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  • Se reposer ? Pour quoi faire...

    Des sorties la semaine dernière ? Oui, le beau temps automnal était un appel à y retourner ! Le tout étant d'arriver à surmonter le manque de sommeil... Je croyais qu'un nouveau-né dormait au moins 18 heures sur 24 ? Ce que je n'avais pas calculé, c'est la quantité d'interruptions au cours de ces 18 heures !

    En attendant, gardons le rythme : mercredi, balade "a priori tranquille" (comme d'hab, c'est le milieu de semaine donc on se ménage, vous savez ce que c'est ! ;))) avec un Maxime un peu plus grand... Celui-là ne dort toujours pas sur le vélo, mais il tchatche et il n'est jamais essoufflé ! Ecoeurant.

     Bref, nous avons filé sur le circuit n°8 (rouge) d'Aurillac, boucle par Tabeize et descente jusqu'au cimetière de Boussac comprises, pour ceux qui connaissent. Au total, 34 kilomètres d'un circuit "un peu" vallonné et caractérisé par ses descentes on va dire... à prendre en considération. Et ça, c'est par temps sec. Entre Faliès et Pont-de-Mousset, rodéo assuré même avec le X-Control, dans le plus pur style de la fin de la Sancy Verte. Entre le pourcentage de la pente, les rochers et les pierres sur la trajectoire, les passages étroits et les virolos en épingles à cheveux, le moindre instant de dispersion doit se payer cash. Mais on n'en a pas fait l'expérience cette fois : ni figure à signaler ni photo spectaculaire pour alimenter la rubrique... Pas drôle ! On a déjà évoqué la possibilité de la retenter après une bonne averse (?), il devrait y avoir moyen de rigoler.

    "Tel qui rit mercredi..."

    Mais la résistance a ses limites. Autant j'étais content de mon comportement sur cette sortie, autant j'ai eu l'occasion de déchanter samedi dernier avec le club : cette fois, petite forme à la fois du cycliste et du vélo, qui semblait renâcler et réclamer un peu d'attentions après ces derniers mois bien remplis tant il couinait de partout sa misère. Encore un beau circuit pourtant, et des conditions idéales pour notre pratique, mais clairement un jour "sans" pour moi (ça arrive) : seule satisfaction personnelle, celle de ne pas m'être économisé, mais sans doute aurais-je mieux fait ! La sortie m'a usé sur la durée (environ 45 bornes, sachant que mon compteur a lui aussi subi son lot de défaillances dans le cadre de la série noire). Et les accélérations que j'ai tentées lorsque je me suis porté vers l'avant ont fait le reste. Très mauvaise gestion ! A revoir d'urgence pour les championnats du Cantal samedi.

    Heureusement, dans les sorties il y a aussi l'ambiance de groupe... (chef de section, c'est pas facile tous les jours, n'est-ce pas Eric !)

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                                                                                     Encore un épisode des Shadocks (tiens, ils les diffusent tous les samedis maintenant ?!)

    Photo 0129.jpg

     Et le coup de la chaîne : Giovanni à la réparation (je ne peux pas toujours le montrer en train d'embrasser généreusement la nature... même si, avouons-le, ça lui arrive quelquefois).

  • Reprise !

    L'arrivée de Maxime junior parmi nous étant déjà de l'histoire ancienne (12 jours !), ce dernier et sa maman m'ont généreusement octroyé quelques heures de perm' : l'heure de la reprise à VTT a sonné ce samedi, ainsi que pour toute notre bande d'affreux :

    groupe 1.jpg

    Terrain sec, temps agréable, bonne affluence pour la sortie avec l'ACVA : tout pour plaire et s'amuser à "arsouiller" un peu (n'est-ce pas Manu ! ;)

    Depuis Aurillac, direction Ytrac par Belbex (un coup de passerelle, et hop ! ça repart !)Passerel Eric.jpg

                       départ Ytrac.jpg

     Puis la forêt de Branviel, sortie par le chenil, et les choses se compliquent en suivant le PR du "Val de Cère". Des chemins roulants mais bien vallonnés, un peu de portage, et aussi quelques frayeurs : en l'absence de Giovanni, de nouveaux candidats au championnat de la "Gamelle d'Or" se sont déclarés !

    Et au fait, où était passé notre tenant du titre officiel-que-c'est-nous-qu'on-l'a ? La réponse sur un nouveau blog (tention Max, oublie pas celui du club, les photos arrivent !)

    Quoi qu'il en soit, quand ça devient dur, on peut toujours compter sur une âme généreuse pour provoquer une pause prolongée et transformer la fin de la sortie en épisode des Shadocks ! "Et les shadocks pompaient, pompaient, pompaient..." ça sert aussi à ça les amis ;)))

    shadock 3.jpg

     Belle découverte néanmoins que ce circuit ! En plus, ça donne de bonnes jambes, et même... des bras !

