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  • Hospitalité domératoise

      A la veille du Raid Pastourelle 2009, le beau temps devrait nous accompagner. Cela permettra de revoir enfin les paysages de l'an passé sous le soleil et les roues plus au sec ("petit" rappel de mon édition 2008 ici !).  M'étonnerait pas qu'avec l'assèchement de la boue, on retrouve quelques concurrents enlisés sur place depuis l'an passé ? quoiqu'apparemment, il y a des changements dans l'itinéraire à partir du Falgoux. Alors... tant pis pour les familles des disparus.

    N'importe comment, je ne compte pas rééditer mon classement de l'an passé. Le manque d'entraînement et mes dernières performances du samedi me feraient plutôt m'identifier à ce magnifique spécimen flashé récemment dans l'Allier (pas si loin de sa Bourgogne natale ? Même s'il en bave, il en a fait du chemin, l'animal ! Respect !!!). Maxime, si tu voyais ton père sur le vélo...

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    Vous remarquerez le port (permanent) du casque sur les chemins ! D'ailleurs, j'en connais à qui il a été fort utile ce week-end-là. N'est-ce pas, Nico ?

    Mais avant de chambrer, d'abord un grand merci à nos hôtes pour votre hospitalité ! Sans parler de la découverte de super circuits sur des paysages et des sites de toute beauté reliés par des chemins bien roulants et... secs ! Une bénédiction pour qui vient du Cantal à cette époque de l'année ! 

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    Le château d'Huriel,                       un pont (médiéval !) du 8 mai,                      la nature domératoise...

     

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      Oui oui, j'y viens ! Celle-là il faut que je la raconte quand même ! A la base, comme souvent, quelques coups de bourre entre amis, une grande descente bien roulante parsemée de bosses... Je passe devant, rassuré par un "Vas-y, fonce !" de bon aloi. Un saut, deux sauts, trois sauts, prise de vitesse, et.... Hou ! un virage à droite presque à 90° à la réception de la dernière bosse ! Freins bloqués, prise d'angle en pleine courbe sur le revêtement sablonneux, la roue avant délestée se bloque et commence à partir. Instant d'éternité... mais ça raccroche pile pour récupérer la trajectoire. Quelle banane ! Un peu soulagé quand même, je termine la descente deux cents mètres plus loin et me retourne. Personne... Je remonte et j'appelle, et voilà à peu près ce que j'aperçois à la sortie du virage : un vététiste rigolard suite à ce qui constitue pour le moment la plus belle gamelle de l'année. Glissade, ruade et galipette, suivies d'une consciencieuse exploration du fond du fossé qui a permis d'éviter (heureusement !) les barbelés.

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    Comme dirait le poète, Giovanni va devoir se sortir les doigts pour reprendre son titre ! Mais il en est capable, il avait fait de sacrés efforts l'an passé : voir par exemple ici...

    "Les amis de la vie qui sont aussi les amis du vélo sont des amis doubles : pistache et chocolat" Paul Fournel, Besoin de Vélo.

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  • Dériv'chaînes à Pleaux (2) : détours

    A la Dériv'chaînes l'autre jour, la boue compliquait quelque peu certains tronçons. Passer nécessitait régulièrement d'"envoyer les watts" ! Mais pas seulement : dans ces cas-là, tout le plaisir peut résider dans le détour, celui par lequel le chemin redevient praticable.

    Alors, pédaler en solo, ou s'embourber en groupe de façon solidaire ? Le choix quand il se présente est vite fait (vive les sports individuels !). Mais cela nécessite de la lucidité - faut pas trop être "cuit" ! - et de l'intuition (le détour convoité rejoint-il bien la même destination ?). Il m'est arrivé plus d'une fois "me rater", et d'avoir à rebrousser chemin au milieu des ronces, ou dans le meilleur des cas de rejoindre tout le monde loin derrière à cause d'un "rallongis" ! C'est au moins l'occasion d'une bonne séance de chambrage et de rigolade, et l'envie en est décuplée de recommencer à la première occasion. Obstination ? Ceux qui sont habitués à rouler avec moi n'en sont plus surpris.

    N'empêche, sur cette sortie-ci, 100 % de réussite. Enfin, je crois ?!

    Bon, quoi qu'il en soit, à deux reprises ça a marché ! Et hop, une petite boucle dans les bosquets à droite en montée pour esquiver la voie principale dans le bourbier, passage sans poser le pied et... tout propre ! Un peu plus loin, le gué épargnait quant à lui la descente de vélo pour traverser un pont bien glissant. Ce petit plus valait bien un détour, sans doute !

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    ...D'autant qu'il permettait d'aborder "lancé" la montée qui suivait : tout bénèf !

    Mais peu importe de perdre du temps ou d'en gagner : l'amusement est là.

    Dans d'autres cas, en compétition par exemple, le détour peut vite s'avérer nécessaire : prendre les extérieurs lors de départs "bouchonnés", puis emprunter une voie parallèle moins roulante pour se dégager. Peser le pour et le contre en une fraction de seconde pour s'adapter à la situation. Opération souvent rentable avec un peu de pratique.

    Idem en descente où j'en connais qui savent bien "jouer les extérieurs" pour gicler au moment le plus improbable ! J'ai les noms... Mais j'avoue que je ne suis pas le dernier à le faire, même quand ce n'est pas nécessaire, juste pour tester d'autres trajectoires. Et avec un peu de vigilance, les crevaisons ne sont pas plus fréquentes pour autant. 

     Plonger lorsque le détour n'est pas possible...

    Pour en revenir à la Dériv'chaînes, il faut parfois savoir "plonger" ! Ainsi Yoan, pleine bourre sur la fin du parcours autour des terrains de sport, nous passe comme une flèche pour... s'immerger 50 mètres plus loin, de la boue jusqu'aux moyeux ! Spectaculaire... et efficace, son élan lui ayant évité de rester planté. Pas d'autre solution que de l'imiter (les dégâts ?)!

    La fin fut quand même rude, les efforts consentis pour lutter contre le terrain gras pesant d'autant plus lorsque l'on se croit arrivé et que le parcours compile les détours (encore !).

    Jusqu'ici, les compteurs aussi performants soient-ils n'empêchent pas les surprises. Tant mieux, mais on peut se demander si le développement des capacités des GPS ne va pas un jour nous en priver.

    Cauchemar ? Car l'aventure est aussi dans la part d'inattendu, aussi pesante qu'elle puisse paraître sur le coup. Par exemple, on pourrait compiler en temps réel la météo, le trafic sur le chemin, et toutes sortes de données, pour fournir le meilleur itinéraire à emprunter et calculer le nombre de calories à dépenser pour rallier l'arrivée en un temps record sans la moindre éclaboussure... Manquerait plus que la mise à jour des radars automatiques ! Gaffe de ne pas se détourner de l'essentiel.

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  • Dériv'chaînes à Pleaux (1)

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    "Quand on ne travaillera plus les lendemains des jours de repos, la fatigue sera vaincue" (Alphonse Allais).

     

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    Sauf dans certains cas...Dériv'chaînes 012 copie.jpg
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