre que les régimes minceur au printemps (au hasard ! Quoique, les deux cas ne procèdent-ils pas d'une même stratégie qui consiste pour le lecteur à se laisser donner mauvaise conscience, puis à se rassurer en vérifiant que bien sûr, il y aurait des solutions... si on voulait vraiment réagir).

    Et en ce moment, question écologie, la tendance est plutôt au raz-de-marée. Accumulation de reportages sur les catastrophes liées ou non au fameux réchauffement climatique, annonce de modèles tout-électriques dans l'automobile, justement, et présentation de nouveautés hybrides comme s'il allait suffire une fois de plus de mettre la main au portefeuille sans rien changer à nos modes de vie. Que de plans sur la comète ! Car comment prévoir ce qu'il en sera au juste dans nos rues d'ici quelques années ?

    Cependant, une expérience récente faite à Nantes proposait à des volontaires de se passer de leur chère automobile durant pas moins de huit semaines. Et vous savez quoi ? La plupart des « cobayes » ont été plutôt convaincus... Vous me direz, il s'agissait sans doute d'écolos dans l'âme. Certes. Et le réseau de transports et d'infrastructures nantais est incomparablement plus développé que celui de beaucoup d'autres villes.

    Dans la capitale du Cantal, il semble qu'il y ait enfin comme un frémissement. La proportion de cyclistes allant croissant, commePiste cyclable 001 bis.jpg partout ailleurs, la cohabitation se passe difficilement... mes collègues de club et moi-même pouvons témoigner de plusieurs mésaventures récentes qui auraient pu très mal tourner (n'est-ce pas Vincent !). La mairie, consciente de la pénurie de pistes cyclables et de la dangerosité que cela implique, semble se bouger. Des réunions, auxquelles je n'ai malheureusement pas pu me rendre ont eu lieu entre un collectif pour le vélo en ville et la municipalité, mais la solution miracle ne semble pas pour demain tant la configuration des lieux (côtes, rues étroites) se prête mal à de nouveaux aménagements.

    Néanmoins, des actions sont lancées, la vague est donc appelée à revenir encore et encore creuser la même falaise d'égocentrisme et de logique de profit, comme le font les documentaires de Nicolas Hulot et du « moustachu héliporté », alias Yann Arthus-Bertrand. N'étant inconditionnel ni de l'un ni de l'autre, je les ai trouvés tous les deux très pertinents sur leurs émissions de la semaine dernière. Et particulièrement pour dénoncer les abus de notre modèle économique : parmi la profusion d'exemples, la (triste) fin d'un sandwich dont les ingrédients ont dû réaliser 4 fois le tour du monde pour finalement échouer... dans la poubelle d'une supérette japonaise, comme des millions d'autres chaque jour. ça interpelle forcément dans un monde où l'inconséquence "à la japonaise" reste la norme. Pour combien de temps encore ?

    Nonobstant la dépendance à l'automobile de notre voisinage, la "marée" se fait de plus en plus entendre. Les manifs telles que celles de « 350.org » - proportion critique de CO2 aujourd'hui largement dépassée - affluent en vue de la conférence de Copenhague au mois de décembre. La prise de conscience collective abordera-t-elle à bon port ?

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    Les berges de la Jordanne, un des rares lieux dans Aurillac où il fait bon circuler sans risque à vélo, et plus encore sous les couleurs automnales.
  • Rando "La Domératoise"

    Après la rigolade, la sortie, donc.

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    Ce dimanche matin, nous étions un groupe de 4 à poser les crampons sur les circuits préparés par l'AS Montluçonnaise. De gauche à droite sur la photo, encore un jeune Maxime (!) qui ne laisse pas les chiens pisser après les roues, son père Gilles "the Warrior" et Nico tout fraîchement auréolé de son triomphe à la gamelle d'or...

    Balade sympa et roulante, le soleil d'octobre était présent (eh oui, voir photo plus bas pour les sceptiques !) et les côtes aussi ! Il y en a donc bien dans l'Allier, c'est confirmé. Je tiens d'ailleurs à donner ici un grand coup de chapeau à Gilles notre guerrier, davantage coureur à pied que vététiste, et qui a tenu au moral jusqu'au bout des 45 kilomètres.

    De son point de vue mais pas seulement, le ravito de mi-parcours à Lamaids (avec du salé, miam ! Et des bénévoles aux petits soins, merci...) arrivait à point nommé : bien vu de la part de l'organisation, tout comme les cartes individuelles détaillées et en couleurs.

    Et le balisage ? Absolument royal. Celui-là m'a sauvé la mise in extremis  au moins une fois... Au bout d'un énième tirage de bourre à l'abord d'une montée histoire de prouver que les vieux sont encore solides, la mission était de doubler toute une file de randonneurs tranquilles (du moins ils l'étaient jusqu'à notre passage) avant le rétrécissement. Je redonne tout ce que j'ai pour garder le jeune Maxime sur mes talons. A l'entrée du sous-bois je me rabats pile poil. Il reste un peu de positif sur quelques centaines de métres, et la pente s'inverse... puis bifurque brusquement à droite au milieu des bosquets ! Debout sur les freins, j'entends le dérapage de mon poursuivant qui me remercie de l'avoir aiguillé, et... surprise, il boxe lui aussi dans la catégorie Masters ?! Cette fois, la jeunesse était restée coincée dans les bouchons !   

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    Mais en général les spots étaient dégagés et les autres zones accidentées nous ont donné l'occasion de belles passes d'armes. Avec à chaque fois un goût de pas assez. Mais c'est ce qui permettait d'en avoir souvent !