    Sans autre rapport avec ce qui précède que le bonheur de rouler, des photos de mon arrivée à la Sancy Verte (voir le compte-rendu perso ici) sont visibles sur l'album photos "randos zet compétitions".

  • Comme à l'entraînement

    Pour s'occuper d'un bébé, il faut :

    - le nourrir,

    - jouer avec lui,

    - lui donner de l'affection...

    Pas facile ! Heureusement, on peut s'entraîner avec des volontaires.... 

    Diabolo JB Veyre 104.jpg
    En fait c'est presque pareil, les pleurs en moins sauf que celui-ci est poilu avec déjà de la moustache et des grandes oreilles ! Merci quand même à Diabolo pour sa patience (les couches mises à part, ça y'avait vraîment pas moyen)...
    ...Mais à force d'entraînement, il faut se jeter à l'eau un jour ! Je vous présente donc Maxime (encore un !), qui fait la fierté de ses parents depuis le 8 septembre.
    Maxime 002 bis.jpg
    Depuis sa sortie de la maternité, il a déjà testé et approuvé les balades en quadricycle non polluant dans la nature, y compris (mais avec modération !) sur terrain cahoteux ! 
    Tout l'annonce : les quelques années avant la première sortie sur deux roues vont vite passer !
  • Bilan de l'été

    Temps pluvieux pour les sorties de début septembre, le terrain détrempé rappelle des saisons plus rudes. La pratique de notre sport va demander davantage de motivation et d'efforts. Sortir c'est bien, nettoyer le matériel ensuite, c'est mieux !

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                                                                    Max et Manu devant dans la brume...

    Avant de se consoler avec les beautés de l'automne, on peut quand même espérer le même été indien que l'an passé. ça tombe bien, j'étais d'humeur à un petit retour ici même sur "la belle saison" et ses dernières balades... 

    Et puis, de façon inattendue, les organisateurs des "Foulées du Cézallier" à Marcenat (C.R. de cette rando du 15 août dernier dans les archives de ce blog, et aussi une autre version du même auteur sur le site Dériv'chaînes) ont fait parvenir gracieusement aux participants les photos de la ligne de départ où ils figurent !

    Ce genre d'initiatives mérite d'être signalé ! Voici ce que j'ai trouvé hier dans ma boîte aux lettres...

    Sauf erreur, les conditions n'étaient guère meilleures sur le Cézallier à cette époque !
     départ Marcenat 01.jpg
    Rapide bilan perso des mois de juillet-août : participation à 5 manifestations (sans compter les Olympides de Brioude le 29 juin !), soit 2 XC compétition et 3 randonnées. Total : 832 kms de vélo en 2 mois, 2400 sur les 8 premiers mois de l'année.
    Tout ça presque intégralement en VTT, vu que je ne suis pas parvenu à me contraindre à aller faire du foncier sur la route (rien à faire, ça m'emm... !). Je reste donc plutôt sur une pratique axée "loisir" que "performance". Certes, j'ai progressé, mais de façon erratique, sans plan précis d'entraînement. Je suppose qu'il ne serait pas difficile d'"aller plus vite" (cf J.P. Stéphan) avec moins d'heures de selle !
    Mais comme ce blog tâche de l'illustrer, tous ces kilomètres et ceux qui les ont précédés ont été effectués avec bonheur, en les savourant à chaque instant... 
    Le tout sans arrière-pensée de rentabilité ! J'étais d'abord sur l'objectif de tenir la distance et "tirer quelques bourres" sur les manifestations sur lesquelles je me suis aligné, avant de penser à "faire une place" sur les compétitions. Ou un chrono, ou une moyenne...
    départ Marcenat 02.jpg
     
    Reste qu'avec moins de temps, la question de l'entretien lors des sorties va fatalement se reposer, ce qui va me forcer à repenser ma pratique. Comme pour tout sport d'endurance, il faut un minimum de condition physique sinon la sanction tombe. A défaut de "Rouler en vue de se faire plaisir", ce qui guette c'est de bientôt "ne plus se faire plaisir en roulant" !
  • Que du bonheur à la Sancy Verte !

    Dernière manifestation de cet été pour moi (cf liste ici) dimanche dernier : la Sancy Verte à La Bourboule.

