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  • On n'en parle pas assez...

    ...des liens entre les sports d'endurance tels que le VTT et la musique, via les lecteurs nomades. Un sujet évoqué dans ce blog récemment, et qui se retrouve développé dans le dernier numéro de Sport & vie (n°109). L'article relate même qu"utilisée avec précision, la musique peut améliorer de 20% la performance" !

    Voilà une forme de dopage qui me tenterait bien pour la Sancy Verte dimanche !

  • Boire...

    Confirmation de ce que j'avais écrit ici hier : Absalon président !

    Mais il n'est pas toujours évident d'en faire autant : ça, c'est pour le réconfort...

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    ...ET DEBOIRES

    Parce que là, y'a des risques qu'on a pas vus sur le circuit olympique :

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    La preuve qu'en traversant des fermes, y'a pas que les chiens qui peuvent attaquer (résultat, un "Python" crevé) ! Merci à Seb pour le système D (liquide autoréparant + morceau de branche à la place du clou) qui m'a permis de finir quand même la sortie.

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    Les pédales automatiques, c'est bien, sauf lorsqu'elles restent scellées à la chaussure !

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    Décidément, rien ne nous sera épargné : cette fois c'est le physique qui flanche (crampes pour Manu).

    ... ça va être chaud pour être prêts pour Londres en 2012 !

  • Quand l'esprit vagabonde

    - Retour sur Marcenat : Tout d'abord, je tiens à repréciser qu'aucun écrit à propos de manifestations dans ce blog n'a valeur de jugement ! Si celui-ci était mitigé, jeMarcenat 15.08 019.jpg le redis, ceci est d'abord affaire de passion, donc de subjectivité. D'autre part, je pense aussi que pour être complet sur ce point, il fallait évoquer ce que d'autres personnes en ont dit. Beaumarchais a fait proclamer par Figaro le célèbre adage "Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur". Cette ligne de conduite est aussi mon choix, et ceux qui organisent des randonnées ou des compétitions s'exposent forcément à pléthore de critiques. Mais on ne rappellera jamais assez qu'organiser une manifestation n'est pas une partie de plaisir, que le moindre grain de sable dans l'organisation peut venir tout perturber, et que les randos à VTT dans notre région ne sont pas légion en juillet-août. Donc, sans perdre l'esprit critique, n'oublions pas de féliciter, remercier et encourager organisateurs et bénévoles... Dans un pays où râler est un sport national, cela ne peut pas faire de mal !

     D'autant que pour découvrir un coin et rencontrer d'autres pratiquants, ce type de rendez-vous est vraîment idéal. Se dépayser et s'aérer l'esprit, deux motivations essentielles pour pratiquer ce sport et aller rouler !

    - Justement (interrogation du jour), à quoi pense le vététiste lorsqu'il roule ? Question apparemment saugrenue mais pas tant que cela à la réflexion, et qui appelle de multiples réponses ! 

    Sur un parcours inconnu comme à Marcenat, c'est d'abord la découverte du terrain (et la surveillance du balisage !) qui occupe l'essentiel des réflexions. D'autant plus que le paysage file plus vite qu'à pied ! Je ne développerai pas ici les rapports que de nombreux écrivains et observateurs ont établi entre le vélo et la technique du cinématographe : c'est une affaire depuis longtemps entendue.

    De même en roulant à un gros rythme (entraînement ou compétition), ou en se tirant la bourre, le cerveau est accaparé par le terrain et le décodage de ses propres sensations : gestion des développements et de son souffle en montée, du freinage et de la trajectoire en descente. Il tient alors le rôle d'un ordinateur multitâches, constamment en train d'évaluer toutes les données du ressenti du pilote, en adéquation avec la machine (j'ajouterais qu'on ne fait jamais plus corps avec son vélo que dans ces moments-là) et d'anticiper les solutions qui s'offrent pour la suite du parcours. C'est aussi ce qui fait qu'en VTT, la monotonie n'a pas lieu d'être ! Idéal pour les sensations fortes et se défouler...

    Chemin faisant

    Par contre, sur un parcours bien connu où l'on ne roule pas à fond, la pensée peut enfin s'apaiser et se laisser aller à vagabonder vers d'autres sphères : problèmes de la vie quotidienne, boulot, réflexions issues de bouquins ou de discussions, rêveries... Le vélo aide à prendre du recul sur le quotidien, à dédramatiser les situations, et, partant, à faire des détours permettant de voir les choses sous un autre angle (des "circonvolutions" ?). La sortie (en solo ou à plusieurs) est aussi synonyme d'avancée personnelle, de démarche autonome, puisque le cycliste se meut "sans aucune force étrangère" (cf. "Dictionnaire des Symboles "). Bien utile et antidépresseur dans certains cas, sans aucune répercussion pour le trou de la sécu ! De là à demander la prise en charge de l'achat de son prochain deux-roues...