    Au bout de l'aventure, l'arrivée au pavillon des sports Sagem : le T-shirt souvenir est... vert. ça tombe bien, j'en avais pas... ;-)

    D'autres photos de ce superbe parcours dans l'album "Randos et compétitions II".

  • Gamelles trophy 2009

    Quelques commentaires qui revenaient à propos du challenge du "Gamelles trophy" depuis le mois de mai : "Y'a plus de suspense", "c'est joué", "il est vraiment trop fort"...

    Bon, c'est vrai qu'il l'a bien mérité et que plus le temps passait, plus dominait l'écoeurement dans les rangs de la concurrence.

    Aussi ai-je profité de ce week-end sur place pour décerner au lauréat 2009 la médaille-décapsuleur du meilleur descendeur (de vélo !).

    And the winner is...

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    Déclaration pleine de fair-play du vainqueur : « J'ai vu que dans le Cantal Giovanni n'avait pas ménagé ses efforts*... Je l'en félicite et j'espère qu'il ne sera pas trop déçu ! »

    Mais je peux l'avouer à présent, c'est surtout mon inquiétude qui a motivé cette remise des prix anticipée.  

    Je tenais à un dimanche matin sur les chemins de la Domératoise  plutôt qu'aux urgences montluçonnaises. Il était donc temps de libérer la pression afin que l'ami Nico ne place pas  la roue la barre encore plus haut ! D'ailleurs l'engagement avait beau stipuler que cette manifestation n'était pas une compétition, à voir les dénominations des lieux traversés je me suis demandé si les organisateurs ne cultivaient pas un petit côté pousse-au-crime...

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    Et vous comprendrez mieux quand j'aurai ajouté que ledit « chemin de la gagne » se compose d'une descente caillouteuse en singletrack suivie d'un pont pouvant paraître assez étroit en fonction de la vitesse à laquelle on l'aborde ! La suite... c'était plus dur question pédalage. Surtout en fin de parcours et sans utiliser la seringue « J'en ai plein les fesses » qui ici aurait bien aidé. 

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      * La compétition a effectivement été serrée jusqu'au bout... voir l'album photos "Chutes et rechutes". Sans aucun voyeurisme et uniquement à titre documentaire, bien sûr !

  • Balade familiale... et technique !

    12 mois passés pour notre petit Maxime, et l'été indien qui joue les prolongations : l'idéal pour quelques balades un peu plus sérieuses à vélo. Mon jeune passager y prend de plus en plus de plaisir, et, gros progrès, il ne s'énerve même plus au moment de mettre le casque !

    Résultat, ce week-end il a eu droit à (encore) un peu de route mais aussi à du chemin pour corser l'affaire. Roulant dans l'ensemble, mais mêlé d'un soupçon de portions caillouteuses. « Ça secoue un peu, mais tant que je n'entends pas de protestations venant de l'arrière, tout va bien ! ». Le tout sans prendre de risque. Je n'ai pas poussé l'indignité jusqu'à chercher du « technique » ou de la côtasse, l'augmentation de vitesse - quand papa y arrive ! - est bien suffisante pour le moment.

    Le temps de ramener Junior, petite sortie d'entraînement tout de même avec le même vélo en solo... pour le technique justement. De quoi se rappeler que le vieux Stumpjumper semi-rigide de 1996 ne se mène pas exactement de la même manière que le « tout-mou » auquel je suis abonné depuis plus de trois ans. On oublie vite ! Pour sentir les obstacles, on les sent, mais ça m'a fait un excellent exercice dans la caillasse et les racines. Avec ce matériel, on vit le terrain : il s'agit d'anticiper les cassures, de faire preuve d'autorité sur la trajectoire sous peine de se faire embarquer, et même de jouer sur les transferts de masse en descente comme en montée (avec les fesses, comme en karting !) Du pilotage vivant, je vous dis, mais pas sûr que ça aille moins vite. En tout cas, c'est nerveux et ça monte bien, comme ont pu le constater les motards qui m'ont croisé sur le parcours, mais plus que le vélo c'est le dos qui accuse le poids des ans et qui ne me dit pas merci après une virée de ce genre.

    Suite des aventures le week-end prochain dans l'Allier pour la Domératoise... en tout-suspendu et avec les airs de la playlist pédalistique chère à mon beau-frère dans la tête !

  • Noctambules mélomanes

    Retrouvé l'autre jour lors d'une balade musicale sur You Tube, ce clip qui vient rappeler comme une évidence les sensations nocturnes et l'intensité avec laquelle l'imagination vient les transcender. Notamment lors de la Ronde du renard (voir plusieurs notes la concernant sur ce blog à partir des tags sur cette page ou en bas de cette note !)

     Pour les fans de bestioles, un nouvel album photo a pris forme en haut à gauche. Appelé modestement à se développer car je n'ai pas l'âme du reporter animalier et la faune est souvent trop farouche ou trop rapide ! Le temps de dégainer l'appareil... Par contre, si vous avez des clichés intéressants de petites ou grosses bêtes - pris uniquement lors de virées à VTT, sinon c'est pas du jeu - je suis preneur. A vot' bon coeur M'sieur-dames !

    Par ailleurs, même si c'est en plein jour, d'autres événements intéressants sont à venir à l'espace VTT du Vernet-la-Varenne (63). Site par ici.

    Enfin, je dédie cette note à mon beau-père qui se remet d'une opération importante. Je compte qu'on aura à nouveau le plaisir d'arpenter les chemins ensemble très bientôt...

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