    Je m'étais contenté de participer au 30 kms il y a déjà 8 ans... Cette fois, motivation et entraînement aidant, j'ai décidé de m'embarquer en solo pour le 50. Sur place tôt le matin (le départ n'est qu'à 10 heures, mais vu la route, il valait mieux prévoir !), j'assiste en spectateur au départ du Tour du Sancy (la version 100 kms). Aligner trois chiffres sur une sortie, ça donne envie tout de même ! Une idée pour l'an prochain ?

    En attendant, mieux vaut déjà s'étalonner sur la moyenne distance : le souvenir lointain mais persistant du plus petit parcours, justement, m'incite à la prudence. Curieux, cette réminiscence de montées qui n'en finissent pas, de cuisses qui brûlent et de descente finale très cassante...;-)

    Je me méfie d'autant plus que ça ne sent pas la forme des grands jours : les jambes sont lourdes de la sortie de la veille et du manque de sommeil ! Le profil du dénivelé achève de me calmer : question cumul on a connu bien pire, mais... y'a risque de grosse galère sur la troisième ascension marquante (plus de 300 mètres de D+) qui nous attend après le 40e kilomètre. Mieux vaut garder un peu de place pour le dessert, ou c'est le coup de marteau assuré !

     
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                                                          Le départ de la compétition des plus jeunes, en début d'après-midi.

    Plaque numérotée en place, léger échauffement autour du Parc Fenestre. Au briefing, le speaker annonce plus de 200 inscrits pour ce parcours (à l'arrivée, seulement 176 classés : abandons... ou désistements ?) et rappelle le balisage. Sur ce point, tout souci sera rapidement levé : les intersections sont signalées plutôt trois fois qu'une, et les panneaux sont dignes de l'autoroute du Soleil... qui brille justement sur les montagnes du Sancy. Le terrain est sec, et les orages annoncés pour l'après-midi sont encore loin. De quoi dissiper mes inquiétudes ! Loin de me prendre la tête comme j'avoue qu'il m'est arrivé de le faire sur d'autres compétitions, je décide de partir en milieu de peloton, de me gérer au cardio... et de profiter du parcours, dont voici quelques impressions (ou comment se constituer de nouveaux souvenirs) :

    D'abord, le bilan d'ensemble : une belle réussite, aidée par une organisation bien rôdée et peut-être surdimensionnée (moins de pub, donc moins de participants pour cette édition ?), des terrains variés, mais globalement roulants - merci la météo - et des conditions parfaites pour la pratique du VTT - remerciements bis ! Décidément, le beau temps, ça change beaucoup de choses.

    Ceci ajouté aux paysages remarquables, notamment le panorama depuis Chastreix-Sancy, et à la longueur de la boucle, aboutit à une vraie convivialité : l'ambiance était plus celle d'une rando au long cours, type transvolcanique (normal, elle passe au même endroit ?) que d'une compétition. Je n'aurais pas pensé discuter autant, que ce soit avant, après ou même pendant l'épreuve !

    Le hasard a fait que je me suis retrouvé à rouler en compagnie d'un "bon client", qui n'a pas échappé non plus aux caméras goguenardes de France 3 régions : faussement désinvolte dans l'inédit portage de la Montée des Vergnes, en souffrance dans la côte du Chemin des Artistes, insatiable au ravitaillement stratégique de la Tour d'Auvergne, et facile mais diablement efficace dans la longue et (décidément) délicate descente finale au cours de laquelle je ne l'ai plus revu.

    Chacun son terrain de prédilection : à mon humble niveau, c'est dans la partie terminale de l'ascension sur les Plaines Brûlées que je me suis illustré. Décidé à la passer sur deux roues vaille que vaille, j'ai eu droit pour m'aider à m'arracher aux encouragements et aux applaudissements des concurrents qui nous entouraient ! Sympa, décidément.

    Mais pour en arriver là, il fallait avoir beaucoup gravi : Je me souviens, dès le début, de la "montée en température" entre la Bourboule et le Mont Dore, sur des chemins forestiers en bordure de rivière (était-ce la Dore ?), où les spectateurs pouvaient assister aux efforts des uns et des autres pour se replacer. Départ tout doux en ce qui me concerne... et puis les jambes ne tournant pas si mal tout compte fait, je double ma part d'"optimistes" au fil de ces premiers kilomètres sans me mettre dans le rouge.

    Je me souviens (et comment !) de la fameuse montée des Vergnes et son portage, un oeil rivé au cardio pour rester sagement au seuil (autour de 170 pulsations quand même, ainsi que sur les autres ascensions sur le vélo !). Je me souviens de mes regrets sur le coup que l'affluence ne m'ait pas permis de tenter cette montée impossible d'une façon plus digne : mais la longueur et la difficulté technique auraient eu tôt fait de me ramener à la raison. Le caméraman ne s'est pas posté là pour rien !

