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  • Série noire (photoreportage)

    La sortie de samedi dernier avait lieu sans Eric, notre guide habituel alias le schtroumpf, la myxomatose (ouf, je suis fier d'avoir résisté à la tentation de balancer gratuitement les surnoms déjà répertoriés sur ce blog, j'essaie de décrocher). Bref, on s'en est sortis vivants même si certains ont connu quelques aléas.

    Dans l'ordre, nous avons commencé par célébrer l'automne, saison où la famille shadock (portraits des membres historiques en action ici et icise regroupe pour !!! s'agrandit. Rappel : avant de pomper, faut retrouver le trou !

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    Eh oui, encore Alain ! Mais au moins il avait de quoi réparer. Avec quatre chambres, il avait même prévu un peu de marge. Mais pourquoi ne passe-t-il pas au tubeless ?

    Puis Gio nous a à nouveau livré quelques leçons de pilotage dont il garde décidément l'exclusivité... Malgré tous ses talents de pédagogue.

    L'exposé du jour commence par la montée impossible de la côte de Roquetorte tentée quand même.

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    La suite quelques dizaines de mètres plus loin, c'est l'intéressé qui l'explique : "l'avant est passé, l'arrière a chassé"... Au plus mauvais endroit - comprenez : à reculons dans le fossé bordé de barbelés. Barbelés sur lesquels il ne faisait pas bon s'asseoir, on s'en doute, mais les images valent mieux que les mots :

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    Notez que le topo-guide "Pays d'Aurillac" (circuit n°6) précise en ces termes : le chemin d'exploitation se transforme rapidement en un sentier mono-trace étroit et caillouteux, puis en une ornière profonde, où seule l'alternance de "poussettes" (150 m) et de petits portages (50 m) permet de prendre pied sur le sentier supérieur. Encore fallait-il le démontrer ! 

    Le temps de reprendre notre sérieux pour finir la montée souffler un peu, et au retour c'est la tentative prometteuse dite du "nouveau portique du stade de foot infranchissable à vélo sauf par moi" qui avorte.

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     Une petite question quand même me taraude : qui a eu l'idée saugrenue de construire là une zone de trial ? Sachant que cet obstacle à l'espérance de vie incertaine n'embarrasse et n'enlaidit pas seulement l'accès au stade de foot mais aussi le chemin qui le contourne !

  • Passage délicat

    Les passerelles en bois, c'est technique, ça a l'avantage de (relativement) bien s'intégrer au paysage, et on reste au sec. Un vrai bonheur quand tout va bien !

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    Mais gare quand c'est mouillé ! ça devient plus perfide que le verglas. Dans ces cas-là, le plus sûr reste de se tremper directement (au fait, merci Manu d'avoir expérimenté le piège pour moi hier... tu as bien fait de passer devant ;-D)

    Un exemple de passerelle dont on se méfie : lors de la dernière Dériv'chaîne à Pleaux, voir ici ou  !

  • Un "enthousiasme" pas commun !

    Une question essentielle à cette époque : pourquoi continuer à sortir pédaler, et même en parler sur ce blog alors que les beaux jours vont bientôt se faire plus rares, le froid plus vif et les disponibilités moins fréquentes ?

    Réponse possible en un mot : l'« Enthousiasme ». Une amie nous a épaté récemment en livrant l'étymologie de ce terme, qui incite à un détour par le dictionnaire !

    Ce n'est pas simplement « faire quelque chose avec plaisir »...

    Un nom commun ? Encore une preuve qu'en les banalisant, le quotidien s'applique à vider de leur substance les notions les plus riches, à dépoétiser de toutes ses forces les plus belles choses. Comme on se retrouve loin du compte ! Ainsi, selon l'analyse de la racine grecque rapportée par le petit Robert, l'enthousiasme est un « transport divin ». Quant à l' « enthousiaste », il a l'honneur d'être « inspiré par la divinité » !

    Un terme de passionné, de converti, pas facile à assumer. Un truc d'exalté quoi, vu que le transport se définit par une émotion intense poussant à l'action dans la joie (2e sens d' « enthousiasme »).

    Mais il s'agit aussi d'une émotion poussant à admirer, synonyme d'emballement... d'où l'intitulé de ce blog (voir « à propos »).

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    Exemple en images avec la sortie club de samedi dernier... Ainsi d'une sortie à l'autre, c'est l'enthousiasme qui nous guide et nous accompagne dans telle ou telle autre de ses nuances selon l'humeur. L'envie d'aller rouler ici plutôt que là, la découverte ou la redécouverte de paysages lors de sorties à plusieurs, entre amis tranquillement ou en se tirant la bourre,...

    Ou bien seul et en goûtant pleinement aux sensations de la balade.

    Et comme l'enthousiasme peut aussi présider à l'inspiration, l'écriture en est pour moi une forme de prolongement. Pour le plaisir de tenter en vain de percer son mystère et de le partager.

    Pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, rien ne renseigne mieux sur un mot que ses contraires. Et ici ils se nomment froideur, indifférence, apathie, scepticisme, dégoût et désenchantement.

    Vous connaissez de meilleures incitations à aller rouler, vous ?!

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    Ci-dessus Giovanni est de retour, et il n'aime toujours pas voir ses petits camarades monter mieux que lui... C'est pas joli, joli !
  • Diversifier les circuits

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    Quelques photos d'une balade en solo sur le brivadois la semaine dernière. Le temps d'étudier vite fait le topo-guide, et hop ! mon choix se porte sur le circuit noir n°3, le plus corsé (apparemment). Tant qu'à faire !

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    Au départ de la sous-préfecture de Haute-Loire, l'itinéraire passe par Fontannes, puis rejoint le village de Lavaudieu via la vallée de la Senouire par des zones quelque peu techniques... A défaut de montagnes, la proximité des cours d'eau donne aussi du charme aux paysages.

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    Brioude circuit 3 013 bis.jpgMais des montées, il y en a par la suite pour approcher le bourg médiéval de Domeyrat et rejoindre Senèze (par la route, dommage), puis La Chomette. Zone de panoramas jusqu'à Costes-Cirgues, avant le retour par une autre vallée, celle de l'Allier par Vieille-Brioude.

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     Brioude circuit 3 022 bis.jpgTotal : 38 kms et 560 mètres de dénivelé positif. Pas mal. ça ne vaut pas la Sancy Verte parcourue l'an passé, mais ça change !

    Petite citation d'Audiard en rapport avec la descente : "Je préfère le vélo au cheval car les freins sont plus faciles à vérifier" !