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    A propos d'autres sujets, après une première vraie sortie entre adhérents de Dériv'chaînes lundi, le mauvais temps qui sévissait aujourd'hui m'a davantage poussé devant la télé que dans mes pérégrinations vélocipédiques. L'occasion d'applaudir le doublé français en BMX féminin (bravo à Anne-Caroline Chausson et Laëtitia Le Corguillé !), et de souhaiter que les sports un peu oubliés du cyclisme continuent à faire remonter la France dans le tableau des médailles d'or, si vous voyez ce que je veux dire... (Allez Julien !)

    La même journée m'a aussi permis de m'occuper de mon fan-club, à savoir un exemplaire de felix penibilis  particulièrement gratiné, et remonté comme une pendule pour jouer la provoc' en se jetant dans mes jambes. Ferait mieux d'enfin apprendre à miauler correctement comme tout le monde ! Et à rapporter les balles !

    Puis la découverte d'un blog de VTT au féminin, stimulant et très bien écrit, et dont la lecture m'a permis de vérifier que bébé et VTT ne seraient pas si incompatibles, même pour la maman ! ça ouvre des perspectives, surtout avec le quadrupède pour tirer la charette !

    En attendant, je crois que ce soir, pour ma chère et tendre, entre une énième balade au festival d'Aurillac et les (presque) derniers épisodes de la saison d'"Urgences", il va pas y avoir photo.

    Je dis ça, mais je crois que ça m'arrange aussi...

     

  • Jours fériés et week-end

     Sur les côtes entre Reilhaguet et Jussac, le dénivelé ça le fait pas rire, Yoan. D'autant qu'on en a gravi d'autres pour en arriver là ! "Le 15 août c'est pas l'Ascension ?! - Non, l'Assomption ! Mais ça grimpe quand même !"

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    Et là c'était samedi et il faisait beau. Mais la veille, y'avait pire : 9°C à Marcenat, brume, vent frais, neige (non là j'exagère)...

    Marcenat 15.08 001.jpg...Un vrai temps de 11 novembre pour les "Foulées du Cézallier", qui du coup n'ont pas fait le plein pour leur 13ème édition : 26 vététistes au départ.

     Dommage, car une fois de plus il y a matière à se régaler : d'abord par la grâce des paysages (en visant les éclaircies !) - "C'est une rando, alors regarde donc le chemin, mais pas que !" Et puis aussi au pédalage ! Les averses aidant, plusieurs portions passent de la catégorie "délicates" à "mission impossible". Pierriers et racines omniprésents sur le tracé. Délicat par temps sec... et "Zuiiiiip le vététiste'" après arrosage. Tout le monde n'en a pas été content !  L'occasion rêvée de faire s'opposer deux écoles, deux conceptions de la sortie et du VTT en général : "parcours trop raide, en particulier pour un public familial" pour les uns, qui râlaient sur le côté casse-gu... et du coup trop fourni en portage et en galères diverses, et j'en passe sur les risques de chutes (déjà développé plus haut).

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     ...Et puis il y a les masochistes comme moi qui se sont plu (!) dans les endroits impraticables, heureux de se battre pour les passer sur le vélo et d'y trouver du fil à retordre. Tant qu'on en est à baver avec les limaces (y'en avait, mais elles allaient trop vite pour leur tirer le portrait !), autant se réjouir d'une petite confrontation avec ses limites à la fois physiques et techniques sur une rando ! Je confirme, ils sont costauds les chemins par ici !

    Quand aux conditions, vous allez me dire que je n'étais pas le dernier à m'en plaindre à propos de la Pastourelle cette année. Certes, je n'en suis pas à une contradiction prés, mais entendons-nous bien : cela n'avait rien de comparable dans la difficulté ni dans la galère ! Pour mémoire, voir iciMarcenat 15.08 012.jpg

     

     

     

    Et comme si ça ne suffisait pas, les préposés au balisage étaient joueurs, cette année ! Ci-dessous, l'escalade était bien faisable vélo sur l'épaule avec un peu de défrichage (I did it !) mais le chemin à gauche rejoint le même point tout à fait tranquillement ! CQFD : l'esprit de la manifestation était assumé, c'était bien "Vous avez payé, c'est pour en ch..." !