    Des images de nouvelles montées ensuite, à nouveau boisées et parfois empierrées :  de l'intérêt de rester lucide pour la trajectoire... des écarts commencent à se faire. Je me cale dans un groupe. Je me souviens d'un concurrent qui nous rejoint, accélère sans doute trop vite... et s'arrête quelques hectomètres plus loin : crevaison.

    Problème plus grave, la première petite descente rapide mais rendue glissante par la poussière, a occasionné une violente "embrassade de sentier" : sur le côté, un jeune a le genou en sang, et un plus âgé s'est arrêté pour lui porter secours tout en appelant au portable les secouristes, postés juste un peu plus bas. Il nous rassure, nous poursuivons. Malgré la difficulté des descentes (mes bras ankylosés peuvent en témoigner : qu'est-ce que cela aurait été sur le mouillé avec les pierriers et les racines !), je n'ai pas vu d'autre accident, seulement des problèmes techniques sur les vélos et quelques arrêts dus aux crampes.

    Après, je me souviens surtout de montées régulières et roulantes, sur de larges pistes de montagne. Revers de la médaille : elles en paraissent d'autant plus longues, notamment la dernière ascension tant redoutée, mais qui à part son dénivelé et l'effet d'accumulation avec les efforts précédents, n'a rien d'effrayant.

    Je me souviens comment le futur vainqueur (et recordman) des 100 kilomètres me double avec un braquet très supérieur au mien sans effort apparent. Respect ! Trois autres "marathoniens" feront de même avant l'arrivée. Je me rassure en reprenant les derniers du 30 kilomètres, partis une heure après le 50. Il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux de pratique...

    Je me souviens de n'avoir pas négligé les ravitos, et de m'en être bien trouvé ! Et aussi de l'utilisation intensive du Camelbak et du bidon. C'était la bonne tactique, car je n'aurais pas eu les ressources pour partir à la "chasse au chrono" et j'étais sûr d'essuyer un gros coup de "pas bien".

    Et de la pasta-partie à l'issue du parcours, idéale pour recharger les batteries ! Remember ! Même pas cuit après !!!

    Stats (Souvenirs terminés, je relis les résultats)...Tout ça en atteignant finalement l'objectif-temps visé à partir des classements de l'an passé : soit moins de 3 heures 20 (3h19'15'' exactement) pour effectuer les 52 kms compteur, ce qui fait 15,6 km/h de moyenne, pauses comprises (maxi prés de 70, sur une portion de route, descente sans danger). 50e au scratch ? Non, 51e, vu qu'il faut compter les tandems dans le classement (!).

    Au final, mon entraînement sur ce type de distance m'a bien aidé, et les conditions étaient bien moins dures qu'à la Pastourelle de cette année. Niveau sensations, impression confirmée : dans des conditions favorables comme cette année, la SV n'est pas un raid mais se compare question effort physique aux longues randonnées que j'ai faites l'an dernier en essayant de donner le maximum : le 47 kms de La "Ronde des lacs", ou le 52 du grand parcours des Olympides de Brioude.

    Beaucoup de plaisir, donc, lorsque rando et compétition se mêlent et que le terrain s'y prête. De nouveaux grands souvenirs pour longtemps !

    A propos, sur la note qui suit, j'ai repensé à un autre titre (à vérifier sous la pluie cet aprèm) : "Acqua Di Gio". Plus classe, non ? 

     

  • Amphibien

    Il fait beau, c'est la rentrée, le Gio est de retour sur les sorties du samedi pour notre grande rubrique de figures qui joignent l'agréable à l'esthétique.

    Dernière en date, celle dite du "Lavomatic", une combine à lui pour bien dégraisser la transmission "en douceur" (?)

     

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    Super efficace !

    Conseils d'utilisation : franchissement à fond, et si ça suffit pas du 1er coup, on recommence ! Hélas, au bout d'un moment il a fallu qu'on l'arrête.  D'abord, Il commençait à faire soif il se faisait l'heure de rentrer. Et puis... nous on voyait bien le ruisseau se venger façon aquaplaning sur l'autoroute (c'est qu'à force de prendre confiance, il allait la faire sans les mains !).

    Un truc qui ne rassurait pas non plus : au lieu de la belle tenue verte de l'amphibien plus indiquée pour les acrobaties aquatiques, c'était encore le maillot "spécial chutes et pinponpin" qui était de sortie (le même que Valverde a rapé sur le goudron du Tour de France) : si vous ne croyez pas à la loi des séries, allez voir les exemples de précédents ici et dans les archives... 

    Enfin, il ne vous aura pas échappé que le pont se trouvait juste à droite ! Ah, la beauté du geste...