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Raid Pastourelle 2008 : impression générale

Houlàlà, groooosse galère ! énorme, même !

272096845.jpgEt dire qu'il y a quelques jours, je pressentais le pire concernant la boue et les portages... Eh bien finalement... le pire n'aurait été qu'un moindre mal en comparaison de tant d'injustice. Quand je pense que sur les courses VTT, d'aucuns déclarent "aimer la boue" et même "la souhaiter" ! Pour paraphraser Michel Blanc dans "Les Bronzés" : "On doit vraîment pas avoir le même sens de l'humour".

Persécutés par la météo ! Avec la toute dernière période d'éclaircie de cette fin de semaine, les plus optimistes d'entre nous s'étaient laissé aller à spéculer sur l'absorption du trop plein d'eau par le terrain. Baromètre et valeurs boursières en chute libre dès vendredi soir avec le retour des averses orageuses. Jour J, samedi matin : temps sec sur Aurillac, mais accumulation de nuages menaçants et atmosphère de plus en plus lourde = rien qui vaille sur les monts du Cantal. Effectivement, histoire de bien doucher l'enthousiasme des participants et de finir de noyer l'ensemble du parcours, c'est à des ondées régulières et massives que nous avons eu droit sur place dès midi. Trempage et ruissellement !

Le charme était d'autant plus rompu qu'après la Brive-Rocamadour et la Dériv'chaînes à Pleaux qui n'avaient déjà pas fait dans la dentelle question "taux de pataugeage", la thèse de l'acharnement s'en trouve confirmée pour ce début de saison 2008. Victimes collatérales, l'organisation qui était une nouvelle fois impeccable (à part le départ qui s'est un peu fait désirer ?) et les panoramas, qui auraient montré leur vraie dimension... dans des conditions moins dantesques ! Sans me chercher d'excuse, ces aléas climatiques ont encore aggravé les conséquences de ma mauvaise gestion de course à titre personnel.

Au final, reste la satisfaction (en suis-je à parler de fierté ? Non, je n'irai pas jusque-là) de "l'avoir fait", dans le même ordre d'idée que les manoeuvres pendant les classes à l'Armée, c'est dire.

En plus, j'ai vraîment été chercher mes limites en compétition cette fois-ci... Je les ai même bien trouvées ! :D... Retour à un peu plus d'humilité, les efforts sportifs de longue durée comme celui-ci ne manquent pas de rappeler à l'ordre les participants les plus aguerris.

Parmi les autres souvenirs du jour, de belles glissades sur les passerelles avec les chaussures à cales, le flagrant délit de goinfrage de chocolat au ravito du Falgoux, la constatation résignée que mes deux paires de chaussettes enfilées préventivement n'ont pas empêché l'importation massive et clandestine de gadoue (encore et toujours...) jusqu'à la maison dans tout ce qui pouvait servir de récipient ! 

Et puis surtout... je sais qu'il va me haïr de l'ébruiter ici mais tant pis, c'est trop bon : le rhume inattendu du playmobil dans la montée initiale en direction de Récusset exigeait son petit coup de pub ! Voilà, c'est fait ! Que voulez-vous, il faut apprécier les menus délices de la vie...

Le récit de toutes ces aventures et de ma course dans le détail dans la note qui lui est dédiée (rubrique compétitions) !

Commentaires

  • MDR le playmobil !!

  • Moi aussi je peux donner mes impressions généales sur La Pastourelle : c'est qu'à trop patauger dans la boue et malgré le trempage et retrempage du linge, la machine à laver le linge commence à faire entendre de lamentables grincements de tambour...
    Et si tu veux améliorer le portage de vélo en montée, je te déconseille l'appartement au RDC la prochaine fois ! ;-)

  • Ouais, ben si la machine est grippée c'est la faute au climat cantalien. Quoique... après un coup d'oeil aux infos et au vu des inondations et des glissements de terrain, vaut quand même mieux être ici que là bas !

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