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    Un point fort n'a pas été contesté cependant : l'agrément qu'offrent les descentes sur les pistes forestières, notamment celle qui mène sur Condat au tout début. Rapide, technique, avec la brume (sans les gorilles !) et ce presque silence caractéristique du sous-bois de conifères humide juste ce qu'il faut pour préserver l'adhérence. Comme un rappel des grandes descentes de la Tourelloise, courue dans les Monts du Lyonnais en... novembre. Décidément ! Ce qui repose question, c'est l'inévitable comparaison du profil de ce parcours avec une compétition. De quoi donner raison aux râleurs ? Ou alors, il conviendrait de prévenir avant l'inscription que le circuit n'est pas "tout public", mais s'adresse résolument aux vététistes entraînés.

    Ainsi, les organisateurs s'éviteraient quelques plaintes, et les participants avertis en apprécieraient davantage la vue bien méritée au bout de la dernière ascension !

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    N'empêche, je rejoins une dernière fois les mécontents sur... les installations du club de foot local ! Un scandale qui m'agite d'autant plus que c'était le seul lieu à ma connaissance où la douche était possible. Le tout était de le savoir, et surtout d'être mo-(Reglagla ! Pas de ballon d'eau chaude ?!)-tivé !

    Au moins c'est enfin propre, frais (!) et dispos que j'ai pu me réconforter avec le plat d'aligot proposé en clôture de cette journée.

    PS : D'autres photos de Marcenat dans les albums "randos et compétitions" et "passages techniques".

  • En musique

    Un aspect essentiel que le sport a en commun avec la musique : le rythme (déjà évoqué ici). Celui-ci est d'ailleurs primordial pour les sportifs solitaires : il n'y a qu'à voir la quantité de joggers qui s'aident du MP3.

    Qu'écoutent-ils ? Si la musique militaire est plus adaptée à la marche, la course requiert un tempo différent, mais aussi un son plus torturé, et parfois même "guerrier", ce qui peut paraître paradoxal  ! Pas tant que cela, si l'on considère que "sport d'endurance" signifie d'abord "douleur", "inconfort" pour parvenir au dépassement de soi par l'effort. A la différence de la plupart des sports, il n'y a pas d'autre adversaire à combattre que soi-même et les éléments.

    Comme dans la vie, la grandeur de la bataille est intérieure... Dire qu'il y en a pour s'imaginer que nos sports se distinguent par leur pacifisme !   

    Ce besoin d'influx a eu le mérite de m'initier, ado, aux groupes de rock "engagé" et de heavy metal. Grand vainqueur dans mon vieux walkman à cassette : le son teigneux du "Very Best of" de Deep Purple, violent, endiablé, fréquemment en surrégime. Chansons aux titres évocateurs : "Speed King", "Highway Star", "Stormbringer"... Les variations en accompagnent parfaitement l'effort en VTT ! 

    Mais cette écoute n'a pas fait de moi un fana de hard-rock, la preuve, déjà à l'époque je préférais m'apaiser une fois rentré avec les sons plus pacifistes de Mike Oldfield, Peter Gabriel ou Pink Floyd. 

    Et j'ai réalisé que les deux s'harmonisaient déjà dans la nature, à condition de bien prêter l'oreille !

    La nouvelle partition est à aller chercher demain, sur la rando des Foulées du Cézallier à Marcenat...

  • A l'aventure !

    Question délicate que celle de la motivation pour partir rouler seul (on ne peut pas toujours sortir en groupe)... Alors comment se décider ?

    En VTT, je trouve rarement cela difficile, tant la pratique de ce sport peut être riche de challenges et de difficultés à surmonter sans avoir à chercher bien loin !  Mais pourquoi risquer de se confronter à l'échec et à la "gamelle", me direz-vous ?

    Parce que la partie ludique, à base de défis lancés à soi-même et d'adrénaline (dopant naturel !) fait tout le sel des sorties sur ce type de vélos.

    Comment s'y prendre ? En allant emprunter des parcours délicats, où l'on affronte des problèmes techniques et/ou physiques en fonction de son niveau. Sur les randos et même en compétition, je m'étonne de voir des vététistes (mais ça m'est aussi arrivé !) poser pied à terre à l'abord d'obstacles qu'ils pourraient franchir sur le vélo s'ils osaient tenter le coup. Ils se privent de quelques risques, mais aussi de grandes sources de plaisir ! Pour justifier leur renoncement, certains  se trouvent des excuses du genre "ça c'est pas pour moi, je le laisse aux fous qui font de l'enduro ou de la descente (ou du trial)". Or on a toujours à apprendre des autres pratiques, et j'ai déjà vu des enduristes et des descendeurs qui se débrouillaient très bien aussi dans les montées de cross-country, même avec leurs "gros vélos", tout en y prenant goût ! ça donne à réfléchir... Par ailleurs, les vélos tout-rigides d'il y a une quinzaine d'années, bien loin d'empêcher "d'y aller" en descente, avaient le mérite d'obliger à se constituer une base technique sans laquelle le moindre parcours cahoteux posait de gros soucis. Une fois ceci intégré, on s'amusait bien aussi !

    Alors l'argument du "j'ai que 100 mm de débattement, j'y vais pas...", je laisse ça aux commerciaux qui essaient de faire croire que chaque vélo est spécifique à un type de pratique, et qui persuadent les pigeons qu'ils doivent se payer un vélo pour chacune. Tant qu'on n'en fait pas de façon intensive comme un casse-cou...

     

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    Ici, une descente sur Aurillac (vers St Simon) où il ne faut pas hésiter à zigzaguer d'un côté à l'autre du chemin. Le passage est court (à peine 100 à 150 mètres) mais impressionnant : grosse pente, virages assez serrés et pas mal de caillasse. Pour garder le contrôle et ne pas se faire trop balader par les pierres, on comprend vite que la solution réside dans la position "tout à l'arrière", en tenant fermement le guidon et en lâchant les freins... Mais pas trop non plus ! (D'autres photos de cet endroit ont été ajoutées dans un nouvel album "Passages techniques").

    L'avantage quand on l'a réalisée une première fois sans dommage : avec la confiance emmagasinée, on optimise vite ses propres capacités techniques. Du coup, l'obstacle que l'on n'osait pas emprunter se transforme en défi à rééditer... avec plaisir !

    Un autre "truc" : prendre dans l'autre sens le même chemin permet déjà de visualiser les obstacles et de se faire une idée de la trajectoire à adopter, mais aussi de s'entraîner sur une "montée impossible" : très bon également pour la technique... Même si je ne suis jamais arrivé à dépasser le premier tiers de cette ascension en restant sur le vélo.

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    Pas grave ! L'essence du sport reste bien le dépassement de soi-même ! Ainsi, pour apprécier pleinement le VTT même en rando, l'erreur serait de se borner à cultiver le "sentier battu". Au contraire, cette discipline ne se révèle pleinement que lorsqu'on va jusqu'à se confronter à des obstacles naturels et à ses propres limites.

     

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    Photos d'archives : Luc en pleine descente infernale à Lavaudieu avec le Mongoose. Réussie avec brio, sans suspension ni freins à disques, ni (gloups, pas bien !) protection occipitale !

     

     

    Pour me résumer, "Vélo tout-terrain", comme son nom l'indique ! Ce serait dommage d'oublier que l'on pratique à la fois une "activité-découverte" et un sport de glisse ! 

     

  • Un peu gros...

    Entendu hier au JT de France 2 : les autorités chinoises "se félicitent" (sic) de ce que les 650 contrôles antidopage effectués sur leurs athlètes en prévision des Jeux se sont tous révélés négatifs.

    Au même moment partout ailleurs dans le monde, la chasse est ouverte et des compétiteurs renommés tombent comme des mouches. Dernier attrapé en date : l'escrimeur italien champion en titre !

    L'inquiétude pré-jeux ne peut que se confirmer ; au menu, langue de bois et propagande officielle (une fois de plus, sans aucune réaction du CIO). Car ne nous y trompons pas, ce genre de formulation est tout sauf transparent, et vise à insinuer - entre autres choses - que contrairement aux athlètes occidentaux pervertis, l'élite du sport chinois est irréprochable. Voire.

    Ne vaudrait-il pas mieux, dans la droite ligne de l'éthique sportive, déclarer carrément que l'on se félicite de ce qu'aucun athlète n'est dopé  ? Tout est dans la nuance... Bien sûr, en l'état actuel de la lutte contre le dopage, quelque nation qui jurerait sans réserve "100% de nos athlètes sont sains" serait ridicule et immédiatement moquée par les instances du sport et les journalistes. Mais une telle déclaration aurait le mérite de la clarté. Or, en matière de lutte antidopage, on ne trouve que ce que l'on cherche, quantité de précédents malheureux l'ont déjà montré. L'opacité et les déclarations ambiguës ne servent que les tricheurs !

    En revanche, l'info telle qu'elle a été délivrée provoque l'incrédulité (aucune suspicion sur 650 échantillons !). C'est bien là son mérite principal. Car finalement, la propagande finit par provoquer l'effet inverse de celui recherché...

    La meilleure nouvelle pour le sport en général et les J.O. de Pékin en particulier serait qu'il y ait pendant les Jeux des athlètes chinois "rattrapés par la patrouille", comme il y a eu des coureurs exclus du dernier Tour de France.

    Mais rien n'est moins sûr.